Jeunesse perdue (film, 1948)

Jeunesse perdue
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Jacques Sernas dans une scène du film
Titre original Gioventù perduta
Réalisation Pietro Germi
Scénario Pietro Germi
Mario Monicelli
Antonio Pietrangeli
Enzo Provenzale
Leopoldo Trieste
Acteurs principaux Carla Del Poggio
Massimo Girotti
Jacques Sernas
Franca Maresa
Sociétés de production Carlo Ponti
Pays de production Drapeau de l'Italie Italie
Genre Film dramatique
Durée 58 minutes
Sortie 1948

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Jeunesse perdue (Gioventù perduta) est un film italien, un des premiers films réalisé par Pietro Germi, et sorti en 1948. C'est un long- métrage du néoréalisme naissant, inspiré également par les films noirs à l'américaine.

Synopsis

Un homme est tué lors d'un braquage par une bande de jeunes. Pour mener l'enquête, un inspecteur s'infiltre à l'université en se faisant passer pour un étudiant. Le film dresse le portrait d'une jeunesse en échec social, juste après la Seconde Guerre mondiale. L'inspecteur va vite identifier un suspect, Stefano Manfredi, psychopathe, mais aussi tomber amoureux de sa sœur[1].

Fiche technique

Distribution

  • Massimo Girotti : Marcello Mariani
  • Carla Del Poggio : Luisa Manfredi
  • Jacques Sernas : Stefano Manfredi
  • Franca Maresa : Maria Rivano
  • Diana Borghese : Stella, la chanteuse
  • Nando Bruno : le commissaire
  • Leo Garavaglia : le professeur Pietro Manfredi, père de Luisa et Stefano
  • Emma Baron : la mère de Luisa et Stefano
  • Dino Maronetto : Berto
  • Giorgio Metrailler : Gianni
  • Michele Sakara : Matricule
  • Angelo Dessy : le tenancier du tripot
  • Franco Pesce (en) : le photographe de la police
  • Michele Riccardini : Sig. Giuseppe
  • Lando Sguazzini : l'huissier
  • Enrico Urbini : le maréchal des logis
  • Leda Vallini : une étudiante

Accueil

Ce film, deuxième long-métrage de son réalisateur[1], est initialement censuré à sa sortie en Italie, sous la pression de l'Église, mais salué par la critique cinématographique comme une expression du nouveau courant néoréaliste[2], même si l'influence des films noirs américains se fait également sentir[1].

Références

  1. Lelo Jimmy Batista, « Jeunesse perdue, Rome dans une fac de sang », sur Libération,
  2. ↑ (it) Gianni Rondolino, « Cinema del dopoguerra: uno sgardo d'insieme », dans Storia del cinema italiano, vol. VII, Edizioni di Bianco & Nero,

Liens externes

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