Ibrahim Maalouf

Ibrahim Maalouf
Ibrahim Maalouf en 2017.
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Ibrahim Maalouf (en arabe : إبراهيم معلوف), né le à Beyrouth au Liban, est un trompettiste, compositeur notamment de musiques de films, arrangeur, et producteur franco-libanais.

Maalouf a sorti 21 albums, 20 bandes originales et a collaboré avec des artistes de renommée mondiale tels que Sting, Angelique Kidjo, J Balvin, Christina Aguilera[1], Steve Wonder[2], Jacob Collier[3], Amadou & Mariam[4], Davido[5], Kronos Quartet[6],Hüsnü Şenlendirici[7], D Smoke[8], De La Soul[9], Gregory Porter[10], Swizz Beatz[11], Juliette Gréco[12], A$AP Rocky[13], Tank and the Bangas[14], Sharon Stone[15]etc.

Repéré par Quincy Jones qui devient son manager à partir de 2017 il est nommé deux fois aux Grammy Award. En 2022, pour son album Queen of Sheba, et en 2023 pour le titre Todos Colores, issu de son album Capacity To Love[16].

En 2026, son titre Red & Black Light devient le sample d'une des musiques officielles de la FIFA pour la Coupe du monde de football 2026. Le titre qui s'appelle Echo est interprété par l'artiste reggaeton Daddy Yankee et Shenseea[17].

Biographie

Enfance et famille

Ibrahim Maalouf naît le [18],[19] à Beyrouth dans une famille arabe chrétienne d'intellectuels et d'artistes : fils de Nassim Maalouf[20] (trompettiste) et de Nada Maalouf (pianiste), neveu de l'écrivain Amin Maalouf[21].

Sa famille fuit le Liban et Ibrahim Maalouf grandit en banlieue parisienne avec ses deux parents et sa sœur Layla, de deux ans son aînée. Il y fait ses études jusqu'à l'âge de 17 ans et obtient un baccalauréat général scientifique avec une spécialité mathématiques au lycée Geoffroy-Saint-Hilaire d'Étampes (Essonne).

Il a la double nationalité franco-libanaise[22].

Le , il épouse à Paris la chanteuse, actrice et réalisatrice libanaise Hiba Tawaji[23],[24],[25]. Il a 3 enfants, Lily, née en 2009, Nael né en 2021, et Rita née en 2023[26].

Formation et début de carrière

Ibrahim Maalouf commence l'étude de la trompette à l'âge de sept ans avec son père Nassim Maalouf[27], ancien élève de Maurice André au Conservatoire de Paris. Son père lui enseigne ainsi la technique classique, le répertoire baroque, classique, moderne, contemporain et également la musique arabe classique[27] et l'art de l'improvisation et des modes arabes.

En 1998 à l'âge de 17 ans il entre premier nommé au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris dans la classe de Gérard Boulanger. Il obtient son premier prix en 2000 et dans la foulée entre au CNSMDP (Conservatoire National Supérieur de Paris) dans la classe d'Antoine Curé. Il obtient son diplôme en 2003[28].

Entre temps, Ibrahim Maalouf se présente à de nombreux concours Nationaux, Européens et Internationaux, et remporte la plupart de ces concours. 1er prix au Concours International de Pilisvörösvar (Hongrie), 1er prix du National Trumpet Competition (Usa), 3e prix au Concours International de Lieksa (Finlande), et surtout il arrive en tête du Concours International de la Ville de Paris Maurice André, considéré par de nombreux professionnels comme l'un des 3 plus grands concours de trompette au monde, avec ceux de Munich et de Genève[28].

Pendant un voyage au Liban en 1993, à l'âge de 12 ans, il compose Beirut en se baladant dans les rues de la capitale libanaise. Cette musique deviendra fondamentale dans son répertoire[29].

Années 2010

En France, le grand public le découvre lors de la cérémonie des Victoires de la musique du retransmises sur France 2. Ibrahim reçoit une victoire de la musique pour son 5e album Illusions dans la catégorie « Meilleur Album de Musiques du Monde »[30]. Il obtient une seconde Victoire de la Musique en 2017 dans la catégorie tournée ou concert de l'année[31].

Ibrahim Maalouf au Deutsches Jazzfestival (2013).

Le , sortent simultanément Kalthoum, hommage à l'Astre d'Orient, et Red & Black Light, contenant huit compositions originales[32]. Il s'ensuit un concert en hommage à Oum Kalthoum à la Philharmonie de Paris[33] puis deux tournées différentes de 140 dates qui emmène Ibrahim Maalouf des États-Unis à la Turquie, du Royaume-Uni à l'Égypte.

Le , peu après les attentats en France, il est retenu par la police à la Gare de Paris-Nord ; son passeport est confisqué car signalé « Interpol positif ». Il peut néanmoins se rendre à Londres pour un concert car il dispose de sa carte d'identité[34].

Pour célébrer ses dix ans de scène, il se produit à Paris au Zénith puis à l'AccorHotels Arena fin 2016[33]. Via sa page Facebook, il propose alors à ses fans de sélectionner quelques-uns des morceaux qu'il jouera ce soir-là. Cette année-là, c'est une centaine de dates qu'il effectue[33].

Années 2020

En 2023, il est juré de l'émission Prodiges Pop sur France 2.

En , dans le cadre de l'Olympiade Culturelle des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, il partage la scène de l'Olympia aux côtés de Bob Beamon[35].

Vie privée

Le 19 septembre 2020, il épouse à Paris Hiba Tawaji.

En , Aude Hesbert, nouvelle directrice du Festival du cinéma américain de Deauville, annonce qu'Ibrahim Maalouf ne sera pas membre du jury, en raison d’un « malaise dans l’équipe » en lien avec le mouvement #MeToo[36]. Ibrahim Maalouf porte plainte contre le festival, et réclame de lourds dommages et intérêts pour le préjudice moral et économique[37]. Le procès est prévu pour 2026[38].

Accusations d'agression sexuelle

Le 3 Mars 2017, le journal quotidien Le Parisien publie un article dans lequel il révèle qu'une enquête préliminaire est en cours à la suite d'une plainte de parents accusant Ibrahim Maalouf d'avoir agressé leur fille de quatorze ans à la fin de l'année .

Le journaliste à l'origine de cet article, retiré depuis, ainsi que la directrice de publication sont condamnés le 20 Janvier 2021 pour diffamation par le tribunal judiciaire de Paris. Ils ne font pas appel de la décision judiciaire[39] qui est donc définitive.

En parallèle, face aux déclarations d'Ibrahim Maalouf qui reconnaît immédiatement qu'un smack lui a été imposé par surprise par l'adolescente devant l'Olympia à la sortie d'un concert, la procureure chargée du dossier au tribunal de Créteil (Val-de-Marne)[40],[21],[41] Laure Beccuau décide de retenir l'atteinte sexuelle.

Dans un premier temps Ibrahim Maalouf est condamné par le Tribunal correctionnel en 2018[42], puis définitivement relaxé par la cour d'appel de Paris[43] le .

Dans un article du magazine Marianne, datant du 20 Novembre 2022, la journaliste Tristane Banon qui a enquêté sur l'affaire écrit en s'appuyant sur le jugement de la Cour d'Appel de Paris du 8 Juillet 2020 qu'elle cite : « Finalement, le mensonge de la plaignante est prouvé en 2020, le 8 juillet, quand Ibrahim Maalouf est relaxé, non pas faute de preuves, mais par abondance de preuves démontrant ce que la cour nommera « le conflit de loyauté », autrement dit, la menterie. La cour évoquera deux explications possibles pour que la plaignante en soit arrivée là : les « pensées fantasmatiques » d’une jeune femme « amoureuse de son idole », ou peut-être le « poids des révélations faites à l’autorité judiciaire par ses parents à l’égard desquelles elle a pu (ndlr : la jeune fille ) se trouver prise dans un conflit de loyauté ». Ce que la cour pense, donc, c’est qu’après avoir menti à ses amis, comme on peut le faire à 14 ans, puis à ses parents, la machine s’étant emballée, la jeune fille s’est retrouvée prise au piège d’une machine qui n’a plus voulu s’arrêter. »[44]

Selon Ibrahim Maalouf : « l’adolescente a menti, ses parents l’ont crue, la presse en a parlé en gonflant l’histoire, tout le monde en a souffert et 3 ans et demi plus tard, la justice a simplement fait son travail »[45].

Les juges ont néanmoins observé que « Ibrahim Maalouf n’a pas adopté un positionnement adéquat à l’égard [de la] jeune fille de 14 ans, nécessairement suggestible, en échangeant avec elle des messages totalement inadaptés, attitude qu’il a lui même qualifiée de nauséabonde », mais rappellent qu’ils n’étaient pas saisis pour ces faits précis[46].

Ibrahim Maalouf a rappelé que le mot « nauséabond » ne correspondait pas au positionnement inadéquat mentionné par le jugement, mais au fait qu'il a repoussé l'adolescente en « l'envoyant balader un peu durement, alors qu'elle était fan et amoureuse »[47].

Engagements et prises de position

Le , lors d’une cérémonie organisée au siège de l’UNESCO, Ibrahim reçoit le titre de « Jeune artiste œuvrant pour le dialogue interculturel entre les mondes arabe et occidental » par la directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova[48].

Un an après les attentats du , il participe, le , avec le chanteur Sting au concert de réouverture du Bataclan[49].

En , il réagit en ces termes à la mort de Nahel Merzouk sur Twitter : « Un policier a tué Nahel. Les émeutiers le tuent chaque nuit un peu plus. Une idée : si on avait appris à tous ces jeunes à jouer des instruments de musique quand ils étaient petits, les émeutes seraient de grands orchestres de protestation et tout le monde adhérerait à la cause ». Le tweet suscite une polémique, reprochant au musicien d'associer avec naïveté le manque d'éducation musicale des émeutiers à la cause du meurtre[50].

Enseignement

Ibrahim Maalouf commence à enseigner au conservatoire de Viry-Châtillon[51]. Entre 2006 et 2012, il est professeur de trompette au conservatoire à rayonnement régional d'Aubervilliers[52]. Puis de 2012 à 2017, il est professeur d'improvisation dans le cadre du Pôle Supérieur de Paris Boulogne[53].

Style musical

Ses collaborations avec des chanteurs de pop et de rock lui font découvrir d'autres couleurs que le jazz, que le classique ou la musique arabe[33].

Il compose un album, Myriad Road sorti en , aux tonalités jazz principalement chanté en anglais pour Natacha Atlas : « nous nous étions déjà rencontrés, mais nous nous sommes vraiment parlé pour la première fois il y a trois ans lors d’un concert, à Istanbul, du oudiste Smadj, que l’on retrouve sur l’album. Nous sommes tous les deux le produit d’une dualité, à mi-chemin entre l’Orient et l’Occident, nous avons des goûts communs pour la musique d’Oum Kalthoum, de Fairuz ou des Libanais de Soapkills[54]. ».

Compositeur

La pièce Point 33 a été créée avec l'Orchestre de chambre de Paris et la Maîtrise de Paris[55],[56]. Plus récemment Parachute créé avec l'Orchestre Symphonique de Bretagne en 2015 et où pour la première fois, un orchestre dans son ensemble doit improviser[57].

En 2016, Maalouf compose la musique pour la chorégraphie de Brûlent nos cœurs insoumis de Christian et François Ben Aïm, créée à La Garance[58]. En 2017, il écrit la musique de Wade in the Water de la compagnie 14:20 de Clément Debailleul et Raphaël Navarro[59].

Musiques de film

Il compose également pour le cinéma. Le réalisateur Jalil Lespert fait appel à lui en 2013 pour le biopic sur Yves Saint Laurent[27].

En 2017, Maalouf signe la bande originale du film franco-japonais de Naomi Kawase Vers la lumière[60] qui a été en sélection officielle au Festival de Cannes la même année.

Il reçoit en 2017 le César de la meilleure musique de film pour Dans les forêts de Sibérie[61].

Compositions écrites

Discographie

Solo

Participations

Ibrahim Maalouf a participé à de très nombreux albums de styles variés, jazz, pop, Hip hop, rap, rock, chanson française, chanson anglaise, musique indienne, musique africaine, country, musique arabe, musique sacrée, musique sud américaine, musique gypsy, musiques de films, etc.

Filmographie

Comme compositeur

Longs métrages

Courts métrages

  • 2010 : L'Homme du Pont Levant de Claudio Todeschini
  • 2011 : Octobre noir ou Malek, Saïd, Karim et les autres... de Florence Corre et Aurel
  • 2012 : Comme une ombre de Baptiste Debraux
  • 2013 : Jardin des deux rives d'Amel El Kamel
  • 2015 : Run the World (Girls) de Jérôme de Gerlache (à la fois court métrage et clip pour sa reprise de Run the World (Girls) de Beyoncé) - également scénariste et acteur
  • 2017 : Ensemble, c'est possible! de Safy Nebbou
  • 2018 : La Hchouma d'Archaf Ajraoui

Comme musicien

Outre ses propres compositions, Ibrahim Maalouf a participé à plusieurs bandes originales en tant qu'interprète :

Publication

Distinctions

Récompenses

Nominations

Décorations

Voir aussi

Bibliographie

  • Thierry Fabre, « Ibrahim Maalouf : la victoire du métissage », Challenges, no 499,‎ 24-30 novembre 2016, p. 102-104 (lire en ligne, consulté le ). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Samuel Chalom, « Les Maalouf, le Liban et la trompette orientale », Le Journal international,‎ (lire en ligne, consulté le ).

Documentaire

  • Souffle !, documentaire réalisé par Christophe Trahand entre 2005 et 2006, et produit par la société Cocottesminute productions - Christophe Trahand l'a suivi pendant quelques mois à la recherche de son inspiration et de son rapport avec son pays d'origine et la distance qui l'en sépare.

Liens externes

Notes et références

  1. « Christina Aguilera envoûte avec Lady Marmalade - Extrait vidéo Le gala des pièces jaunes », sur www.france.tv (consulté le )
  2. Jazz Radio, « Jazz Radio », sur Jazz Radio, (consulté le )
  3. [vidéo] « Jacob Collier x Ibrahim Maalouf: Improvisation on 'Human Nature' (w/oriental scales) - Live in Paris », Legacium, , 6:51 min (consulté le )
  4. « Ibrahim Maalouf », sur Festival de Saint-Denis (consulté le )
  5. « Davido & Ibrahim Maalouf enchaînent un medley explosif - Extrait vidéo Le gala des pièces jaunes », sur www.france.tv (consulté le )
  6. Les Quais (feat. Kronos Quartet) [Duo Version] par Ibrahim Maalouf sur Apple Music, (lire en ligne)
  7. [vidéo] « İstanbul İstanbul Olalı / Ibrahim Maalouf - Hüsnü Şenlendirici / 24.06.2025 », Mehmet Kapluhan, , 4:42 min (consulté le )
  8. « "The Pope", vision croisée du hip-hop par Ibrahim Maalouf & D Smoke », sur WeeKult (consulté le )
  9. [vidéo] « Quiet Culture (feat. Pos of De La Soul) », Ibrahim Maalouf - Topic, , 4:39 min (consulté le )
  10. « SINGLE RELEASE FROM IBRAHIM MAALOUF FEAT GREGORY PORTER – Electricchair », sur www.electricchair.de (consulté le )
  11. (en) Swizz Beatz - Long Live Jazz, (lire en ligne)
  12. Jazz Radio, « Jazz Radio », sur Jazz Radio, (consulté le )
  13. Purepeople, « Exclusif - Asap Rocky et Ibrahim Maalouf - Scène - Concert événement », sur www.purepeople.com (consulté le )
  14. (en) Ibrahim Maalouf, Todo Colores by Ibrahim Maalouf, Cimafunk, Tank and the Bangas: Listen on Audiomack (lire en ligne)
  15. « Sharon Stone : l’actrice récite un texte engagé dans une chanson signée Ibrahim Maalouf - Elle », sur elle.fr, (consulté le )
  16. « Ibrahim Maalouf | Artist | GRAMMY.com », sur grammy.com (consulté le )
  17. « Daddy Yankee lance une chanson pour la Coupe du Monde 2026 et ses fans célèbrent : « Enfin une chanson digne de la Coupe du Monde » », sur CiberCuba, (consulté le )
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  19. « IBRAHIM MAALOUF : Sa biographie, ses albums, ses concerts », sur Jazz Radio.
  20. Samuel Chalom, « Les Maalouf, le Liban et la trompette orientale », Le journal international,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. « Qui est Ibrahim Maalouf, trompettiste dans la tourmente? », sur Le Figaro, (consulté le )
  22. Noémie Taylor, « Ibrahim Maalouf privé de visa: "Je refuse de croire que mes origines sont en cause" », sur French Morning, .
  23. Rania Hoballah, « Ibrahim Maalouf s'est marié avec une ex-candidate de "The Voice" », sur le site de la chaîne TF1, (consulté le ).
  24. Yannick Vely, « Ibrahim Maalouf et Hiba Tawaji se sont mariés », sur le site du magazine Paris Match, (consulté le ).
  25. Aurélie Robert, « Ibrahim Maalouf s'est marié... avec Hiba de "The Voice" », sur le site Le Journal des femmes, (consulté le ).
  26. Purepeople, « Ibrahim Maalouf papa pour la troisième fois ! Le célèbre trompettiste et sa talentueuse femme partage une tendre photo », sur www.purepeople.com, (consulté le )
  27. Fabre 2016, p. 104.
  28. « IBRAHIM MAALOUF ESSENTIELLES: 16 avril, à 20h00 Klub Stodoła », sur CCI France Pologne, (consulté le )
  29. Guillaume Riou, « Beirut - Ibrahim Maalouf », sur Poussière Virtuelle, (consulté le )
  30. Benjamin Chapon, « Les vrais vainqueurs des Victoires de la Musique sont Ibrahim Maalouf et Christine & The Queens », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
  31. Jazz Radio, « Jazz Radio », sur Jazz Radio, (consulté le )
  32. Radio Aix Les Bains, « Ibrahim Maalouf présente 'Kalthoum' au Casino Grand Cercle », (consulté le ).
  33. Fabre 2016, p. 103.
  34. Elena Amalou, « Moi, Ibrahim Maalouf, fiché par Interpol », sur clique.tv, (consulté le ).
  35. « OLYMPIADE CULTURELLE : TROIS JOURS DE SHOW À L’OLYMPIA POUR LANCER LES JEUX DE PARIS 2024 »
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  37. « INFO BFMTV. Ibrahim Maalouf assigne en justice le festival de Deauville qui l'a écarté du jury l'an dernier », sur BFM, (consulté le )
  38. « Le musicien Ibrahim Maalouf attaque en justice le festival de Deauville », sur 20 Minutes, (consulté le )
  39. La-Croix.com, « Le Parisien condamné pour diffamation envers le trompettiste Ibrahim Maalouf », sur La Croix, (consulté le )
  40. « Ibrahim Maalouf soupçonné d’« atteinte sexuelle » sur une mineure », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  41. Pierre Alonso et Balla Fofana, « Ibrahim Maalouf visé par une enquête pour «atteinte sexuelle» sur une ado », sur Libération (consulté le )
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  43. Le Monde avec AFP, « Jugé pour agression sexuelle sur mineure, le trompettiste Ibrahim Maalouf est relaxé en appel », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  46. « “Pas un seul journaliste n’était présent” : relaxé, Ibrahim Maalouf fustige son traitement médiatique », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  47. [vidéo] « "Je suis scandalisé": l'intégralité de l'interview d'Ibrahim Maalouf », BFMTV, , 21:2 min (consulté le )
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  49. Laurent Carpentier, « Un an après les attentats, Sting au Bataclan pour une liesse cathartique », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  50. « Mort de Nahel : avec son tweet sur les émeutes, Ibrahim Maalouf s'attire les railleries et supprime son compte », sur www.midilibre.fr (consulté le )
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  53. [vidéo] « Le Gros Journal de Ibrahim Maalouf : la grosse leçon d’impro », Clique TV, , 8:22 min (consulté le )
  54. Léo Pajon, « Musique : Natacha Atlas sort du désert avec un album concocté par Ibrahim Maalouf », sur jeuneafrique.com, (consulté le ).
  55. Sylvie Chapelle, « Ecoutez, vous risquez d’aimer : Ibrahim Maalouf au Festival de Saint-Denis », C'est du classique mais c'est pas grave, sur franceinter.fr, (consulté le ).
  56. Mathilde Riou, « Festival de Saint-Denis : le premier concert retransmis sur écran géant », sur France 3 Paris Île-de-France, (consulté le ).
  57. Jean-François Picaut, « « Parachute », d’Ibrahim Maalouf, Théâtre national de Bretagne à Rennes », Les Trois Coups,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  58. Nathalie Yokel, « Brûlent nos cœurs insoumis », La Terrasse, no 254,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  59. Gilles Renault, « «Wade in the Water», cycle de l’autre », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le ). .
  60. Laura Terrazas et Athénaïs Keller, « Vers la lumière: Ibrahim Maalouf évoque son travail «pas évident» avec Naomi Kawase », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le ).
  61. « César 2017: meilleure musique pour Ibrahim Maalouf (Dans les forêts de Sibérie) », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  62. Réécoute, sur le site de France Musique.
  63. (en) « Dalida By Ibrahim Maalouf », sur allmusic.com (consulté le ).
  64. « Ibrahim Maalouf honoré aux Victoires du jazz », sur Le Parisien.
  65. Décret du 20 novembre 2015 portant promotion et nomination.
  66. Aurélie Filippetti, « Arrêté du 9 juillet 2014 portant nomination et promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres », ministère de la Culture et de la Communication, .
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