Impasse des Horticulteurs
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Impasse des Horticulteurs
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L'impasse des Horticulteurs vue de l'avenue de Fronton. | |
| Situation | |
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| Coordonnées | 43° 39′ 28″ nord, 1° 25′ 49″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Lalande |
| Début | no 353 avenue de Fronton et no 1 route de Fronton |
| Fin | En impasse |
| Morphologie | |
| Longueur | 225 m |
| Largeur | 8 m |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Chemin de la Cadène (XVe siècle-1981) |
| Nom actuel | 1981 |
| Nom occitan | Androna dels Orticultors |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | avant le XIIIe siècle |
| Notice | |
| Archives | 315558373446 |
L'impasse des Horticulteurs (en occitan : androna dels Orticultors) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Situation et accès
Description
L'impasse des Horticulteurs est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier de Lalande. Elle correspond à une partie de l'ancien chemin vicinal no 55, dit « de la Cadène ». Il reliait la route de Paris (actuelle avenue des États-Unis) et la route de Launaguet (actuels rue et impasse de la Cadène, impasse des Horticulteurs, chemin de Lapparou et chemin de Turlu)[1].
Elle naît perpendiculairement à l'avenue de Fronton, presque à la limite communale entre Toulouse et Aucamville. Longue de 225 mètres et large de 8 mètres, elle est orientée à l'ouest. Elle se termine face au mur antibruit de la gare de péage de Toulouse-Nord, sur l'autoroute des Deux Mers (A62).
La chaussée ne compte qu'une seule voie de circulation automobile à double sens. Elle appartient à une zone de rencontre et la vitesse y est limitée à 20 km/h. Il n'existe pas d'aménagement cyclable.
Voies rencontrées
L'impasse des Horticulteurs rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :
- Avenue de Fronton (g)
- Route de Fronton (d)
Odonymie
L'impasse des Horticulteurs est, au XVe siècle, une partie du chemin de la Cadène. Il tient ce nom de l'ancienne métairie et du domaine agricole de la Cadène (emplacement de l'actuel no 15 impasse de la Cadène). Il existait déjà, au XIVe siècle, une importante boaria – une étable à bœufs – qui appartenait à un personnage désigné comme en Cadena (en, « seigneur » en occitan médiéval)[2].
C'est en 1981 que, par décision du conseil municipal, l'impasse prend son nom actuel[3]. Il rappelle le passé maraîcher et horticole des quartiers nord de Toulouse et des communes voisines, dont Aucamville – c'était en particulier la principale zone de production de la violette de Toulouse[4].
Notes et références
Notes
Références
Voir aussi
Bibliographie
- Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 (ISBN 978-2-8672-6354-5).
- Guillaume Lafforgue, La Grande-Lande et Croix-Daurade (partie du gardiage de Toulouse), éd. Privat, Toulouse, 1909.
Article connexe
Liens externes
- « Notice no 315558373446 », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ).
- Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ).
- Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).
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