Jean Marot (poète)
| Alias |
des Marestz |
|---|---|
| Naissance |
vers 1450 Mathieu, Caen |
| Décès |
vers 1526 Paris |
| Activité principale |
Poète, valet de garde-robe |
| Descendants |
| Langue d’écriture | Français |
|---|---|
| Genres |
Jean Marot (Mathieu, près de Caen, v. 1450 - Paris, fin 1526-début 1527[1]) est un poète français de la fin du XVe et du début du XVIe siècle, que l'on place parmi les Grands Rhétoriqueurs. Jean Marot semble avoir dédaigné son patronyme et signé « Jean des Marestz[2] ».
Moins connu aujourd'hui que son fils Clément Marot, il s’est lui aussi placé sous la protection de François Ier, dont il a été valet de chambre, après avoir été au service d’Anne de Bretagne, dont il se dit le « povre escripvain[3] ».
Sa poésie et celle de ses contemporains demeure une référence tout au long du premier XVIe siècle, qui reprend son univers mythologique souvent anachronique et christianisé[4], ses formes (le décasyllabe, la variatio metrica et les rimes sans alternance entre rime masculine et rime féminine[5]), et sa figure d'auteur vassal au service des grands.
Biographie

Les informations sur la vie de Jean Marot sont rares et discutées. Nombre d’érudits lui ayant consacré des travaux ont pu donner des récits de sa jeunesse peu sourcés ou quelque peu caricaturaux[6]. Sa date de naissance même est peu claire : certains la placent autour de 1460, ou donnent l’année 1464. Le peu de bien qu’il lèguera à son fils Clément laisse imaginer des origines modestes[7]. Les Croniques du Quercy d’un érudit local du XVIIe siècle, l’abbé de Foulhiac, font état de la présence et du mariage d’un Jean Marot à Cahors en 1471, sans qu’on puisse le prouver, permettent de croire que le poète s’y installa encore enfant pour des raisons inconnues.
La naissance de son fils Clément a lieu dans cette même ville en 1496 ; on ne connaît ni l'identité de la mère ni les conditions de sa naissance. Malgré plusieurs traditions plus ou moins fantaisistes, on ne connaît pas avec certitude le quotidien ou la situation sociale du père et du fils à cette époque. L’appellation « maistre Jehan Marot » que lui donnent certains manuscrits laissent imaginer qu’il serait à cette époque devenu magister in artibus (« maître ès arts ») à l’université de Cahors, où il aurait donc peut-être appris des rudiments de latin non pas classique mais médiéval, ce qui explique l’absence de références précises à des classiques grecs ou latins dans son œuvre[8]. L'épître de Clément Marot « À Madame de Soubize partant de Ferrare pour s’en venir en France[9] » permet de supposer que c'est vers 1506 que le père et le fils s’en vont à la Cour, où Jean entre au service d’Anne de Bretagne. Ce serait au moyen de son poème La Vraye disant advocate des dames (1506) que Marot serait entré à son service[10]. Il s’y fait le défenseur des dames et dédie le texte à Anne de Bretagne. En 1507, il est nommé historiographe de Louis XII[11].
Il accompagne Louis XII en qualité d’historiographe dans ses expéditions de Gênes et de Venise (qui aboutira à la Bataille d'Agnadel) en 1507 et 1509 respectivement, à l’occasion desquelles il écrit Le Voyage de Gênes et Le Voyage de Venise.
Louis XII mort, il entre au service de François Ier comme valet de garde-robe, et donna à son maître une preuve d'attachement, en composant un poème dans lequel la Noblesse, l'Église et le Labour, c'est-à-dire les trois ordres de l'État, plaident l'un après l'autre la cause du roi, qui venait d'exciter quelque mécontentement par de nouveaux impôts. De 1516 à 1524, il apparaît dans le « Roole et estat des officiers de l’hostel du Roy » comme « Varlet de Garderobe », charge dont son fils héritera à sa mort.
En 1521 Jean Marot et son fils participent au concours poétique du Puy de Rouen au cours duquel le père obtient la première place grâce à un chant royal opposant la figure de Marie à la Nature.
Bien que certains historiens avancent pour son décès les dates de 1524 ou même 1518, il meurt probablement autour de 1526 ou 1527, puisque c’est en 1526 que l’État des officiers de la maison du Roi note la mort du poète, et que c’est en 1528 que Clément Marot y apparaît comme nouveau valet de chambre du Roi[12].
Diffusion des textes et édition
Une première diffusion principalement manuscrite
Bien que l’imprimerie fût une pratique déjà répandue de son temps, Jean Marot n’en fit jamais usage, aussi les premiers témoins de ses textes qui nous soient parvenus sont-ils principalement des exemplaires manuscrits et richement ornés voués à être offerts à un protecteur. Le plus connu de ces manuscrits est certainement celui du Voyage de Gênes, texte relatant l’expédition du même nom menée par le roi Louis XII et dont le manuscrit fut offert à Anne de Bretagne, comme le montre la miniature qui l’ouvre.
Cette préférence du manuscrit par rapport à l’imprimé a pu être mal comprise : on l’a souvent considérée comme le produit d’une posture réactionnaire[13], mais elle témoigne de la portée de la poésie de Marot, destinée au public restreint et choisi que suppose l’offre d’un manuscrit, et sa conception de la figure du poète, plus serviteur d’un grand seigneur (« povre escripvain ») que personnalité publique (figure qui sera celle de son fils)[14].
Les caractéristiques de ces manuscrits permettent également de mieux comprendre la place de Jean Marot dans l’histoire littéraire. Souvent évoqué, avec les Grands Rhétoriqueurs, comme un auteur médiéval, la mise en livre de ses textes montre pourtant l’influence d’une forme de première renaissance sur son œuvre. Le Voyage de Gênes, en effet, n’est plus rédigé comme les manuscrits médiévaux en bâtarde gothique, que les premiers humanistes commencent à considérer comme « barbare », mais en une écriture qui se rapproche de l’humanistique utilisée à la même époque par la première renaissance Florentine notamment pour recopier les textes antiques dans une écriture digne de leur antiquité[15]. Son illustration également affiche une forme de modernité par l’emploi de la perspective linéaire et d’un certain réalisme dans les proportions du corps. Ces deux éléments tendent à mettre en avant une forme de modernité du texte que reflète sa mise en livre.
L'entreprise éditoriale de Clément Marot

Il faut attendre 1532 pour voir apparaître les premières éditions imprimées importantes des textes de Jean Marot, procurées par son fils Clément. Il fait notamment diffuser, d’une part, le Voyage de Gênes et celui de Venise dans un même volume intitulé Les Deux Heureux Voyages de Gennes et de Venise, puis, d’autre part, le Recueil Jehan Marot de Caen, où il réunit, entre autres textes, « Le Doctrinal des Princesses et Nobles Dames », ainsi que diverses épîtres, chants royaux et rondeaux. C’est d’ailleurs dans cette édition que le mot « recueil » désigne pour l’une des premières fois un livre de poésie, et Clément Marot se justifie de ce titre dans une courte préface[16].
Le fils s’évertue à présenter lui aussi par la mise en livre les œuvres de son père comme les premiers produits de la renaissance des lettres pleinement fleuries pendant le règne de François Ier à la suite de la mort du poète en 1526 ou 1527. Clément Marot, en effet, fait publier les œuvres de son père (comme les siennes propres) dans une typographie romaine, fonte inspirée par l’écriture humanistique dont l'utilisation pour l’impression de textes en vernaculaire est encore très rare[17]. Il fait également précéder les œuvres du recueil par une épigramme latine mêlée de mots grecs.
Si les textes recueillis sont, d’après le fils, le fruit d’un choix paternel, la mise en recueil et la succession des textes est quant à elle le résultat de décisions opérées par le fils :
“Nostre poete Jehan Marot (lecteurs debonnaires) de tant d’oeuvres qu’il a faictes, ne recueillit durant ses jours que les choses contenues en ce livret. Lesquelles d’avanture apres sa mort se trouverent escriptes de sa main : et est la cause pourquoy nous appelons cecy son Recueil : car de mille autres bonnes choses qu’il a faictes, n’en daigna retenir ung vers.”[18]
Langue et Versification
La langue de Jean Marot, contrairement à ce que l’on pourrait penser, ne correspond pas au moyen français de la fin du Moyen Âge ; c’est “une expression linguistique qui appartient à une période de transition , qui émerge lentement du Moyen-Âge et qui reproduit les hésitations typiques de l’époque”[19], et qui n’est pas bien différente de la langue de ses contemporains.
Métrique
Jean Marot est considéré comme l’inventeur du rondeau parfait, un rondeau auquel est ajouté un vers surnuméraire, dont il fait son genre de prédilection[20]. Les deux Voyages démontrent aussi une excellente maîtrise de la variatio metrica (variation métrique), un procédé qui consiste à changer de type de vers à chaque changement de situation narrative[21].
Rime
Jean Marot n’observe pas l’alternance entre rimes féminines et masculines[22] , qui deviendra systématique avec la Pléiade[23].
Postérité

La première réédition des œuvres de Jean Marot d’après le XVIème siècle n’arrive qu’au XVIIIème, en 1723. Le poète figure dans les dictionnaires historiques d’auteurs comme Pierre Bayle ou Louis Moreri.
Dans la ville de Mathieu, une plaque en marbre commémore dès le XIXème siècle la naissance de Jean Marot en ce même lieu ; l’on ne sait pas cependant avec assurance si c’est là ou à Caen que le poète vit le jour[24].
L’engouement pour le Moyen-Âge apparu au XIXème siècle cause un regain d’intérêt pour le poète, qu’on perçoit d’abord comme un auteur médiéval : les premières études sur l’auteur, comme celle de Louis Theureau, en font un homme du Moyen-Âge grand lecteur du Roman de la Rose, à l’occasion en 1866 du concours de l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Caen, qui propose de faire une « Étude sur la vie et les œuvres de Jean Marot ».
Si les œuvres du père ont beaucoup été lues à l’aune de celles du fils, le rapport inverse est tout aussi marqué, puisque Jean Marot a été un maître pour Clément dont la production littéraire est marquée par les influences du père : sa pratique du rondeau parfait, les genres poétiques qu’il retravaille ou encore certains motifs littéraires. L’allégorie du Bon Vieillard peut aussi être interprétée comme la figuration du père dans les poèmes du fils[25].
Œuvre littéraire
- La vraye disant advocate des dames, 1506
- Le voyage de Genes, 1507
- Le voyage de Venise, 1509
- Prieres sur la restauration de la sancté de madame Anne de Bretaigne, royne de France, 1511
- L'epistre d'un complaignant l'abusif gouvernement du pape, 1511
- Le doctrinal des princesses et nobles dames (datation incertaine)
- Rondeaux
Éditions Modernes
- Le Voyage de Gênes, ed. G. Trisolini, Genève, Droz, coll. "Textes Littéraires Français", 1974.
- Le Voyage de Venise, ed. G. Trisolini, Genève, Droz, coll. "Textes Littéraires Français", 1977.
- Les Deux Recueils, ed. G. Defaux et T. Mantovani, Droz, coll. "Textes Littéraires Français", 1999.
Notes et références
- ↑ Guillaume Berthon, « “Estre heritier du seul bien Paternel” : sur la date de la mort de Jean Marot », Bibliothèque d’Humanisme et Renaissance, vol. LXXI, no 2, , p. 301-307 (lire en ligne)
- ↑ Voir le Voyage de Gênes où il signe "je Jehan Des Marestz, vostre povre escripvain" (éd. Trisolini, Genève, Droz, 1974) ou les Prieres sur la restauration de la sancté de Madame Anne de Bretaigne où l'on peut lire: "je, Jehan des Marestz, alias Marot, de tous facteurs le moindre disciple et loingtain imitateur des meilleurs rethoriciens" (Jean Marot, Les Deux Recueils, éd. Defaux-Mantovani, Genève, Droz, 1999, p. 120).
- ↑ Voir la prose qui ouvre le Voyage de Gênes : "Je Jehan des Marests, [votre] povre escripvain" (BNF, Manuscrit FR 5091, f. 2r).
- ↑ Trait remarqué par Louis Theureau : "confondant assez le tout [la religion et la mythologie] pour arriver à amalgamer, dans ses vers (voir, par exemple, le poème de “La vray-disante advocate des Dames”), la Sainte Vierge et Venus, Jupiter et Jésus-Christ” (in. Étude sur la Vie et les Œuvres de Jean Marot, Genève, Slatskine, 1974).
- ↑ Voir la rubrique "Langue et Versification"
- ↑ Voir à ce sujet "Introduction", in. Marot, Jean, Les Deux Recueils, ed. Defaux Mantovani, Genève, Droz, coll. "Textes Littéraires Français", 1999, dont on reprend à peu de choses près la chronologie.
- ↑ L'« Epistre au Roy, de Clement Marot, faisant mention de la mort de Jan Marot son pere » souligne une absence d'héritage autre que celui poétique : « Seul bien je dy, d’autre n’en eut mon pere ».
- ↑ Constat de Louis Theureau dans Étude sur la Vie et les Œuvres de Jean Marot, Genève, Slatskine, 1974.
- ↑ Clément Marot, Guillaume Berthon et Jean-Charles Monferran, Les épîtres, Gallimard, coll. « Collection Poésie », (ISBN 978-2-07-293987-7), p. 170, v. 17-26 et p. 386
- ↑ "C'est apparemment au moyen de La vraye disante advocate des dames dédiée à Anne de Bretagne, que Jean Marot fait ses premières démarches pour se lier à la cour royale en automne 1506" (BROWN, J. Cynthia, “Le mécénat d’Anne de Bretagne et la politique du livre”, L’école du genre, n°2, Patronnes et mécènes en France à la Renaissance, 2007, p. 210).
- ↑ sous la direction de Patrice Franchet-d'Espèrey et de Monique Chatenet, en collaboration avec Ernest Chenière, Les Arts de l'équitation dans l'Europe de la Renaissance, Arles, Actes Sud, , 447 p. (ISBN 978-2-7427-7211-7), Portraits équestres et portraits à cheval de Louis XII (page 344)
- ↑ Guillaume Berthon, « « Estre heritier du seul bien Paternel 1 » : sur la date de la mort de Jean Marot », Bibliothèque d'Humanisme et Renaissance, vol. 71, no 2, , p. 301 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ C'est le cas de critiques comme Rutson (dans The Life and Works of Jean Marot, unpublished litt. thesis, University of Oxford, 1961).
- ↑ "De même que le livre, mais beaucoup plus que lui, le manuscrit est un artéfact entre tous singulier, un artéfact dont l’existence suppose non seulement des moyens de production déterminés, mais encore une logistique et une finalité qui lui sont propres. Dans le cas précis de Jean Marot, cet artéfact parcourt un circuit extrêmement bref et extrêmement fermé, un circuit, qui […] va du « subject, serviteur et esclave » […] à la « maistresse » et « trèshonnorée Dame » qui le paye et à l’entourage de cette dernière" (Mantovani et Defaux, "Introduction", in. Les Deux Recueils, ed. Defaux et Mantovani, Genève, Droz, 1999, p. LII).
- ↑ Voir à ce sujet BRIQUEL, Dominique, "L’écriture latine", in. Revue de Linguistique Latine du Centre Alfred Ernout (De Lingua Latina), 2009, 2.
- ↑ Guillaume Berthon, « Marot éditeur de ses devanciers », dans L’Intention du Poète. Clément Marot « autheur », Classiques Garnier, (ISBN 978-2-8124-2023-8, DOI 10.15122/isbn.978-2-8124-2023-8.p.0403, lire en ligne), p. 421-422
- ↑ Guillaume Berthon, Bibliographie critique des éditions de Clément Marot (ca. 1521-1550), Droz, coll. « Travaux d'humanisme et Renaissance », (ISBN 978-2-600-05938-1), p. 102-105 et 146-147
- ↑ "Avis au Lecteur", in. Marot, Jean, Recueil de Jehan Marot de Caen, Paris, Louis Cyaneus pour la veuve de Pierre Roffet, 1533.
- ↑ TRISOLINI, Giovana, “Introduction”, in. Marot, Jehan, Le Voyage de Gênes, ed. G. Trisolini, Genève, Droz, 1974, p. 35-36.
- ↑ DELVALLÉE, Ellen, Poétiques de la Filiation. Clément Marot et ses Maîtres : Jean Marot, Jean Lemaire et Guillaume Crétin, Genève, Droz, 2021, p. 658.
- ↑ Ibid., p. 45.
- ↑ Ibid., p. 48.
- ↑ “Après à l’imitation de quelques uns de ce temps, tu feras tes vers masculins & fœminins autant qu’il te sera possible, pour être plus propres à la musique & accord des instruments” (Ronsard, Abbrégé de l’Art Poëtique François, Rouen, Jean et Pierre Gaultier, 1566, p. 4).
- ↑ Voir à ce sujet "Introduction", in. Marot, Jean, Les Deux Recueils, ed. Defaux Mantovani, Genève, Droz, coll. "Textes Littéraires Français", 1999.
- ↑ « En effet, le "bon vieillard" sera explicitement le père de Clément dans l'Épître XXIV de la Suite dans l'"Églogue au Roy, soubs les noms de Pan et Robin" » (DELVALLÉE, Ellen, Poétiques de la Filiation. Clément Marot et ses Maîtres : Jean Marot, Jean Lemaire et Guillaume Crétin, Genève, Droz, 2021, p. 744).
Voir aussi
- Jean Marot, sur les Archives de littérature du Moyen Âge (liste des œuvres et bibliographie)
- Ressource relative à la littérature :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
Bibliographie
- Œuvres. Ses œuvres, recueillies à Paris en 1536, ont été réimprimées en 1723 par Coustelier, et à la suite des œuvres de son fils, la Haye, 1731, vol. in-4° et 6 vol. in-12. Le tome comprend les œuvres de Jean Marot le père, et de Michel Marot son fils, ainsi que les pièces du différend de Clément Marot avec François de Sagon. L'édition de ces œuvres contient le prologue à la reine Anne de Bretagne, les voyages de Gênes et de Venise, des poésies diverses, épîtres, rondeaux, etc. Le volume débute par l'épître de Clément Marot sur la mort de son père.
- « Jean Marot (poète) », dans Louis-Gabriel Michaud, Biographie universelle ancienne et moderne : histoire par ordre alphabétique de la vie publique et privée de tous les hommes avec la collaboration de plus de 300 savants et littérateurs français ou étrangers, 2e édition, 1843-1865 [détail de l’édition].
Liens externes
Portail numérique de la Bibliothèque Nationale de France (Gallica)[1] :
- Le manuscrit du Voyage de Gênes : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8427230m.r=le%20voyage%20de%20G%C3%AAnes?rk=64378;0
- L'Édition des Deux Heureux Voyages de Clément Marot : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8710836z.r=les%20deux%20heureux%20voyages%20de%20g%C3%AAnes%20et%20de%20venise?rk=21459;2
- Le Recueil de Jehan Marot de Caen : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8710837c.r=le%20recueil%20de%20jehan%20marot%20de%20caen?rk=64378;0
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- ↑ « Page d'accueil | Gallica », sur gallica.bnf.fr (consulté le )