Jean Victor Pradier

Jean Victor Pradier
Jean Victor Pradier

Nom de naissance Jean-Victor Colombet
Naissance
Périgueux
Décès (à 75 ans)
Toulon
Allégeance France
Arme Marine
Grade Contre-Amiral
Années de service 1872 – 1916
Commandement Commandant un torpilleur, Défense mobile de Toulon.(1891)

Commandant le torpilleur de haute mer "Coureur", Escadre de Méditerranée. (1892 /1894).

Commandant le 1er groupe des vétérans, sur la "Couronne", École des Canonniers et des Timoniers. (1897)

Commandant le torpilleur de haute mer "Kabyle". (1899 (nomination 1897))

Capitaine de frégate (1899).

Second du croiseur cuirassé "Amiral-Charner", Division de réserve de l'Escadre de Méditerranée (1902)

Chef d'État-Major sur le contre-torpilleur "Pique". (1906)

Capitaine de vaisseau. (1907)

Commandant le cuirassé "Carnot", en réserve normale à Toulon.(1908)

Commandant le croiseur cuirassé "Victor-Hugo", 1ère Escadre.(1911 (nomination 1909))

Commandant le cuirassé "Marceau", École des Électriciens à Toulon. (1911)

Major de la Marine à Toulon. (1914)

Commandant la Marine en Algérie. (1915)

Conflits Indochine; Campagne du Maroc; Expédition du Tonkin; Première Guerre mondiale.
Distinctions

Ordre des Saints-Maurice-et-Lazar

Médaille du Tonkin

Médaille du Maroc

Grand Croix du Nicham Iftikar

Grand Croix du Médjidié de Turquie

Commandeur de Saint Michel et Saint Georges de Grande-Bretagne,

Commandeur de Saint Stanislas de Russie.

Hommages Avenue de l'Amiral Pradier, Coulounieix-Chamiers
Famille 7 enfants

Jean Victor Pradier, né le à Périgueux (Dordogne) et mort le à Toulon (Var), est un amiral français de la marine nationale. À la fin de sa carrière, durant la Première Guerre mondiale, il fut nommé Commandant de la marine en Algérie. Il obtient la légion d'honneur en 1890[1].

Né sous le nom Jean-Victor Colombet, nom de sa mère Anne Colombet, il est reconnu le , par Sicaire dit " Victor " Pradier[2].

Biographie

Jean Victor, à sa naissance, le , n'est pas reconnu, il porte donc dans un premier temps le nom de sa mère "Colombet". Puis, 19 ans après, jour pour jour, en 1871, Sicaire Pradier le reconnaît comme étant son fils. Il porte désormais son nom "Pradier"[3].

Le jeune Jean-Victor Pradier fait ses études au lycée de Lorient, avant d’intégrer l'école navale "Borda" en 1872.Il entre dans la marine la même année, à Toulon. Il est fait Aspirant en 1875 et Enseigne de vaisseau en 1878. Sa mère Anne Colombet signera un acte de reconnaissance l'année suivante, en 1879. En 1881, il est sur le cuirassé d'escadre "Marengo", sous le commandement du Commandant Michel Salmon. En 1884, devient Lieutenant de vaisseau. En 1886, il est sur le transport "Gironde", Service des transports, du Commandant François Henriot. Il est fait Chevalier de la légion d'honneur en 1890. Ainsi que Officier breveté Torpilleur, puis Officier d'académie. Le , Jean Victor Pradier devient Commandant d'un torpilleur, affecté à la Défense mobile de Toulon.

Trois mois plus tard, le , il se marie avec Blanche Charlotte Anna Rullier (1872-1962), avec qui il aura 7 enfants, dont Marguerite en 1898 et Georges en 1906.

Le , il est nommé Commandant du torpilleur de haute mer "Coureur", de l' Escadre de Méditerranée. (Idem au 1er janvier 1894.) Ensuite, devient Officier breveté Canonnier. Au , sur la "Couronne", École des Canonniers et des Timoniers, Commandant le 1er groupe des vétérans, sous le commandement d'Hilaire Fiéron. Deux ans plus tard, le (nomination du ), il est promu Commandant du torpilleur de haute mer "Kabyle" auprès du Vice-amiral François Fournier, Commandant en chef l'Escadre de Méditerranée. Il devient Capitaine de frégate le . Subséquemment, il est Second du croiseur cuirassé "Amiral-Charner", Division de réserve de l'Escadre de Méditerranée. De 1903 à 1904, il est en réserve normale à Toulon.

Jean Victor Pradier est fait Officier de la Légion d'Honneur, le [4]. L’an suivant, le , sur le contre-torpilleur "Pique", il est Chef d'État-Major auprès du Contre-amiral Jean De Percin, Chef de la Division navale d'Algérie. Il est promu Capitaine de vaisseau le . Le , Commandant du cuirassé "Carnot", en réserve normale à Toulon. Au (nomination du ), Commandant le croiseur cuirassé "Victor-Hugo", 1re Escadre. Le , Commandant le cuirassé "Marceau", École des Électriciens à Toulon.

Le , Major de la Marine à Toulon.

Prend le commandement de la marine à Brest, en tant que Major Général, le [5].

Il est enfin nommé Contre-amiral le .

Extrait du journal Excelsior du 3 Mai 1914
Extrait Ouest-France du 18 juin 1914

Au , Commandant la Marine en Algérie[6].

Par la suite, il devient Commandeur de la Légion d'Honneur, le [7].

Au , il est affecté au cadre de réserve.

Extrait Le Nouvelliste du Morbihan du 27 novembre 1927

Il eut une propriété à Coulounieix-Chamiers, où il fut enterré à sa mort en 1930.

Distinctions

Décorations françaises

France

Décorations étrangères

Europe

Italie

Royaume-Uni

Russie

Asie

Viet Nam

Cambodge

Proche-Orient

Turquie

Afrique du Nord

Tunisie

Maroc

Hommages

La ville de Coulounieix-Chamiers a donné son nom à une avenue.

"Avenue de L'Amiral Pradier"

Liens externes

École Navale / Espace tradition / Officiers célèbres: http://ecole.nav.traditions.free.fr/officiers_pradier_jean.htm

Ministère de la culture - Base Léonore: http://www2.culture.gouv.fr/LH/LH183/PG/FRDAFAN83_OL2219035V001.htm

Excelsior 3 mai 1914 - (3-mai-1914)

Jean Victor PRADIER Le Contre-Amiral : généalogie par Alain GARRIC (garric) - Geneanet

Musée des Étoiles: https://museedesetoiles.fr/piece/contre-amiral-pradier/

Références

  1. ↑ « Ministère de la culture - Base Léonore », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le )
  2. ↑ « Ministère de la culture - Base Léonore », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le )
  3. ↑ « Ministère de la culture - Base Léonore », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le )
  4. ↑ « Ministère de la culture - Base Léonore », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le )
  5. ↑ Excelsior, (lire en ligne)
  6. ↑ « Ecole Navale / Espace tradition / Officiers célèbres », sur ecole.nav.traditions.free.fr (consulté le )
  7. ↑ « Ministère de la culture - Base Léonore », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le )
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