James T. Bates

| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 70 ans) Genève |
| Nationalité | |
| Activités |
Éditeur (à partir de ), banquier (à partir de ), agent de change |
| Conjoint |
Amelie Chenevière (d) |
| Enfant |
Alice Bates (d) |
| Parentèle |
| Grade militaire | |
|---|---|
| Conflit | |
| Partenaire |
Louis Wuarin (d) |
Église épiscopalienne de l'Emmanuel (depuis ), Tribune de Genève (depuis ) |
James Tuttle Bates ( - ) est un homme d'affaires américain, fondateur du quotidien Tribune de Genève le .
Biographie
Bates est né à Boston, dans le Massachusetts, fils de l'armateur Joseph C. Bates et d'Abigail (née Carleton) Bates (1820–1873)[1].
Il s'engage à 17 ans dans l'armée de l'Union, atteignant le grade de lieutenant-colonel à 21 ans[1].
Après la guerre, Bates devient agent de change à New York. Après avoir fait fortune, il s'installe en 1875 à Genève, en Suisse, ville natale de sa femme. Peu de temps après son déménagement, il acquiert en 1876 le Continental Herald and Swiss Times, qui devient la Tribune de Genève le [1]. En 1887, il fonde l'Union Bank, qui sera absorbée en 1919 par l'Union Bank of Switzerland (et deviendra plus tard UBS AG )[1].

Fondateur et un membre actif de l'Église épiscopalienne de l'Emmanuel, également connue sous le nom d '«Église américaine de Genève»[2]. Le , il épouse Amélie Chenevière (1846–1889), la fille du conseiller d'État genevois Arthur Chenevière et de Susanne Firmine Munier[3]. Ils furent parents de six enfants, dont cinq survivront jusqu'à l'âge adulte[4]:
- Marguerite Bates (1874-1964), qui épouse en 1896 René Monod (1872-1965), banquier privé suisse chez Darier & Cie.
- Alice Bates (1876-1949), qui épouse en 1899 Humbert Henri de Cerjat (1867-1900), dont elle a un enfant, Humbert Sigismond de Cerjat (1900-1963). Après le décès de Humbert Henri de Cerjat, elle épouse en 1907 Alfred Adolphe Gautier (1858-1920), membre du Comité International de la Croix-Rouge et juge à la Cour de cassation.
- Maurice-Edmond Bates (1877-1877), qui meurt en bas âge.
- Gertrude Violette Bates (née en 1880), qui épouse en 1903 Paul Wladimir Sarasin (1871-1940), petit-fils du vice-amiral Georges de Bock, aide de camp d'Alexandre II.
- Edmée-Mina Bates (née en 1881), qui a épouse en 1910 le Belge André Gouzée, directeur de la Mortgage Company of Canada.
- Frederick-Norris Bates (1883-1972), directeur de l'Union Bank, épouse Renée Brot (1894-1978) en 1915.
Il épouse en secondes noces Henriette (née Baron), veuve de Léonce Pictet[1], le [5]. Bates décède le [6]: Henriette lui survivra jusqu'en 1943[7].
Notes et références
- « Bates, James » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ Gerald H.J. Carpenter, The American Church in Geneva : a century of service, 1873-1973, Centennial Committee of Emmanuel Church, Library of Congress Catalog Card No. 73-79844,
- ↑ Henri-Frédéric Amiel, JOURNAL INTIME -T9- -AGE D HOMME-, L'AGE D'HOMME, (ISBN 978-2-8251-0087-5, lire en ligne), p. 1045
- ↑ Nos centenaires, Suisse, Atar, (lire en ligne)
- ↑ (de) Almanach généalogique suisse, C.F. Lendorff, (lire en ligne), 412, 478
- ↑ (en-US) « James T. Bates Dies in Geneva. », The New York Times, (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) John E. Joseph, Saussure, OUP Oxford, (ISBN 978-0-19-163697-4, lire en ligne), p. 574
Liens externes
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Bates, Frederick Norris aux documents diplomatiques de la Suisse 1848-1975
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