Jean-Pierre-Hubert Coquet
| Naissance | |
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| Décès |
(à 59 ans) Paris |
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| Enfant |
| Arme | |
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| Grade |
Général de brigade : 1881 |
| Distinction |
Commandeur de la Légion d'honneur |
Jean Pierre Hubert Coquet est né le à Le Thour dans les Ardennes et il est mort le à Paris 5e, à l'âge de 59 ans, alors qu'il venait d'être nommé Inspecteur des troupes de Marine, en .
Biographie
Lycéen à Reims, il entre à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1842, promotion "du Tremblement" 1842-1844. À sa sortie, il intègre le 13e régiment de chasseurs puis entre au 3e régiment d'infanterie de marine le , à Rochefort[1]. Il épouse Elisa Ruinat, le à Toulon. Ils ont cinq enfants, dont Lucien Coquet, commandant du 28e bataillon de chasseur alpin.
Carrière militaire
Campagnes en Afrique
Le , il embarque sur le Narval pour les côtes d'Afrique et du Sénégal. Le , il retourne à Toulon sur "l'Amable". Le , il embarque à Toulon sur l'Oise pour les côtes d'Afrique et du Sénégal et revient le sur le Perdrix à Toulon. Il entre au 2e régiment d'infanterie de marine, le . Le , il embarque à Toulon sur le Perdrix pour le Sénégal, pour l'opération de Grand-Bassam en Côte d'Ivoire et de Podor au Sénégal. Il revient Au 3e RIMa, le . Il revient à Toulon, le sur la Capricieuse. Il intègre, le 4e régiment d'infanterie de marine, le . Du au , il participe à la guerre de Crimée. Il embarque de nouveau à Toulon, le , pour le Sénégal, jusqu'en puis revient au 3e RIMa, le . Il est cité à l'ordre du jour par le gouverneur du Sénégal pour avoir fait preuve de bravoure et de dévouement aux intérêts du pays dans l'attaque des populations qui bordent la lagune Ebrié au Sénégal. Il est cité particulièrement le , par le commandant en chef de l'expédition, pour avoir escaladé le premier la palissade, au fort de l'action, à l'attaque de Podor au Sénégal. Il a reçu le du ministre de la Marine, un témoignage particulier de satisfaction, pour sa belle conduite à l'expédition de Niomré au Sénégal.
Autres campagnes
En 1861, il part pour la Cochinchine. Au 4e RIMa le , il rentre de Cochinchine, le . Le , il embarque à Marseille pour la Réunion. Lieutenant-colonel, le , au 2e RIMa, puis 3e RIMa, le . Il rentre le de la Réunion. Il entre au 4e RIMa le . Il participe à la Guerre franco-allemande de 1870 du 8 au , à la Bataille de Coulmiers[2] puis du au , à la Bataille de Villersexel.
Le , il embarque à Saint-Nazaire pour Cayenne. Au 2e RIMa, le , il finit son séjour en Guyane le . Il est nommé au 4e RIMa, le [3].
Fin de carrière
En 1881, il est nommé commandant au 3e RIMa à Rochefort. Ses adjoints sont Charles Dinesnematin-Dorat, lieutenant-colonel (Rochefort), Paul Emmanuel Billès, lieutenant-colonel, commandant le détachement à la Nouvelle-Calédonie, Paul Léon Vidal, chef de bataillon commandant les bataillons expéditionnaires du 3e RIMa en Cochinchine; Jean Antoine Pizon, capitaine, commandant le détachement à Tahiti et les îles de la Société, Edmond Aignan Jouenne, major, Jean Baptiste Victor Marie Brionval, Charles d'Enerville, Marie Alphonse Charles Long, Jean Martz, Edmond Alfred Pujol, chefs de bataillon (Rochefort).
En , il est nommé général de brigade en remplacement du général Ernest Bossant[4]. Le Gaulois dresse sa nécrologie le [5]. Différents journaux, comme Le Petit Caporal, relatent ses obsèques le 26 ou le [6]. Il est inhumé à Toulon[7].
États de service
- Sous-lieutenant, le
- Lieutenant, le .
- Capitaine, le au 2e RIMa
- Chef de bataillon, le au 1er bataillon indigène de Cochinchine.
- Colonel le .
- Général de brigade,
Distinctions
Commandeur de la Légion d'honneur
- Chevalier
- Officier
- Commandeur
- Chevalier de l'ordre d'Isabelle la Catholique d'Espagne, le .
Références
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