Jean de Bagneux
| Jean de Bagneux | |
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| Fonctions | |
|---|---|
| Sénateur français | |
| – (21 ans, 5 mois et 5 jours) |
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| Élection | 26 avril 1959 |
| Réélection | 23 septembre 1962 26 septembre 1971 |
| Circonscription | Côtes-du-Nord |
| Groupe politique | UREI |
| Conseiller général des Côtes-du-Nord | |
| – (24 ans, 4 mois et 22 jours) |
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| Circonscription | Canton de Quintin |
| Prédécesseur | Jean-Baptiste Le Quéré |
| Successeur | Emmanuel Le Jean |
| Maire de Quintin | |
| – (35 ans, 4 mois et 17 jours) |
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| Prédécesseur | Ambroise Chatelain |
| Successeur | François Kergoat |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Jean Marie Joseph Frotier de Bagneux |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Château de la Ville-Gontier, Parigné (Ille-et-Vilaine, France) |
| Date de décès | (à 83 ans) |
| Lieu de décès | Saint-Brieuc (Côtes-du-Nord, France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | CNI RI UDF-PR |
| Famille | Famille Frotier de Bagneux |
| Résidence | Château de Quintin |
Jean Frotier de Bagneux dit par convenance Jean de Bagneux, né le au château de la Villegontier à Parigné (Ille-et-Vilaine) et mort le à Saint-Brieuc (Côtes-du-Nord)[1], est un écrivain et homme politique français.
Biographie
Issu de la famille Frotier, Jean de Bagneux est le fils de Pierre Marie Joseph Léon Frotier de Bagneux et de Marie-Noémie Frain de La Villegontier. il est le petit-fils de Pierre-Adalbert Frotier de Bagneux, conseiller-général et député de la Seine inférieure, et de Pierre-Marie Frain de La Villegontier, conseiller-général et sénateur d'Ille et Vilaine.
Possédant une villa à Socoa près de Saint-Jean-de-Luz, il a publié des articles dans le Bulletin de la Société des Sciences, Lettres et Arts de Bayonne et dans le Bulletin du Musée Basque. Il a participé au pavillon des 3 B de l'exposition universelle de 1937, comme vice-président du Comité du Musée Ducontenia, Saint-Jean-de-Luz, Socoa, Ciboure. Il est secrétaire du Comité du Pays Basque de l'exposition des 3 B.[2] Il était l'ami des fondateurs du Musée Basque, le commandant Boissel et Philippe Veyrin. Sa villa fut réquisitionnée par les Allemands en 1940, ce qui le conduisit à s'installe au château de Quintin avec sa famille.
Héritier du château de Quintin, il s'occupe de l'aide aux prisonniers de guerre avec son épouse pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1947, il devient maire de Quintin et le restera jusqu'en 1983. En 1951, il est élu conseiller général du canton de Quintin, jusqu'en 1976. Il devient président de l'Office départemental des Habitations à loyer modéré (HLM). Il est vice-président du bureau départemental du Centre national des indépendants et paysans (CNIP) au début de sa carrière.
Il est élu sénateur le , dès le premier tour, sur la liste d' "Union républicaine et démocratique" avec un programme visant à donner aux communes plus de libertés et de ressources, ;aux exploitations agricoles familiales de meilleurs revenus.
il siège au sénat avec les Républicains indépendants et y intègre la commission des Affaires culturelles, où il s'efforce de favoriser notamment, la décentralisation en matière culturelle, l'enseignement artistique, la protection du patrimoine et particulièrement celle des Monuments historiques. Il est réélu sénateur en 1962 et 1971, jusqu'en 1980, où il ne se représente pas.
En 1965, il approuve la réforme des régimes matrimoniaux, en 1967 la Loi Neuwirth sur la contraception, la création des régions en 1972, l'abaissement de la majorité à 18 ans en 1974, l'introduction du divorce par consentement mutuel en 1975. Il vote contre la Loi Veil dépénalisant l'avortement en 1975.
Dans les années 1970, il préside le groupe d'amitié France-Amérique latine du Sénat et est vice président du groupe d'amitié France-Japon. En , il succède à Louis Gros à la présidence de la commission des Affaires culturelles, jusqu'à l'automne 1977[3].
Distinctions
- Officier dans l'ordre des Arts et Lettres ;
- Chevalier dans l'ordre des Palmes académiques[3]
Mariages et descendance
il épouse 1°) en 1921 Concha Isabel Carmen Arenzana (1899-1922) S.P. , puis 2°) en 1924 Maria-Luiza de Lardizabal y Silva (1900-1983). dont deux enfants :
- Gérard Frotier de Bagneux (1925-2016) ;
- Jacques Frotier de Bagneux (1928-2003)[4].
Notes et références
- ↑ État civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis 1970
- ↑ Catalogue de l'Exposition Internationale, Paris 1937. La région des Pyrénées Atlantiques - Basques, Béarn, Bigorre., Paris,
- « Frotier de Bagneux (Jean Marie Joseph) », sur senat.fr (consulté le )
- ↑ Duc de Polignac, La Maison de Polignac, Le Puy, Editions Jeanne d'Arc, , 521 p., p. 229-230
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
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