Iota Piscium

ι Piscium
Données d'observation
(époque J2000.0)
Ascension droite 23h 39m 57,040 60s[1]
Déclinaison +05° 37 34,653 9[1]
Constellation Poissons
Magnitude apparente 4,13[2]

Localisation dans la constellation : Poissons

(Voir situation dans la constellation : Poissons)
Caractéristiques
Stade évolutif séquence principale[1]
Type spectral F7V[3]
Indice U-B 0,00[2]
Indice B-V +0,51[2]
Indice R-I +0,31[2]
Variabilité suspectée[4]
Astrométrie
Vitesse radiale +5,615 km/s[5]
Mouvement propre μα = +376,497 mas/a[1]
μδ = −436,760 mas/a[1]
Parallaxe 73,237 0 ± 0,169 8 mas[1]
Distance 13,654 ± 0,032 pc (∼44,5 al)[6]
Magnitude absolue +3,44[7]
Caractéristiques physiques
Masse 1,14 ou 1,11 M[8]
Rayon 1,588 ± 0,014 R[8]
Gravité de surface (log g) 4,09 ± 0,02[8]
Luminosité 3,289 ± 0,107 L[8]
Température 6 169 ± 56 K[8]
Métallicité [Fe/H] = −0,14 ± 0,02[8]
Rotation 6,67 km/s[9] (9 j[10])
Âge 5,2 Ga[10]

Désignations

ι Psc, 17 Psc, BD+04°5035, GC 32879, GJ 904, HD 222368, HIP 116771, HR 8969, LFT 1814, LHS 3995, LTT 16971, NSV 14657, SAO 128310, WDS J23399 +0538A[6]

Iota Piscium (ι Piscium / ι Psc) est une étoile de la constellation des Poissons. Elle est visible à l'œil nu avec une magnitude apparente de 4,13[2]. D'après la mesure de sa parallaxe annuelle par le satellite Gaia, l'étoile est située à 44,5 années-lumière de la Terre. Elle s'en éloigne à une vitesse radiale héliocentrique de +5,6 km/s[5].

Iota Piscium est une étoile jaune-blanc de la séquence principale de type spectral F7V[3], un peu plus grande et brillante que le Soleil. Elle est 10 à 15 % plus massive que le Soleil[8] et on estime qu'elle est âgée de 5,2 milliards d'années[10],[11]. Le rayon de l'étoile est 1,59 fois plus grand que le rayon solaire, elle est 3,3 fois plus lumineuse que le Soleil et sa température de surface est de 6 169 kelvins[8].

Iota Piscium tourne sur elle-même à une vitesse de rotation projetée de 6,7 km/s[9] et il lui faut neuf jours pour compléter une rotation sur elle-même[10]. Ce pourrait être une variable, et elle fut un temps suspectée de posséder un ou deux compagnons stellaires, mais tous deux sont de simples coïncidences visuelles[12].

Références

  1. (en) A. Vallenari et al. (Gaia collaboration), « Gaia Data Release 3 : Summary of the content and survey properties », Astronomy & Astrophysics, vol. 674,‎ , article no A1 (DOI 10.1051/0004-6361/202243940, Bibcode 2023A&A...674A...1G, arXiv 2208.00211). Notice Gaia DR3 pour cette source sur VizieR.
  2. (en) D. Hoffleit et W. H. Warren Jr., « Bright Star Catalogue, 5e éd. », Catalogue de données en ligne VizieR : V/50. Publié à l'origine dans : 1964BS....C......0H, vol. 5050,‎ (Bibcode 1995yCat.5050....0H, lire en ligne).
  3. (en) R. O. Gray, M. G. Napier et L. I. Winkler, « The Physical Basis of Luminosity Classification in the Late A-, F-, and Early G-Type Stars. I. Precise Spectral Types for 372 Stars », The Astronomical Journal, vol. 121, no 4,‎ , p. 2148-2158 (DOI 10.1086/319956 Accès libre, Bibcode 2001AJ....121.2148G).
  4. (en) N. N . Samus', E. V. Kazarovets et al., « General Catalogue of Variable Stars: NSV and supplement », Astronomy Reports, vol. 61, no 1,‎ , p. 80 (DOI 10.1134/S1063772917010085, Bibcode 2017ARep...61...80S).
  5. (en) C. Soubiran et al., « Gaia Data Release 2. The catalogue of radial velocity standard stars », Astronomy & Astrophysics, vol. 616,‎ , p. 8, article no A7 (DOI 10.1051/0004-6361/201832795, Bibcode 2018A&A...616A...7S, arXiv 1804.09370).
  6. (en) * iot Psc -- High Proper Motion Star sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
  7. (en) E. Anderson et Ch. Francis, « XHIP: An extended Hipparcos compilation », Astronomy Letters, vol. 38, no 5,‎ , p. 331 (DOI 10.1134/S1063773712050015, Bibcode 2012AstL...38..331A, arXiv 1108.4971, lire en ligne).
  8. (en) C. Soubiran, « Gaia FGK benchmark stars: Fundamental Teff and log g of the third version », Astronomy & Astrophysics, vol. 682,‎ , article no A145 (DOI 10.1051/0004-6361/202347136, Bibcode 2024A&A...682A.145S, arXiv 2310.11302, lire en ligne). Corrigendum : 2025A&A...693C...3S).
  9. (en) R. Martínez-Arnáiz et al., « Chromospheric activity and rotation of FGK stars in the solar vicinity. An estimation of the radial velocity jitter », Astronomy & Astrophysics, vol. 520,‎ , article no A79 (DOI 10.1051/0004-6361/200913725, Bibcode 2010A&A...520A..79M, arXiv 1002.4391).
  10. (en) Howard Isaacson et Debra Fischer, « Chromospheric Activity and Jitter Measurements for 2630 Stars on the California Planet Search », The Astrophysical Journal, vol. 725, no 1,‎ , p. 875-885 (DOI 10.1088/0004-637X/725/1/875, Bibcode 2010ApJ...725..875I, arXiv 1009.2301, lire en ligne).
  11. (en) Caleb K. Harada et al., « Setting the Stage for the Search for Life with the Habitable Worlds Observatory: Properties of 164 Promising Planet-survey Targets », The Astrophysical Journal Supplement Series, vol. 272, no 2,‎ , article no 30 (DOI 10.3847/1538-4365/ad3e81, Bibcode 2024ApJS..272...30H, arXiv 2401.03047).
  12. (en) James B. Kaler, « Iota Piscium », sur Stars

Lien externe

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