Jacques-Cartier (ville)

| Nom officiel |
Jacques-Cartier |
|---|
| Pays | |
|---|---|
| Province | |
| Région administrative | |
| Territoire | |
| Territoire équivalent | |
| Ville | |
| Coordonnées |
45° 32′ 00″ N, 73° 29′ 00″ O |
| Population |
412 hab. () |
|---|
| Statut |
|---|
| Fondation | |
|---|---|
| Dissolution |
| TGN |
|---|

Jacques-Cartier (1947-1969) est une ancienne municipalité québécoise située dans l'actuelle ville de Longueuil en Montérégie[1]. La ville de Jacques-Cartier serait née de la crise du logement à Montréal, suivant la Deuxième Guerre mondiale[2].
Histoire
En 1947, un secteur plutôt rural de la paroisse Saint-Antoine de Longueuil s'en détache, pour former la ville de Jacques-Cartier, qui deviendra la cité en 1952[3],[4],[5].
Les frontières de la ville constituaient la superficie actuelle de la ville de Longueuil, y compris une petite partie de la ville de Saint-Lambert, sans les arrondissements de Saint-Hubert et de Greenfield Park, jusqu'aux limites de Boucherville[2].
Après avoir été temporairement installé (à partir de 1947) dans les bureaux du notaire Goyette, rue Saint-Georges, l'hôtel de ville de la cité de Jacques-Cartier emménage en 1952 dans un nouvel édifice au coin du boulevard Curé-Poirier et de la rue Brébeuf. Après la fusion de la cité avec Longueuil, le bâtiment restera utilisé par les services municipaux[6].
En 1953, la cité de Jacques-Cartier est en faillite. Elle est alors mise sous tutelle et administrée par la Commission municipale du gouvernement du Québec, et le restera jusqu'à la fin de son existence en 1969[6].
L'élection municipale de 1957 est entre autres marquée par l'arrestation frauduleuse du journaliste Gilles Constantineau[7].
En 1969, son dernier maire, Roland Therrien, en obtiendra le rattachement à la ville de Longueuil[8],[2].
Maires
| Maire | Début de mandat | Fin de mandat |
|---|---|---|
| Joseph-Rémi Goyette | 1947 | 1949 |
| René Prévost | 1949 | 1954 |
| Hector Desmarchais | 1954 | 1955 |
| Julien Lord | 1955 | 1957 |
| Joseph-Louis Chamberland | 1957 | 1960 |
| Léo-Aldéo Rémillard | 1960 | 1963 |
| Jean-Paul Tousignant (interim) | 1963 | 1963 |
| Charles Labrecque (interim) | 1963 | 1963 |
| Jean-Paul Vincent | 1963 | 1966 |
| Roland Therrien | 1966 | 1969 |
Références
- ↑ « Histoire Québec : Jacques-Cartier, une ville de pionniers, 1947-1969 » [archive du ] (consulté le )
- (fr-CA) Ali Dostie, « Ville Jacques-Cartier: une riche histoire de solidarité à se réapproprier », sur lecourrierdusud.ca, (consulté le )
- ↑ longueuil.ca lien brisé
- ↑ marigot.ca lien brisé
- ↑ carte ien brisé
- « Le petit Longueuil et les villes voisines (1947-1969) Lien brisé », sur Société historique et culturelle du Marigot (consulté le )
- ↑ « Un journaliste ne peut obtenir de dommages pour des motifs de droit Liehn brisé : Arrêté à l'élection de 1957 à Jacques-Cartier », La Presse, no 45, , p. 3 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Luc Mercier, La galerie des maires, Société historique du Marigot, Longueuil, 1994, p. 53. Lien brisé.
Articles connexes
- Longueuil
- Michel Pratt Jacques-Cartier, une ville de pionniers 1949-1969, 313 pages, Michel Pratt Éditeur (ISBN 978-2981695666)
Liens externes
- L’hôtel de ville de Jacques-Cartier au début des années 1950
- Jacques-Cartier (cité) 10.5.1947 - 16.8.1969 Répertoire des entités municipales
- Portail de la Montérégie