Jean Tranape (patrouilleur)
| Jean Tranape | |
le Jean Tranape démarre ses essais en mer | |
| Type | Patrouilleur |
|---|---|
| Classe | Patrouilleur Outre-mer |
| Histoire | |
| A servi dans | |
| Commanditaire | DGA |
| Commandé | |
| Lancement | |
| Armé | |
| Statut | Vérification des capacités militaires |
| Équipage | |
| Équipage | 30 |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 80 m |
| Maître-bau | 11,8 m |
| Tirant d'eau | 3,5 m |
| Déplacement | 1 300 t à pleine charge |
| Propulsion | Diesel-électrique |
| Puissance | 2 x 3 880 kW |
| Vitesse | 24 nœuds |
| Caractéristiques militaires | |
| Armement | 1 canon de 20 mm Narwhal |
| Électronique | Radar Kelvin Hughes MK11 Sharpeye Système optronique Chess-Dynamics Sea Eagle |
| Rayon d'action | 5 500 nautiques à 12 nœuds |
| Embarcations | 2 EDO |
| Aéronefs | 2 Drones Aliaca |
| Carrière | |
| Port d'attache | Arsenal de Brest |
| Indicatif | P782 |
Le Jean Tranape (indicatif visuel P782) est un patrouilleur de la Marine française lancé en 2025. Portant le nom de Jean Tranape, compagnon de la Libération, quatrième unité de cette classe de six patrouilleurs, elle sera basée à Nouméa sur l'ile de Nouvelle Calédonie[1].
Historique
Les six navires prévus de la classe Félix Eboué remplacent les anciens P400 et autres patrouilleurs dans les territoires de la France d'outre mer. La commande du Jean Tranape a eu lieu en 2019 et il a débuté ses essais en mer le [1].
Caractéristiques
Tout comme ses sister ship de la classe Félix Eboué, le Jean Tranape est un navire en acier et superstructure en aluminium déplaçant 1 300 tonnes à pleine charge. Long de 80 m, large de 11,8 m avec un tirant d'eau de 3,5 m, il est armé d'un canon de 20 mm téléopéré Nexter Narwhal, de 2 mitrailleuses de 12,7 mm ainsi que de 2 affûts pour mitrailleuses de 7,62 mm.
Ses équipements électroniques incluent un radar de veille maritime/air Mk11 Sharpeye de Kelvin Hughes, deux radars de navigation Sperry Marine, un système d'identification électro-optique Sea Eagle de Chess-Dynamics le tout dirigé par le système de combat Lyncea de Nexeya.
Son armement est complété par 2 embarcations de drome opérationnelle de nouvelle génération, 2 drones Survey Copter Aliaca et un bateau semi-rigide léger qui permettent à l'équipage de 30 marins (quatre officiers, vingt officiers-mariniers et six quartiers-maîtres et matelots) d'assurer ses missions. Le navire compte au total 60 lits dont un médicalisé dans une infirmerie [2].
Carrière
Mise en service

La coque du Jean Tranape fabriquée par le chantier de Saint-Malo arrive à Boulogne-sur-Mer le avant d'être armée par son premier équipage militaire le . Ses premiers essais en mer au large du site de Socarenam à Boulogne-sur-Mer débutent le , puis il rallie la base navale de Brest le pour la vérification de ses capacités militaires[3].
Opérations
Notes et références
- « Premier tours d’hélices pour le Jean Tranape », sur www.defense.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Auguste Bénébig : à la découverte du premier des nouveaux patrouilleurs d’outre-mer (POM) », Mer et marine, (consulté le )
- ↑ « Marine nationale : le POM Jean Tranape poursuit ses essais à la pointe Bretagne avant de partir pour Nouméa », Mer et marine, (consulté le )
Voir aussi
Articles connexes
- Patrouilleur Outre-mer
- Classe La Confiance
- Classe P400
- Liste des patrouilleurs français
- Liste des navires de la Marine française
Liens externes
- Portail de la Marine française
