Ivoy-le-Pré
| Ivoy-le-Pré | |||||
La mairie. | |||||
![]() Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Centre-Val de Loire | ||||
| Département | Cher | ||||
| Arrondissement | Vierzon | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Sauldre et Sologne | ||||
| Maire Mandat |
David Dallois 2020-2026 |
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| Code postal | 18380 | ||||
| Code commune | 18115 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
771 hab. (2023 |
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| Densité | 7,8 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 20′ 45″ nord, 2° 29′ 16″ est | ||||
| Altitude | 270 m Min. 191 m Max. 355 m |
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| Superficie | 98,74 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Aubigny-sur-Nère | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Cher
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
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Ivoy-le-Pré est une commune française située dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire. Elle est à 200 km de Paris par la route départementale 940 et l'A77 et à 30 km de Bourges. Ses habitants sont les Ivéopratains.
Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Petite Sauldre, la Nère, le Vernon, le Layon, le ruisseau de la Chapelotte, le ruisseau de la Fontaine Bidault et divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'un site Natura 2000 et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Les « massifs forestiers et rivières du Pays-Fort » sont une zone spéciale de conservation dont l'intérêt réside dans la qualité des hêtraies ainsi que dans les forêts alluviales.
Ivoy-le-Pré est une commune rurale qui compte 771 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 2 850 habitants en 1846.
Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques. L'église Saint-Aignan, dont la nef et l'abside est sont édifiées au XIIIe siècle et les chapelles nord et sud entre 1520 et 1532, est inscrite en 1927. Une croix de cimetière en fonte de 1840 d’inspiration néogothique est inscrite en 1991 (croix du cimetière).
Géographie
L'altitude moyenne du village est de 270 m, celle de son territoire varie entre 190 m et 335 m.
La commune fait partie du canton d'Aubigny-sur-Nère[1],[2].
Localisation
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Ennordres La Chapelle-d'Angillon |
Oizon | Villegenon Jars |
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| Méry-ès-Bois | N | La Chapelotte | ||
| O Ivoy-le-Pré E | ||||
| S | ||||
| Achères | Menetou-Salon | Henrichemont |
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[6]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 908 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Chapelle-d'Angillon à 5 km à vol d'oiseau[9], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 870,9 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,8 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Ivoy-le-Pré est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14] et hors attraction des villes[15],[16].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45 %), forêts (33,3 %), prairies (17,1 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %), cultures permanentes (0,9 %), zones urbanisées (0,3 %)[17].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs
Le territoire de la commune d'Ivoy-le-Pré est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible)[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 570 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 570 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 83 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[20],[Carte 2].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[18].
Histoire

À l'automne 1834, Léonce de Vogüé acquiert les propriétés d'Ivoy-le-Pré, comprenant 3 000 arpents de bois et une forge. En 1846, pour remplacer celle-ci, il fonde l'usine de Mazières, près de Bourges.
Léonce de Vogüé est élu en 1839 conseiller général du Cher pour le canton de La Chapelle d'Angillon, où se trouve Ivoy-le-Pré, jusqu'en 1852. En 1849, il préside le conseil général du Cher. En 1864, il est élu conseiller-général du canton d'Aubigny sur Nère, où se trouve son chateau de La Verrerie, jusqu'en 1871.
Politique et administration
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[24].
En 2023, la commune comptait 771 habitants[Note 2], en évolution de −3,99 % par rapport à 2017 (Cher : −1,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Église Saint-Aignan, initiée au XIIIe siècle, inscrite au titre des monuments historiques en 1927, où se trouve le tableau La Descente de croix.
- Château d'Ivoy.
- Château de la Cour.
- Château des Fontaines.
- Château de Moison.
- Château de la retraite.
Personnalités liées à la commune
Ivéopratains :
- Nicolas Leblanc y est né le . Chimiste au moment de la Révolution, il créa la première lessive « moderne » en extrayant la soude du sel marin.
- Félix Millet, né en 1844, déposa le premier brevet d'un moteur thermique rotatif en étoile à 5 cylindres. Il incorpora ce moteur dans la roue arrière d'un bicyclette, inventant ainsi la première motocyclette. Ce type de moteur équipa ensuite les avions.
- Robert Estoublon (1844-1905), juriste, y est né.
- Rémy Chauvin, biologiste et entomologiste français qui mena ses travaux au début des années 1990 dans le château d'Ivoy dont il était le propriétaire.
- François Righi, artiste plasticien, vit et travaille sur la commune depuis 1976.
- Edmond Delfour, international français de football. Ivoy-le-Pré est le village d'origine de sa mère Angèle Legros.
Héraldique
![]() |
Les armoiries d'Ivoy-le-Pré se blasonnent ainsi : D'argent à la branche d'if fruitée de deux pièces au naturel, posée en pal et renversée, à la filière d'or. |
Galerie
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Mairie -
Maison natale de Nicolas Leblanc -
église
Notes et références
Notes et cartes
- Notes
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
- ↑ Liste des maires du Cher et appartenance des communes aux cantons sur le site de la préfecture (consulté le 27 septembre 2014).
- ↑ Décret no 2014-206 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Cher
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Ivoy-le-Pré et La Chapelle-d'Angillon », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Chapelle-d'ang_sapc », sur la commune de La Chapelle-d'Angillon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Chapelle-d'ang_sapc », sur la commune de La Chapelle-d'Angillon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- « Les risques près de chez moi - commune d'Ivoy-le-Pré », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Site internet de la Commune
- Ivoy-le-Pré sur le site de l'Institut géographique national
- Plan d'Ivoy-le-Pré sur le site openstreetmap.org (cartographie libre de droits)
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