James Guitet
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| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 85 ans) Seynes |
| Nom de naissance |
James Jean Alphonse Guitet |
| Nationalité | |
| Activités |
James Guitet est un peintre et graveur français né à Nantes le et mort à Seynes le .
Biographie
Né à Nantes en 1925, James Guitet devient professeur de peinture et de gravure à l'U.E.R. Sorbonne, à Paris, en 1970.
Entre 1970 et 1973, il conçoit plusieurs décors pour un service de table ainsi que des vases en porcelaine pour la Manufacture nationale de Sèvres. Ses motifs sont imprimés en or sur les pièces, à partir de plaques gravées de sa main[2].
A travers la gravure, James Guitet s'intéresse au livre-objet et entame la création de ses « livres blancs », livres sculptés dans lesquels on peut retrouver sa fascination pour le volume et l'architecture.
S'il n'est pas impossible d'apparenter son parcours à l'art conceptuel, la spiritualité qui se dégage des œuvres interdit de l'y cantonner, autant que leur sensualité immanente. Sur sa réflexion un peu solitaire à l'écoute du monde, il en bâtit un autre plus intérieur, peut-être au-delà déjà, de la dissolution de l'espace et de la fragmentation du temps qui caractérise la modernité[3].
James Guitet meurt le à Seynes[4],[5].
Expositions personnelles
- 1954 : Galerie Arnaud, Paris
- 1956 : Galerie Arnaud, Paris
- 1957 : Galerie Van de Loo, Munich, Allemagne, Galerie Grange, Lyon
- 1958 : Galerie Arnaud, Paris
- 1959 : Galerie Droulez, Reims, Galerie la Citadella, Ascona, Suisse
- 1960 : Galerie Arnaud, Paris
- 1962 : Galerie Arnaud, Paris
- 1962-67 : Galerie Argos, Nantes
- 1963 : École Polytechnique, Paris
- 1964 : Galerie Camille Hébert, Montréal, Musée des Beaux-Arts, Verviers
- 1964-65-67 : Galerie Juillard, Versailles
- 1965 : Galerie Merlin, Athènes
- 1965-70 : Galerie Le Lutrin, Lyon
- 1968 : École des Beaux-Arts, Angers, Galerie Arnaud, Paris
- 1969 : Galerie Kramare, Prague
- 1970 : Musée des beaux arts, Compiègne
- 1971 : Galerie Arnaud, Paris
- 1972 : Galerie Gilles Corbeil, Montréal
- 1974 : Musée des beaux-arts et musée des arts décoratifs de Nantes
- 1976 : Maison des arts et des loisirs, Montbéliard
- 1976-79-82-86-89-92-95-98-2000 : Galerie Convergence, Nantes
- 1978 : Centre culturel, Privas
- 1979 : École des Beaux-arts Angers
- 1989 : Musée-bibliothèque Pierre-André-Benoit, Alès ; Bibliothèque nationale de France, Paris
- 1990 : Musée des Beaux-arts de Rennes, Musée des Beaux-Arts d’Evreux
- 1990 : Galerie Convergence Malmoe
- 1991 : Musée des beaux-arts de Tourcoing
- 2000 : Musée des beaux-arts Nantes
- 2016 : Galerie Bertrand Trocmez, Clermont Ferrand
Œuvres dans les collections publiques
- Artothèque de Montréal
- Musée National d'Art Moderne, Paris
- Musée de la Ville de Paris, Paris
- Musée Cantini, Marseille
- Musée des Beaux-Arts, Verviers
- Musée des Beaux-Arts, Nantes
- Musée de l'Athéneum, Helsinki
- Fonds régional d'art contemporain de Bretagne[6]
- Musée de l'Albertina, Vienne
- Musée d'Eastbourne, Angleterre
- Librairie du Congrès, Washington
- Musée des Augustins, Toulouse
- Musée de Clermont-Ferrand
- Fondation David Bright, États-Unis
- Centre d'art contemporain, Paris
- Musée national, Prague
- Musée d'art contemporain, Montréal
- Musée d'art moderne, Cracovie
- Bibliothèque nationale de France[7], Paris
- Musée des Beaux-Arts, Montréal
- Musée national des Beaux-Arts du Québec, Québec[8]
- Bibliothèque de la faculté de droit de l'université de Sherbrooke[9]
- Musée des beaux-arts, Angers
- Musée-bibliothèque Pierre-André-Benoit, Alès
- Bibliothèque municipale d'Angers
Publications
- Notes d'un peintre, préface de Michel Ragon, Nantes, Joca seria, 2000
- Peindre[10], avec les dessins de l'auteur ; préface de Germain Roesz, entretiens avec François Jeune et Claudette Oriol-Boyer ; Paris, L'Harmattan, coll. « Esthétiques », 2004 (ISBN 2-7475-7356-7)
Livres illustrés
- Variations sur le nom de Michel Ragon, livre manuscrit et peint au printemps 1994, édition répliquée à 2 ex[11].
- Pierre-André Benoit, Chaque jour[12], cinq peintures de James Guitet, Alès, 1995 (tiré à 22 ex.) Calendrier poétique écrit du 16 au 20 janvier 1955.
- Rabah Belamri, Soif[13], illustration de James Guitet, Paris, Bernard Gabriel Lafabrie, 1995 (tiré à 60 ex.)
- André du Bouchet, Agrandissement[14], avec des découpes peintes de James Guitet, Bussy-le-Grand, Monique Mathieu, 2003
Notes et références
- ↑ Image tirée de l'Encyclopédie audiovisuelle de l'art contemporain.
- ↑ « James Guitet », sur www.sevresciteceramique.fr (consulté le )
- ↑ Collectif 1990, p. 15.
- ↑ Avis de décès de James Guitet, sur avis-de-deces.net.
- ↑ Avis de décès in Connaissance des arts.
- ↑ James Guitet dans les collections du Frac de Bretagne.
- ↑ Notices bibliographiques sur le site de la BnF.
- ↑ « James Guitet | Collection Musée national des Beaux-Arts », sur collections.mnbaq.org (consulté le ).
- ↑ Composition, eau-forte 66/119 (1968).
- ↑ (BNF 39291669).
- ↑ (BNF 38977625).
- ↑ (BNF 35781808).
- ↑ (BNF 38992567).
- ↑ (BNF 39210510).
Annexes
Bibliographie
- Henri Chopin, Études poétiques pour les peintres James Guitet, Gianni Bertini, Pierre Gastaud et Nicolas Carrega, Bulletin de Cinquième saison, automne 1962
- Cimaise, no 113-114, Paris, septembre-décembre 1973 Avec des articles sur plusieurs des graveurs les plus importants des décennies précédentes, Marcel Fiorini, Krasno, Pierre Courtin, James Guitet, Arthur-Luiz Piza, Bertrand Dorny, Pierre Soulages, Henri Goetz, Stanley William Hayter, Johnny Friedlaender.
- Collectif, James Guitet, Paris, Musée des Beaux-Arts de Rennes, , 105 p. (ISBN 2-901430-21-X)
- Bénézit, 1999
Liens externes
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- « James Guitet » sur l'Encyclopédie audiovisuelle de l'art contemporain
- « Dossier "James Guitet" à la Galerie Protée »
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