Jean Primet
| Jean Primet | |
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| Fonctions | |
|---|---|
| Secrétaire du Conseil de la République | |
| – (1 an, 4 mois et 29 jours) |
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| Élection | 12 août 1948 |
| Réélection | 25 novembre 1948 11 janvier 1949 |
| Président | Gaston Monnerville |
| Législature | Ire et IIe |
| Prédécesseur | Thélus Léro |
| Successeur | Léon David |
| Sénateur français | |
| – (11 ans, 5 mois et 20 jours) |
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| Élection | 19 décembre 1946 |
| Réélection | 7 novembre 1948 18 mai 1952 |
| Circonscription | Élu par l'Assemblée nationale (1946-1948) Seine (1948-1958) |
| Législature | Ire, IIe, IIIe et IVe |
| Groupe politique | COM |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Annonay (Ardèche) |
| Date de décès | (à 74 ans) |
| Lieu de décès | Vallon-Pont-d'Arc (Ardèche) |
| Résidence | Mayenne, Seine, Ardèche |
Jean Primet, né le à Annonay, et mort à Vallon-Pont-d'Arc, est un homme politique français. Résistant, il devient sénateur de 1946 à 1958.
Biographie
Débuts
Originaire de l'Ardèche, il effectue ses études secondaires au collège de Libourne. Titulaire d'un baccalauréat mention philosophie puis d'une licence de lettres à l'Université de Bordeaux, il voyage pendant ses études en Europe. Lecteur, puis docteur honoris causa de l'université de Königsberg, il va aussi à Sofia et Varsovie. À son retour en France, il exerce la profession d'instituteur. Il travaille à Entrammes, La Roë, Saint-Jean-sur-Mayenne, ou Coudray. En 1936, il est volontaire dans les Brigades internationales en Espagne.
Seconde guerre mondiale
Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, il s'engage dans la Résistance. Ainsi, il participe au camouflage des dépôts d'armes en Savoie pour l'organisation de guérillas contre les Italiens. Il est chargé par le réseau Pro-Vel d'organiser l'évasion des juifs et des réfractaires au STO. Instituteur à La Roë, il dirige le groupe Loiron-La Gravelle Francs tireurs et partisans français en Mayenne. Jean Primet est arrêté le , torturé, il est condamné à mort mais s'évade de la prison du Mans la veille de son exécution.
Après guerre
Il participe activement à l'organisation du Parti communiste français après la guerre. À la Libération, il est membre du Comité départemental de libération de la Mayenne.
Il est élu sénateur par l'Assemblée nationale au Conseil de la République en 1946. Il n'est pas réélu, le mode de désignation par l'Assemblée nationale étant supprimé, mais est choisi par le Parti communiste pour le représenter au Sénat pour le département de la Seine de 1948 à 1958. Par la suite, il se présente plusieurs fois à la députation et aux sénatoriales.
Il est nommé secrétaire du Conseil de la République les , et [1],[2].
Marié à Forcé, il rejoint l'Ardèche à sa retraite où il tente un retour en politique lors des élections législatives de 1973, mais il n'obtient que 40,98 % des suffrages face au député gaulliste sortant Albert Liogier.
Distinctions
Médaille de la Résistance française avec rosette (3 aout 1946)[3]
Références
- ↑ « 3. — Nomination du bureau définitif », dans « Séance du Jeudi 25 Novembre 1948 », Journal officiel de la République française, « Débats parlementaires » (Conseil de la République) no 98, , p. 3475-3479 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
- ↑ « 5. — Nomination du bureau définitif », dans « Séance du Mardi 11 Janvier 1949 », Journal officiel de la République française, « Débats parlementaires » (Conseil de la République) no 1, , p. 2-3 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
- ↑ « - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le )
Liens externes
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