Istituto nazionale per la grafica
| Type |
Musée d'art, musée spécialisé (d) |
|---|---|
| Surface |
300 m2 |
| Effectif |
79 employés () |
| Architecte |
|---|
| Localisation | |
|---|---|
| Coordonnées |
41° 54′ 04″ N, 12° 28′ 59″ E |

L'Istituto nazionale per la grafica (en français : « Institut national des arts graphiques »), est un organisme artistique national italien installé dans le palais Poli et le Palazzo della Calcografia à Rome depuis 1975. Depuis 2014, il a pris le nom de Istituto centrale per la grafica.
Historique
L'Istituto nazionale per la grafica est issu de la fusion en 1975 de deux institutions historiques, la Calcografia Nazionale — la chalcographie qui conserve des gravures —, initiée en 1738 sous le nom de Calcografia Camerale et nationalisée en 1870[1], et du Gabinetto Nazionale delle Stampe — le Cabinet nationale des estampes — fondé en 1895[2].
Il est dirigé par la direction générale pour les paysages, les beaux-arts, l'architecture et l'art contemporain (Direzione generale per il paesaggio, le belle arti, l'architettura e l'arte contemporanea), elle-même sous la tutelle du Ministère pour les Biens et les Activités culturels.
L'institut national des arts graphiques a vocation à conserver, préserver, présenter au public et promouvoir les arts graphiques et notamment tout ce qui a trait au dessin, à l'estampe, à l'imprimerie et à la photographie. L'institut archive les collections graphiques et présente des expositions dans une partie muséologique.
En 1978, le bâtiment historique du palais Poli devient propriété de l'État italien. Le palais Poli et le bâtiment voisin du Palazzo della Calcografia, le « palais de la chalcographie », construit en 1837 par l'architecte Giuseppe Valadier. Ce bâtiment regroupe depuis 2008 tous les services et devient le siège de l'Institut national des arts graphiques.
Le , l'Institut a pris le nom dIstituto centrale per la grafica (décret du Premier ministre du , n° 171, art. 30). Il bénéficie d'une autonomie spéciale depuis le .
Collections
La collection des estampes, initialement composée de celle de Lorenzo Filippo de' Rossi (1693-1717), fut ensuite enrichie de fonds issus des familles Volpato, Canova, Camuccini et enfin, de la famille Piranesi. Cependant, de nombreuses autres collections disparurent, notamment celles d'Agostino Carracci, Raimondi et Callot, détruites sur ordre du pape Léon XII, qui jugeait leur contenu immoral. Une première réorganisation eut lieu sous la direction de Paolo Mercuri à partir de 1848, lequel enrichit considérablement le fonds[3]. Après la prise de Rome (1870), la Calcografia passa à l'État italien et devint la « Calcografia Regia »[4] ; à la naissance de la République en 1946, elle prit le nom de « Calcografia Nazionale »[5]. Le fonds total concernant les gravures comprend plus de 23 000 pièces.
Aux estampes, s'ajoutent des dessins, des photographies (dont 5 024 négatifs sur verre), des vidéographies, etc.
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Andrea Mantegna, Bataille des monstres marins. -
Léonard de Vinci, Étude d'un vieil homme. -
Étienne Dupérac, Amphitréâtre.
Annexes
Bibliographie
- (it) Paola Staccioli, Istituto Nazionale per la Grafica in I musei nascosti di Roma Alla scoperta dei tesori dimenticati della città Collana Roma Tascabile, pages 45–46, Newton Compton, Rome (ISBN 88-8183-417-0).
Notes et références
Liens externes
- Ressource relative aux beaux-arts :
- (it) Site officiel de l'Istituto nazionale per la grafica
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