Iris Varela

Iris Varela
Illustration.
Iris Varela en 2011.
Fonctions
Première vice-présidente de l'Assemblée nationale

(2 ans)
Élection 5 janvier 2021
Réélection 5 janvier 2022
Président Jorge Rodríguez
Successeur Pedro Infante
Députée à l'Assemblée nationale
En fonction depuis le
(5 ans, 4 mois et 17 jours)
Élection 6 décembre 2020
Réélection 25 mai 2025
Circonscription Nationale
Législature Ve et VIe
Groupe politique PSUV
Ministre vénézuélienne du Service pénitentiaire

(2 ans et 3 mois)
Président Nicolás Maduro
Prédécesseur Mirelis Contreras
Successeur Mirelis Contreras

(5 ans, 10 mois et 21 jours)
Président Hugo Chávez
Nicolas Maduro
Successeur Mirelis Contreras
Membre de l'Assemblée nationale constituante

(3 ans, 4 mois et 14 jours)
Élection 30 juillet 2017
Président Delcy Rodríguez
Députée à l'Assemblée nationale du Venezuela

(10 ans, 11 mois et 25 jours)
Biographie
Nom de naissance María Iris Varela Rangel
Date de naissance
Lieu de naissance San Cristóbal
Nationalité vénézuélienne
Parti politique PSUV
Profession Avocate, pénaliste

María Iris Varela Rangel, née le à San Cristóbal, est une femme politique vénézuélienne. Députée de 2001 à 2011 et depuis 2021, elle est ministre du Service pénitentiaire de 2011 à 2017, et de 2018 à 2020.

Carrière politique

Elle est ministre du Service pénitentiaire de 2011 à 2017[1], et de nouveau de 2018 à 2020.

Elle est élue députée à l'Assemblée nationale lors des élections législatives du et prend possession de son siège le , lors de l'ouverture de la Ve législature. Le même jour, elle est élue première vice-présidente de l'Assemblée et conserve ce poste jusqu'en . Elle est réélue députée le .

Controverses

Elle est souvent critiquée par ses opposants pour son ton offensif. Elle est également soupçonnée d'entretenir des rapports ambigus avec le criminel Teófilo Rodríguez (1971-2016), connu sous le nom de « El Conejo » en raison d'une photo la montrant avec le célèbre prisonnier. Elle s'est défendue de cette proximité en arguant qu'elle avait été prise en photo avec « cent mille prisonniers dans [le] pays » (« 100 mil presos en este país »)[2].

Ministre du Service pénitentiaire jusqu'en , elle fut accusée par plusieurs ONG, d'avoir pactisé avec les « prans », des gangsters incarcérés s'étant octroyés des rôles de parrains mafieux ayant un droit de vie et de mort les autres détenus, afin de tenter de maintenir l’ordre dans les prisons, quitte à les laisser aller et venir et continuer à diriger leurs opérations criminelles à l’extérieur des enceintes pénitentiaires[3].

En , elle fait partie de la longue liste de personnalités vénézuéliennes avec le supposé numéro 2 du régime Diosdado Cabello ou l'ancienne ministre des Relations extérieures Delcy Rodriguez, sous le coup de sanctions américaines pour des soupçons de tractations avec des chefs de gangs emprisonnés[4]. Le journal Le Monde a relayé en 2013 ses prises de positions sur le site de réseau social Facebook en demandant à ses compatriotes de « fermer leurs comptes Facebook pour ne pas servir à leur corps défendant d'informateurs à la CIA américaine. »[5].

Notes et références

  1. « Au Venezuela, Nicolas Maduro forme un gouvernement "de continuité" », Le Monde, .
  2. (es) « Iris Varela finalmente habló sobre su vínculo con “El Conejo” », sur lapatilla.com (consulté le )
  3. « Au Venezuela, un incendie dans un commissariat fait au moins 68 morts », sur Le Monde.fr (consulté le )
  4. « Au Venezuela, une Assemblée constituante élue dans le sang », sur lemonde.fr (consulté le )
  5. « Au Venezuela, "fermez vos comptes Facebook" », sur lemonde.fr (consulté le )

Articles connexes

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