Il était une fois au Mexique... Desperado 2

Il était une fois au Mexique... Desperado 2

Titre québécois Il était une fois au Mexique
Titre original Once Upon a Time in Mexico
Réalisation Robert Rodriguez
Scénario Robert Rodriguez
Musique Robert Rodriguez
Acteurs principaux Antonio Banderas
Salma Hayek
Johnny Depp
Danny Trejo
Mickey Rourke
Sociétés de production Troublemaker Studios
Columbia Pictures
Dimension Films
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre action
Durée 102 minutes
Sortie 2003

Série El Mariachi

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Il était une fois au Mexique... Desperado 2 ou Il était une fois au Mexique[1] au Québec (Once Upon a Time in Mexico) est un film américain écrit et réalisé par Robert Rodriguez et sorti en 2003.

Suite d'El Mariachi (1992) et de Desperado (1995), il conclut la trilogie mexicaine du réalisateur. Le film suit le tueur-musicien « El Mariachi » qui se retrouve impliqué dans une affaire d'espionnage international avec un agent de la CIA psychotique et un général mexicain corrompu.

Le film reçoit un accueil mitigé de la critique. La performance de Johnny Depp est saluée, mais certaines critiques pointent du doigt le manque de présence du protagoniste principal, relégué au second plan dans sa propre trilogie. Certains journalistes trouvent également que le film à une intrigue complexe. Le film rapporte tout de même plus de 98 millions de dollars pour un budget de production de 29 millions.

Synopsis

Le personnage de Sands évoque régulièrement le puerco pibil dans le film.

Dans un restaurant mexicain, un homme nommé Belini rencontre Sheldon Jeffrey Sands, agent de la CIA amateur du plat mexicain puerco pibil. Belini lui parle du « légendaire » mariachi. Sands veut le recruter pour qu'il tue le général Emiliano Marquez, un officier corrompu de l'armée mexicaine. Belini raconte à Sands que, de nombreuses années auparavant, le mariachi et sa petite-amie, Carolina, ont déjà affronté Marquez. Carolina, également ex-compagne de Marquez, avait tiré une balle dans le corps du militaire, le laissant presque pour mort. En représailles, Marquez a pris la vie de Carolina et de sa fille.

Sands fait appel à “El Cucuy” pour localiser le mariachi qui s'était réfugier dans son village natal. Dans un restaurant, Sands avertit le mariachi que le cartel a mis sa tête à prix. Sands l'informe par ailleurs que Marquez a été embauché par le baron de la drogue mexicain Armando Barillo pour assassiner le Président des États-Unis mexicains et renverser le gouvernement pendant une période de troubles à Culiacán. Sands veut qu'il le tue après que Marquez ait tué le président. Peu après, le mariachi se remémore ses aventures avec Carolina et leurs affrontements passés contre Marquez.

Le mariachi retrouve Sands dans une église, avant d'être pris dans une fusillade par des hommes en réalité envoyés par Sands pour tester ses compétences. Le mariachi parvient à tous les tuer et est officiellement recruté par Sands. Après cela, Sands rencontre dans un bar Jorge Ramírez, agent du FBI à la retraite. Il sait que Ramírez veut tuer Barillo, qui avait fait torturer puis assassiner son partenaire Archuleta par le passé. De son côté, le mariachi recontacte Lorenzo et Fideo, deux amis musiciens. Il vient récupérer son étui à guitare rempli d'armes.

Culiacán

Durant une corrida, Sands s'entretient avec Nicholas, conseiller du président mexicain, pour préparer son assassinat prévu le Jour des morts à Culiacán. Il retrouve ensuite Belini, qu'il tue. Sands retrouve ensuite la belle Ajedrez, une agent de l'oficina APN, qui peine à s'imposer dans un univers très masculin. Elle compte sur Sands pour avoir une promotion auprès du nouveau président. Sands veut qu'elle arrête Barillo.

Alors que l'agent fédéral Ramírez reprend quant à lui du service et surveille les activités de Barillo, le mariachi et ses amis Lorenzo et Fideo arrivent au palais du président en se faisant passer pour des musiciens. Le mariachi commence à douter de sa mission. De son côté, Ramírez remarque durant ses investigations la présence du Dr Guevera, proche de Barillo. Ramírez se décide alors à approcher Billy Chambers. Ce dernier, fugitif américain, vit désormais sous la protection de Barillo. Chambers, qui n'arrive plus à supporter les horribles tâches qu'il est obligé d'accomplir pour le cartel, est à collaborer. Jorge Ramírez convainc Chambers qu'il lui fournira une protection et lui permettra de rentrer aux Etats-Unis. En échange, Ramírez demande à Chambers de se rapprocher de Barillo en équipant son chihuahua d'un microphone caché. Chambers accepte.

Plus tard, le mariachi déambule en ville et remarque des hommes du cartel qui le suivent. “El Cucuy”, initialement embauché pour garder un œil sur El Mariachi, décide de trahir Sands et de livrer le guitariste à Barillo. Billy Chambers présente ensuite Cucuy à son patron, Armando Barillo. Cucuy révèle au baron de la drogue tout le plan de Sands. Mais il est rapidement étranglé par Chambers, qui peine de plus en plus à obéir aux ordres de Barillo. Le mariachi est torturé, mais parvient à s'échapper, alors que le général Marquez arrive sur les lieux. Le mariachi contacte ensuite Lorenzo et Fideo.

De son côté, l'agent Ramírez surveille Barillo devant un hôpital. Remarquant des hommes de l'AFN qui prennent d'assaut le bâtiment, il leur emboîte le pas. Il découvre dans l'hôpital que quasiment tout le personnel a été abattu. De plus, il retrouve le corps de Barillo, saigné à mort à la suite d'une reconstruction faciale bâclée. L'ancien agent fédéral se rend cependant vite compte que le cadavre sur la table d'opération est en réalité une doublure. En ressortant, Ramírez est assommé par Ajedrez, qui se révèle être la fille de Barillo.

Décorations typiques du Jour des morts au Mexique

Sands se rend compte qu'il a été trahi par Cucuy et que sa mission est compromise. Il est également trahi par Ajedrez, alors que le Dr Guevera qui lui donne un sédatif. Ils lui arrachent les yeux. Alors que Culiacán célèbre le jour des morts, le président mexicain prépare son discours. Marquez et son armée font irruption et attaquent le palais présidentiel pour faire un coup d'État. Les troupes de Marquez, cependant, se heurtent à la résistance non seulement des gardes du corps du président, mais aussi des citoyens de Culiacán et des trois mariachis. Ces derniers ont finalement décider de le protéger, voyant qu'il est un homme bon, interviennent tôt et le protègent. De son côté, Sands a survécu.

Malgré sa cécité, Sands est parvenu à sortir du bâtiment. Dans la rue, il trouve de l'aide parvient à abattre un tueur à gages qui le suit avec l'aide d'un jeune garçon vendeur de chiclé. Dans le palais présidentiel, Marquez se retrouve à nouveau en face d'El Mariachi, qui lui tire dans les rotules avant de le tuer d'un tir à la tête.

Jorge Ramírez est quant à lui libéré par Chambers, mais fait face à Barillo. Chambers est abattu en voulant protéger son chien ; Ramírez et El Mariachi tuent le baron de la drogue et le Dr Guevara. Dehors, Sands est au sol, quasiment mot. Mais il parvient à abattre Ajedrez, qui venait le narguer à l'extérieur du palais présidentiel. L'agent de la CIA retrouve le petit garçon qui l'aide à quitter les lieux. Il croise l'ancien agent du FBI Ramírez qui lui dit au revoir et s'éloigne, après avoir vengé la mort de son partenaire. Sands quitte aussi la ville.

Finalement, Lorenzo et Fideo repartent avec l'argent que Barillo voulait utiliser pour payer Marquez. Ils aident le président à s'échapper en toute sécurité à la tentative de coup d'État. De son côté, El Mariachi reprend la route. Il donne ensuite sa part de l'argent à son village natal, avant de marcher vers le coucher du soleil. Arborant fièrement les couleurs du Mexique, il repense aux bons moments avec Carolina.

Fiche technique

Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques IMDb, présente dans la section « Liens externes ».

Distribution

Légende : VF[9] et VQ = Version québécoise[10]

Production

Genèse du projet

L'idée de ce 3e volet est venue à Robert Rodriguez en 1994, durant le tournage de Desperado [11]:

« Quentin Tarantino, qui jouait dans le film, m’a dit un jour : « Tu n'as pas l'air de t'en rendre compte, mais tu es en train de faire ta trilogie western. » Sur le coup, je n'ai pas du tout compris de quoi il parlait. Il faisait directement référence aux trois films de Sergio Leone, Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus et Le Bon, la Brute et le Truand. Il voyait un parallèle entre mes premiers films et cette illustre trilogie jouée par Clint Eastwood, désormais connue comme celle du héros sans nom parce qu'il n'est jamais nommé. Quentin m’a dit : « Tu dois en faire un de plus et l'appeler Il était une fois au Mexique. » Je lui ai répondu qu'il fallait d'abord que je finisse celui que j'étais en train de faire, mais l'idée s'est mise à me tourner dans la tête. J'ai commencé à y penser sérieusement[12]... »

— Robert Rodriguez

Quand quelques années plus tard, Robert Rodriguez s’attelle réellement à la tâche, il écrit un scénario inspiré d'histoires que son oncle, qui a travaillé au FBI, lui a racontées autrefois[12]. À partir de cela, il développe une intrigue autour des services secrets, de la drogue et de la corruption, puis place le personnage du Mariachi au milieu de tout ça [12]:

« Beaucoup de choses se sont déroulées dans l'existence du Desperado depuis que nous l'avons quitté. Il vit désormais loin du monde avec Carolina, jouée par Salma Hayek. Il va falloir une bonne raison pour qu'il sorte de sa tanière. La plupart des événements marquants qui expliquent sa situation actuelle sont présentés à travers des flashbacks. Ces séquences, censées s'être déroulées entre Desperado et Desperado 2, constituent presque un film à elles toutes seules. Elles sont un peu l'épisode intermédiaire entre le second et le troisième volet. Utiliser ce procédé m’a permis d'accélérer le mouvement, de plonger aussitôt le public dans une aventure qui va beaucoup plus loin que pour une simple suite. C'est une nouvelle aventure avec des personnages que l'on connaît bien, mais que l'on retrouve des années plus tard. Ils ont évolué. On va par exemple apprendre comment leur couple s'est formé, découvrir leur enfant…[12] »

— Robert Rodriguez

Attribution des rôles

Le film reforme le tandem Antonio Banderas / Salma Hayek, révélé à Hollywood par le précédent opus.

Antonio Banderas et Salma Hayek reprennent leur rôle de Desperado. Ce film marque leur 5e collaboration avec le réalisateur. D'autres comédiens reviennent aussi, mais dans des rôles différents : Danny Trejo est ainsi Cucuy, alors qu'il était Navajas dans le 1er film ; Cheech Marin est Belini et était le barman de Desperado.

Enrique Iglesias tient son 2e rôle au cinéma. Le premier était un caméo non crédité[13] dans ... Desperado :

« J'ai l'habitude de la foule et de la notoriété et pourtant, le premier jour de tournage, j'étais comme un débutant transi de peur[11]. »

— Enrique Iglesias

Tito Larriva, qui joue le chauffeur de taxi, est déjà apparu dans Desperado et Une nuit en enfer. Il est également le chanteur et leader du groupe Tito and Tarantula, qui a participé à certaines bandes originales des films de Rodriguez.

Pour le rôle de l'agent Sands, George Clooney était le premier choix. Mais après le refus de ce dernier, Kurt Russell, Bruce Willis, Sean Penn et Nicolas Cage étaient sollicités avant que ce soit finalement Johnny Depp.

Tournage

Le tournage a lieu entièrement au Mexique, notamment à Guanajuato, à San Miguel de Allende et dans l'État de Querétaro[14].

Bande originale

Original Motion Picture Soundtrack
Once Upon a Time in Mexico

Bande originale de divers artistes
Sortie Drapeau des États-Unis
Durée 51:44
Genre rock mexicain, ranchera, Rock
Label Milan Records
Critique

Bandes originales par Robert Rodriguez

La musique du film est principalement composée par le réalisateur Robert Rodriguez. Par ailleurs, plusieurs acteurs du film ont contribué à sa composition :

  • Rubén Blades a joué de la basse[11].
  • Antonio Banderas a écrit et interprété la chanson du Desperado et est musicien sur le thème principal[11].
  • Johnny Depp a entièrement composé la chanson en rapport avec son personnage, Sands (Theme). Il est cependant crédité sous le pseudonyme de Tonto's Giant Nuts[11].
  • Salma Hayek chante Siente Mi Amor, le générique de fin[11].

L'album de la bande originale contient des morceaux déjà existants comme Pistolero de Juno Reactor, Me gustas tú de Manu Chao et Cuka Rocka de Chingón, le groupe de Robert Rodriguez.

Liste des titres
  1. Malagueña (Brian Setzer) – 4:22
  2. Traeme Paz (Patricia Vonne) – 2:56
  3. Eye Patch (Alex Ruiz) – 1:51
  4. Yo Te Quiero (Marcos Loya) – 3:48
  5. Guitar Town (Robert Rodriguez) – 2:04
  6. Church Shootout (Robert Rodriguez) – 1:38
  7. Pistolero (Juno Reactor) – 3:38
  8. Me gustas tú (Manu Chao) – 3:49
  9. Sands (Theme) (Tonto's Giant Nuts) – 3:24
  10. Dias de Los Angeles (Rick Del Castillo) – 5:08
  11. The Man With No Eyes (Robert Rodriguez) – 2:09
  12. Mariachi vs. Marquez (Robert Rodriguez) – 1:33
  13. Flor del Mal (Tito Larriva) – 3:13
  14. Chicle Boy (Robert Rodriguez) – 1:30
  15. Coup de Etat (Robert Rodriguez) – 3:02
  16. El Mariachi (Robert Rodriguez) – 1:22
  17. Siente Mi Amor (Salma Hayek) – 4:24
  18. Cuka Rocka (Chingón) – 1:44

Accueil

Critique

Notation des critiques
Score cumulé
SiteNote
Metacritic 56⁄100[16]
Rotten Tomatoes 66%[17]
Allociné 3,2⁄5[18]
Compilation des critiques
PériodiqueNote
Chicago Sun-Times 3⁄4[19]
Entertainment Weekly B[20]

Aux États-Unis, le film reçoit des critiques partagées. Sur l'agrégateur américain Rotten Tomatoes, il reçoit un accueil critique favorable, recueillant 66% de critiques positives sur la base de 167 critiques. Le consensus suivant résumé les avis collectés : « Un divertissement violent, pulp et déjanté, avec Depp qui vole la vedette[17]. » Sur Metacritic, il obtient un score de 56⁄100 sur la base de 34 critiques[16].

Roger Ebert du Chicago Sun-Times note le film 3/4 en soulignant la qualité visuelle du film avec un côté « épique à la Leone », tout en relativisant sur la qualité du scénario[19]. A. O. Scott écrit dans The New York Times : « au final, le montage dynamique et les couleurs éclatantes finissent par lasser, et M. Rodriguez, lassé de ses propres artifices et à court d'idées, réagit en poussant la violence jusqu'à des extrêmes inutilement grotesques[21]. »

Dans sa critique pour USA Today, Claudia Puig écrit : « Dans Mexico, Rodriguez a façonné une fantaisie flamboyante qui rend hommage aux westerns spaghetti tels que Le Bon, la Brute et le Truand de Sergio Leone. Le sang coule à flots, l'artillerie est utilisée avec une puissance impressionnante et les scènes d’action offrent des accidents de voiture spectaculaires et des explosions flamboyantes[22]. » Dans Entertainment Weekly, Owen Gleiberman lui donne un "B" et salue la critique a salué la performance de Johnny Depp : « avec ses "clins d'œil malicieux et son côté fanfaron à la Brando... aussi minimaliste et décontracté que son rôle dans Pirates des Caraïbes était théâtral et profond[20]. »

En France, le film reçoit des critiques mitigées. Sur le site Allociné, qui 9 critiques de la part de la presse, Il était une fois au Mexique... Desperado 2 obtient une moyenne de 3,2⁄5[18]. Dans Le Monde, Florence Colombani met en avant uniquement la prestation de Johnny Depp « Dans ce rôle, Johnny Depp a plusieurs fois l'occasion de dire “coup d’État”, dans un français impeccable. Ce plaisir trop bref est le seul que réserve le film, plate dégénérescence des westerns de Sergio Leone où la fascination pour la violence tient lieu d'ambition cinématographique[23]. »

Box-office

Produit pour 29 millions de dollars, le film récolte plus de 98 millions au box-office mondial[3].

Pays ou région Box-office Date d'arrêt du box-office Nombre de semaines
Drapeau des États-Unis États-Unis (1er week-end) 23 424 118 $[3] du 12 au -
Drapeau des États-Unis États-Unis 56 359 780 $[3] 16
Drapeau du Mexique Mexique 2 293 512 $[24] 5
Drapeau de la France France 2 760 663 $[25] 3
Drapeau de la France France
Drapeau de Paris Paris
456 385 entrées
157 037 entrées[26]
- -
Monde Total hors États-Unis 41 736 246 $[3] 16
Monde Total mondial 98 096 026 $[3] 16

Distinctions

Entre 2003 et 2004, Il était une fois au Mexique... Desperado 2 a été sélectionné 9 fois dans diverses catégories et a remporté 3 récompenses[27].

Récompenses

Nominations

Notes et références

Notes

  1. ↑ également nommée pour 2 Fast 2 Furious, Out of Time et Deux en un
  2. ↑ pour la scène où le Mariachi et Carolina s'échappent d'une fenêtre du cinquième étage alors qu'ils sont menottés ensemble.

Références

  1. ↑ « Fiche du film » sur Cinoche, consulté le 20 décembre 2014
  2. « Société de Production / Sociétés de distribution » ((en) sociétés de production et de distribution), sur l'Internet Movie Database (consulté le 20 juillet 2020).
  3. (en) « Once Upon a Time in Mexico », sur Box Office Mojo (consulté le )
  4. ↑ « Spécifications techniques » (spécifications techniques), sur l'Internet Movie Database (consulté le 20 juillet 2020).
  5. ↑ (en) Kacie Cooper Stotler, The 25 Best Neo Westerns of the 21st Century, 17 avril 2022, Collider.
  6. ↑ « Release infos » (dates de sortie), sur l'Internet Movie Database
  7. ↑ « Parental guide » ((en) guide parental), sur l'Internet Movie Database
  8. ↑ « Visa et Classification - Fiche œuvre Il était une fois au Mexique... Desperado 2 », sur CNC (consulté le ).
  9. ↑ « Fiche de doublage V. F. du film » sur AlloDoublage, consulté le 18 novembre 2012
  10. ↑ « Fiche du doublage québécois du film » sur Doublage Québec, consulté le 21 décembre 2014
  11. Secrets de tournage - Allociné
  12. Notes de production - Comme au cinéma
  13. ↑ Filmographie d'Enrique Iglesias - Internet Movie Database
  14. ↑ « Filming & production » (tournage et production), sur l'Internet Movie Database
  15. ↑ (en) Once Upon a Time in Mexico (Original Motion Picture Soundtrack) - AllMusic
  16. « Once Upon a Time in Mexico », sur Metacritic (consulté le ).
  17. (en) « Once Upon a Time in Mexico  », sur Rotten Tomatoes (consulté le ).
  18. « Critiques presse pour Desperado 2 - Il était une fois au Mexique », sur Allociné (consulté le ).
  19. Roger Ebert, « Once Upon A Time in Mexico », Chicago Sun-Times,‎ (lire en ligne, consulté le )
  20. (en) Owen Gleiberman, « Once Upon A Time in Mexico », sur Entertainment Weekly,
  21. ↑ A.O. Scott, « Guitar in His Hand, Revenge in His Heart », The New York Times,‎ (lire en ligne, consulté le )
  22. ↑ Claudia Puig, « Depp fans flames in quirky Mexico », USA Today,‎ (lire en ligne, consulté le )
  23. ↑ « "Il était une fois au Mexique, Desperado 2" », sur Le Monde, (consulté le ).
  24. ↑ (en) « Once Upon a Time in Mexico », sur Box Office Mojo (consulté le )
  25. ↑ (en) « Once Upon a Time in Mexico », sur Box Office Mojo (consulté le )
  26. ↑ « Il était une fois au Mexique - Desperado 2 », sur JPbox-office.com (consulté le ).
  27. ↑ « Distinctions » ((en) récompenses), sur l'Internet Movie Database (consulté le 19 juillet 2020).

Annexes

Articles connexes

Liens externes

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