Jean-Mathieu Seras
Delvaux - Jean-Mathieu Séras, comte de l'Empire, né le 16 avril 1767 à Osasio, Rémy Henri Joseph Delvaux (d'après M. Georgs), musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau | ||
| Naissance | Osasio ( |
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| Décès | (à 49 ans) Grenoble (Isère) |
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| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Arme | Infanterie | |
| Grade | Général de division | |
| Années de service | 1791 – 1815 | |
| Distinctions | Comte de l'Empire Grand officier de la Légion d'honneur Chevalier de Saint-Louis |
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| Hommages | nom gravé sur l'arc de triomphe de l'Étoile, 25e colonne | |
Jean-Mathieu Seras, né le à Osasio (Italie), mort le à Grenoble (Isère), est un général italien de la Révolution et de l’Empire.
États de service
Il entre au service de la France comme sous-lieutenant le , il passe adjudant-major le , et capitaine de carabiniers dans la légion des Allobroges le . Employé à l'armée des Alpes, il est blessé à l'affaire du Petit Saint-Bernard. Chef de bataillon le , il participe au siège de Toulon, et reçoit quatre coups de feu à la prise de la redoute dite "Petit Gibraltar" le . En 1794 il appartient à l'armée des Pyrénées-Orientales commandée par Augereau et il est blessé au talon à la prise de la fonderie de Saint-Laurent de la Mougna le . Il est blessé à l'épaule gauche à Ripoll le , et fin 1795, il est affecté en Italie.
Le il est blessé d'un coup de feu à la jambe lors de l'attaque de Ceva. Il est promu par Joubert adjudant-général chef de brigade le . Le il est chef d'état-major de la division Grouchy au combat de San Giuliano, et il est promu Général de brigade provisoire par le général Championnet le . Employé à la division Lemoine en , puis à la division Clauzel en , il repousse les Autrichiens au combat de Melogno (18-), puis il sert à l'attaque du Monte San Giacomo le . À cette occasion, il remarque la conduite courageuse du jeune housard Marbot, dont il fera sur le champ un maréchal des logis[1]. Confirmé dans son grade de général de brigade le , il rentre dans ses foyers avec le traitement de non activité le de la même année.
Le il est employé dans la 7e division militaire et le , il est affecté à l'armée d'Helvétie sous Ney. Le il commande une brigade sous Davout au camp de Bruges. Il est élevé au grade de général de division le , et le il commande la 10e division militaire. Le suivant, il commande la 5e division d'infanterie à la bataille de Caldiero. Il est grièvement blessé à Wagram, où il commande la 1re division d'infanterie du VIe corps d'armée. Il est créé comte de l'Empire par décret du et lettres patentes du [2]. Il combat par la suite en Espagne (1810-1811). Il est fait chevalier de Saint-Louis le .
Le général Seras est mort à Grenoble, le .
Distinctions
- Il fait partie des 660 personnalités à avoir son nom gravé sur l'arc de triomphe de l'Étoile. Il apparaît sur la 25e colonne (l’Arc indique « SERAS »).
Notes
Voir aussi
Sources
- Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire (1792-1814), Paris : Librairie G. Saffroy, 1934, 2 vol., p. 447-448
Liens externes
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