Jean de Courtenay
| Jean de Courtenay | ||
| Titre | comte de Devon (1470-1471) |
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| Allégeance | ||
| Conflits | Guerre des Deux-Roses | |
| Faits d'armes | Bataille de Tewkesbury | |
| Biographie | ||
| Dynastie | Maison de Courtenay | |
| Nom de naissance | John (de) Courtenay | |
| Naissance | v. 1435 |
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| Décès | Tewkesbury |
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| Père | Thomas de Courtenay | |
| Mère | Marguerite Beaufort | |
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Jean de Courtenay[1], comte de Devon (v. 1435 - ) est un noble anglais ayant combattu pour la Maison de Lancastre lors de la guerre des Deux-Roses.
Biographie
Jean de Courtenay est le troisième fils de Thomas de Courtenay, 13e comte de Devon, et de Marguerite Beaufort[1]. Son père s'engage aux côtés de la Maison de Lancastre pendant la guerre des Deux-Roses, soutenant ainsi activement le roi Henri VI. Jean est fait chevalier par son frère Thomas Courtenay après la bataille de Wakefield en . À la mort de son frère aîné, décapité en après avoir été fait prisonnier lors de la bataille de Towton, il s'exile. On sait qu'il s'établit en France en 1465. En , son autre frère Henri, resté en Angleterre, est décapité sur ordre du yorkiste Édouard IV pour avoir participé à un complot visant à restaurer Henri VI. Jean est alors proclamé comte de Devon par les Lancastre en exil en France[2].
Son titre lui est rendu de facto à la restauration d'Henri VI en [3]. Après le débarquement d'Édouard IV, revenu reconquérir son trône en , il quitte Londres avec Edmond Beaufort le pour accueillir Marguerite d'Anjou, permettant à Édouard IV d'entrer dans la capitale le 11. Il lève avec Beaufort une armée dans le sud-ouest de l'Angleterre. Cette armée affronte celle d'Édouard IV à la bataille de Tewkesbury le suivant, au cours de laquelle il commande l'aile gauche. Il est tué lors de la bataille[4]. Il ne laisse pas de descendance.
Références
- Collection de documents inédits sur l'histoire de France (1869), v. 1, n° 3, p. 307 par E.-G. Rey.
- ↑ (en) Charles Ross, Edward IV, Yale University Press, , 479 p. (ISBN 0-300-07372-0, lire en ligne), p. 157
- ↑ (en) Douglas Richardson, Douglas, Magna Carta Ancestry : A Study in Colonial and Medieval Families, t. IV, Kimball G. Everingham, , 628 p. (ISBN 978-1-4609-9270-8 et 1-4609-9270-9), p. 41
- ↑ (en) Charles Ross, Edward IV, Yale University Press, , 479 p. (ISBN 0-300-07372-0, lire en ligne), p. 169-172
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