Jérôme Guillen

| Directeur exécutif Tesla | |
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Depuis |
| A travaillé pour |
Tesla ( - Mercedes-Benz Group ( - Freightliner (jusqu'en ) McKinsey & Company |
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Jérôme M. Guillen est un ingénieur et dirigeant automobile français travaillant dans la fabrication automobile. Il est titulaire d'un doctorat en ingénierie de l'Université du Michigan et a travaillé pour Freightliner LLC, Daimler AG et Tesla, Inc. Il est également diplômé de ENSTA Paris. Il est président de l'automobile chez Tesla de à et a notamment dirigé les programmes de fabrication de la Tesla Model S et du Tesla Semi. De 2018 à son départ en 2021, il était considéré comme le bras droit d'Elon Musk dans l'entreprise.
Éducation
Guillen est né à Cavaillon dans le Vaucluse grandit près d'Avignon[1]. Il fréquente l'établissement Ismaël-Dauphin de Cavaillon puis le lycée Thiers à Marseille[2]. Il intègre ensuite l'ENSTA Paris, où il réalise également un échange Erasmus dans le département d'ingénierie de l'Université polytechnique de Madrid aboutissant à des doubles diplômes : génie mécanique de l'ENSTA en 1993 et génie nucléaire de l'ETSII en 1994. II termine ensuite son doctorat en génie mécanique à l'Université du Michigan en 1999. Après avoir obtenu son diplôme, Guillen est embauché par McKinsey & Company[3].
Daimler
À partir de 2003, Guillen travaille chez Freightliner Trucks, sous la direction du PDG de la société Rainer Schmueckle. Il est ensuite été promu directeur général du développement de nouveaux produits[4] et chef de projet pour le Freightliner Cascadia.
Le , Guillen est approché par Dieter Zetsche de la société mère de Freightliner, Daimler. À partir de , il devient le directeur de l'innovation commerciale de Daimler[5],[6]. En 2010, il participe au lancement du service Car2go (maintenant SHARE NOW) pour Daimler[7]. En , l'unité Business Innovation de Daimler, dirigée par Guillen, est rentable et autofinancée[8].
Tesla

En , Guillen rejoint Tesla Motors[1],[9]. Lors de la démonstration de la Tesla Model X au Salon international de l'automobile d'Amérique du Nord en , il déclare qu'il ne regrettait pas son déménagement en Californie mais que les plats allemands et le Ballet de Stuttgart lui manquaient[10],[11]. En , son salaire est de 4,5 millions de dollars par an[12].
| De | À | Rôle |
|---|---|---|
| 11/2010 | 04/2013 | Directeur du programme de Tesla Model S |
| 01/2012 | Vice-président par intérim, Ingénierie des véhicules | |
| 04/2013 | 03/2015 | Vice-président, Ventes et service mondiaux |
| 07/2016 | Directeur de programme de Tesla Semi | |
| 06/2018 | Directeur de programme de Tesla Model 3, General Assembly 4 | |
| 09/2018 | Président, Automobile[13] |
Dans une interview de 2013, Guillen évoque "BlueStar" (nom de code du projet Tesla Model 3), déclarant que Tesla s'attendait à produire 400 000 voitures par an[3]. Lors de la montée en puissance de la Tesla Model 3 en , Elon Musk déclare qu'il dirige la General Assembly 4[14].
En , il devient le bras droit d'Elon Musk[13],[15],[16].
Il quitte finalement Tesla le [17].
Publications
- (en) Jérôme Guillen, « Studies of the dynamics of dry-friction-damped blade assemblies » [archive du ] [dissertation for Doctor of Philosophy (Mechanical Engineering)], Ann Arbor, University of Michigan, (hdl 2027.42/131660)
Références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Jerome Guillen » (voir la liste des auteurs).
- Paméla Rougerie, « Qui est Jérôme Guillen, ce Français devenu le bras droit d’Elon Musk ? », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ « Un Vauclusien prend les commandes de la division auto du géant américain Tesla », sur LaProvence.com, (consulté le )
- « Tesla, la dernière coqueluche de la Silicon Valley », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) « Freightliner hires Guillen », sur www.fleetowner.com, (consulté le )
- ↑ (en) « Thinking outside the car », The Economist, (ISSN 0013-0613, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) « Daimler top executive Guillen moves to Tesla », sur Automotive News Europe, (consulté le )
- ↑ (de) Michael Freitag, « Tesla Chefentwickler Jerome Guillen im Interview », sur www.manager-magazin.de (consulté le )
- ↑ (de) Thomas Flehmer, « Daimler-Denkfabrik trägt sich erstmals selbst », sur Autogazette.de, (consulté le )
- ↑ (en-US) Zachary Shahan, « The Curious Case of Jerome Guillen, Tesla Semi Trucks, & Nikola One », sur CleanTechnica, (consulté le )
- ↑ (de) Harry Pretzlaff, « Jerôme Guillen: Kalifornien statt Käsespätzle », sur stuttgarter-zeitung.de (consulté le )
- ↑ (de) Harry Pretzlaff, « Jerôme Guillen: Tesla gibt es auch in Europa », sur stuttgarter-zeitung.de (consulté le )
- ↑ « Le patron de Tesla gagne le "Smic californien" », Les Échos, (consulté le ) : « Quant à Jerome Guillen, en charge des livraisons et du service à travers le monde, sa rémunération était de 4,48 millions de dollars »
- « Jérôme Guillen, le copilote d’Elon Musk chez Tesla », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) Lora Kolodny, « Elon Musk e-mails Tesla employees urging 'radical improvements' to hit quarterly targets », sur CNBC, (consulté le )
- ↑ Marie Turcan, « Tesla : qui est Jérôme Guillen, le Français nommé nouveau bras droit d'Elon Musk ? », sur Numerama, (consulté le )
- ↑ « Qui est Jérôme Guillen, le nouveau chouchou d'Elon Musk ? », sur LEFIGARO (consulté le )
- ↑ « Tesla. Le Français Jérôme Guillen quitte l'entreprise »
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