Institut français d'Algérie

| Fondation |
2011 (IFA) |
|---|
| Type |
établissement culturel français |
|---|---|
| Siège |
7, rue Hassani Issad 16000 Alger-Centre |
| Pays | |
| Coordonnées |
36° 46′ 28″ N, 3° 03′ 36″ E |
| Affiliation | |
|---|---|
| Site web |

Institut français d'Algérie fait partie du réseau mondial des instituts français[1]. Son bâtiment principal se trouve à Alger. L'Institut français d'Algérie comporte cinq antennes locales supplémentaires : à Annaba, Oran, Constantine, Tlemcen et Tizi Ouzou, cette dernière étant actuellement fermée[2],[3].
Historique
L'institut français d'Algérie a été créé le , dans le cadre d’une réforme mondiale du réseau culturel et de coopération du ministère français des Affaires étrangères et européennes initiée par la loi du , en remplacement des multiples centres culturels français dans le pays jusque-là réunis au sein de l'association Culturesfrance, apportant une meilleure unité et une plus grande simplicité de gestion. Les services de coopération universitaire, éducative, linguistique et culturelle de l’Ambassade de France ont ainsi fusionné pour devenir l’Institut français d’Algérie (IFA)[4].
L'IFA est basé à Alger, la capitale du pays. Dans les années 2020, les bâtiments de plusieurs antennes de l’IFA à travers le pays, dont celle d’Annaba et d'Alger, ont été rénovés pour leur donner de nouveaux moyens facilitant les échanges interculturels[5].
En , des médias algériens, proches du pouvoir selon Le Monde, affirment que l'Institut français d'Alger est utilisé par la Direction générale de la Sécurité extérieure pour recruter des Algériens. Le centre culturel est montré comme un « nid d’espions ». Par ailleurs, les dépenses y seraient exessives : « Une ponction économique pure et simple, une rente coloniale recyclée, qui ne profite ni à la jeunesse algérienne ni au Trésor public » selon le quotidien L'Expression. Pour Le Monde, ces critiques résultent de la mise en cause en juillet d'un diplomate algérien dans la tentative d'enlèvement d'Amir DZ réfugié politique en France [6].
Missions
L'IFA propose diverses activités culturelles, en plus des cours et classes de français. Ainsi, l'IFA créé des évènements à visée nationale, régionale ou locale, selon les projets; il participe également à des évènements externes, dans le cadre de la promotion de la culture et des échanges entre la France et l'Algérie[7],[8].
Chiffres clés
Il dispose de médiathèques ouvertes au public comportant plus de 150 000 ouvrages et compte tous les ans environ: 150 conférences et débats, 550 évènements culturels, 10 000 inscrits aux cours de français et 20 000 candidats aux tests de français et dispense plus de 900 bourses universitaires et scientifiques[9].
Notes et références
- ↑ « Les Instituts français dans le monde », sur institutfrancais.com via Wikiwix (consulté le ).
- ↑ http://www.ifmapp.institutfrancais.com/les-if-dans-le-monde#f1_2242_1-ALGERIE
- ↑ Xavier Driencourt, L'énigme algérienne : Chroniques d'une ambassade à Alger, Paris, Éditions de l'Observatoire, , 256 p. (ISBN 979-10-329-2043-5, lire en ligne)
- ↑ (en) « Institut français d'Algérie », sur if-algerie.com (consulté le ).
- ↑ Hamid Nasri, « L’Institut français d’Alger fait peau neuve et se donne de grandes ambitions »,
- ↑ Hamid Nasri, « Accusé d’être un « nid d’espions », l’Institut français d’Alger dans la tourmente », sur Le Monde, (consulté le ).
- ↑ (en) « Institut français d'Algérie », sur if-algerie.com (consulté le ).
- ↑ http://www.elwatan.com/culture/institut-francais-d-algerie-un-riche-programme-29-10-2016-331761_113.php
- ↑ (en) « Institut français d'Algérie », sur if-algerie.com (consulté le ).
Voir aussi
Articles connexes
- Enseignement du français dans le monde
- Centre culturel algérien de Paris
- Institut français d'Algérie à Oran
Liens externes
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