Jeux olympiques d'hiver de 2030
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| Ville hôte | Alpes françaises | |||||||||
| Date | Du [1] au [1] | |||||||||
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| Athlètes | - (- masc. et - fém.) |
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| Jeux paralympiques | ||||||||||
Les Jeux olympiques d'hiver de 2030, également appelés les XXVIes Jeux olympiques d'hiver, seront organisés dans les Alpes françaises.
Ils ont été officiellement attribués sous conditions lors du 142e congrès du Comité international olympique (CIO) par un vote le [2], après que l'organisation du projet a été retenue pour entrer en « dialogue ciblé » le par la commission sur les futurs hôtes en même temps que la candidature de Salt Lake City et l'Utah pour les Jeux d'hiver 2034[3].
Sélection de la ville hôte
Quatre sites ont exprimé un intérêt à déposer une candidature et mené des études de faisabilité :
les Alpes françaises, en France[4],[5],
Salt Lake City, aux États-Unis,
Stockholm-Åre, en Suède[6],
la Suisse[7].
Le , les quatre candidats présentent leur grand oral devant le Comité international olympique (CIO)[8]. Le suivant, la commission sur les futurs hôtes du CIO recommande d'entrer en « dialogue ciblé » avec la candidature des Alpes françaises, ouvrant la voie à une attribution des Jeux olympiques de 2030 au cours de la 142e session du CIO[3].
Conformément au nouveau mode de sélection des futures villes hôtes des Jeux olympiques dans l'Agenda 2020 du CIO, le vote s'est déroulé sous la forme d'un référendum auprès des 95 délégués du CIO réunis lors de sa 142e session organisée à Paris en préambule des Jeux olympiques d'été de 2024[9].
| Ville candidate | Pays | Oui | Non | Abstention |
|---|---|---|---|---|
| Alpes françaises | 84 | 4 | 7 |
Les Jeux olympiques d'hiver sont organisés en France pour la quatrième fois après les Jeux olympiques d'hiver de 1924 à Chamonix-Mont-Blanc, les Jeux olympiques d'hiver de 1968 à Grenoble et les Jeux olympiques d'hiver de 1992 à Albertville[1].
Le projet met en avant un effort notable en matière de développement durable[1]. À la suite des élections législatives anticipées à l'été 2024, l'attribution était conditionnée à la garantie de l'État de couvrir l'éventuel déficit du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop), engagement qui a été officialisé le par le premier ministre Michel Barnier[10].
Organisation
Identité visuelle
Comité d'organisation
Le Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques (COJOP) réunit les deux régions porteuses du projet, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA). En , le biathlète Martin Fourcade, sextuple champion olympique, se porte candidat pour présider le comité, soutenu par le mouvement sportif et l'État[11], et participe aux réunions de préparation. Au début du mois de , dans une lettre adressée aux promoteurs, il renonce à la présidence en pointant des désaccords avec les régions Auvergne-Rhône-Alpes et PACA sur le mode de gouvernance, la vision ou l'ancrage territorial[12].
Le , le COJOP Alpes Françaises 2030 est officiellement lancé[13]. L’assemblée générale constitutive désigne, à la présidence, Edgar Grospiron, champion olympique de ski de bosses à Albertville en 1992. Ce dernier avait reçu l’assentiment des partenaires[14] par rapport aux autres candidats Jean-Luc Crétier, Vincent Jay, Marie Martinod, Nathalie Péchalat ou Gérard Holtz.
Par décision des acteurs en , l’implantation du siège du COJOP est initialement prévue dans la banlieue de Lyon, non loin de l'aéroport et de la gare TGV de Lyon-Saint-Exupéry[15],[16]. L’installation a finalement lieu, en , au sein de la métropole de Lyon, à Décines-Charpieu, dans des bureaux voisins du Groupama Stadium[17],[18].
L'établissement public Solideo Alpes 2030 est créé par un décret du [19],[20] avec un siège à Marseille, dans les locaux de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses statuts sont calqués sur le modèle de sa grande sœur de Paris 2024. Son fonds est doté d’1,1 milliard d’euros pour réaliser toutes les opérations d'aménagement sur les ouvrages.
Sites de compétition


Le schéma directeur prévu comprend quatre zones et cinq villages olympiques[21] :
- Haute-Savoie[1]
- Saint-Jean-de-Sixt (village olympique)
- La Clusaz (ski de fond)
- Le Grand-Bornand (biathlon)
- Savoie[1]
- La Plagne (bobsleigh, luge, skeleton, village olympique)
- Courchevel (saut à ski, combiné nordique, ski alpin)
- Val-d’Isère (ski alpin hommes)[22]
- Bozel (village olympique)
- Hautes-Alpes[1]
- Briançon (village olympique)
- Serre Chevalier (ski acrobatique, snowboard)
- Montgenèvre (ski acrobatique, snowboard)
- Alpes-Maritimes[1]
- Nice (hockey sur glace, curling, village olympique, centre international de diffusion, centre principal des médias, cérémonie de clôture).
Trois des sites utilisés pour les Jeux olympiques d'hiver de 1992 (Albertville) sont réutilisés dans le projet : la piste de bobsleigh et de skeleton de La Plagne, le tremplin de saut à ski de Courchevel et le parcours de ski alpin du Roc de Fer de Méribel[1].
La France ne dispose pas d'un anneau de vitesse pour le patinage, et le comité refuse d'en construire pour raisons financières. Les dossiers alternatifs sont l'Oval Lingotto, à Turin[23]. Comme ce dernier est actuellement configuré en palais des foires et expositions, les organisateurs se sont aussi tournés vers le Thialf d’Heerenveen aux Pays-Bas[24].
Par ailleurs, Laurent Wauquiez, alors président de région, pousse pour que le site de Val-d'Isère soit intégré dans le projet[25]. En , le maire des Allues prend la décision de retirer le site de Méribel des sites accueillant des épreuves[26], suivi immédiatement de la proposition de Val d'Isère pour accueillir les épreuves de ski alpin hommes sur la face de Bellevarde[27].
Compétitions
Sports au programme
Les membres du CIO ont approuvé lors de la 142e session le programme sportif initial, tel que proposé par la commission exécutive du CIO[28] à savoir les sept sports du programme sportif (biathlon, bobsleigh, curling, hockey sur glace, luge, patinage et ski). Le COJOP pourra toutefois soumettre le souhait de proposer des sports additionnels. En , la commission exécutive définit ses critères d'évaluation[29].
Une commission du programme olympique statuera avant 2025 pour déterminer les disciplines au sein de chaque sport, avant que le programme des épreuves et le quota d'athlètes ne soient définitivement arrêtés au plus tard en 2027. Le ski-alpinisme est au programme des jeux de Milan-Cortina d'Ampezzo et fera l'objet d'une évaluation. D'autres disciplines sportives cherchent à intégrer le programme olympique : le freeride[30] (ski et snowboard), repris sous l'égide de la FIS en [31], l'escalade sur glace poussé par l'UIAA[32], le hockey 3x3 sur le même principe que le basket 3x3[33].
La fédération internationale d'athlétisme entre en discussion pour intégrer le cross-country dans le format hiver, 100 ans après sa dernière apparition aux Jeux de 1924[34]. David Lappartient, patron de l'UCI et alors candidat à la présidence du CIO, milite pour l'intégration du cyclo-cross aux JO[35]. Cependant, selon la Charte olympique[36], « seuls les sports qui se pratiquent sur la neige ou sur la glace sont considérés comme des sports d'hiver ». La commission exécutive du CIO annonce en que les sports et disciplines additionnels des Alpes 2030 seraient décidés en [37].
L'épreuve de combiné nordique n'est en 2025 pas encore garantie et l'inscription au programme des JO 2030 est repoussée en après les Jeux de Milan[38] ; la FIS pousse cependant l'inscription du combiné nordique féminin (refusé en 2026) afin de lever l'inconvénient majeur d'être le seul sport d'hiver aux Jeux à ne pas respecter la parité. Il est également question de la suppression des épreuves de slalom géant parallèle en snowboard[39].
Cérémonies
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La cérémonie de clôture devrait se dérouler sur la promenade des Anglais à Nice. À l'instar des Jeux olympiques d'été de 2024 à Paris qui avait organisé sa cérémonie d'ouverture hors d'un stade pour la première fois, il s'agirait alors de la première cérémonie organisée en dehors d'un stade lors de Jeux olympiques d'hiver[1]. Depuis, une cérémonie de clôture a été organisée dans des arènes antiques, à Vérone, dans le cadre des JO d'hiver 2026.
Le site de la cérémonie d'ouverture n'est lui pas encore choisi fin 2025[40] : plusieurs pistes sont évoquées sur des stades situés dans les Alpes comme le Groupama Stadium.
Droits de diffusion
Brésil – Grupo Globo[41]
Japon – Japan Consortium[42]
Corée du Sud – JTBC[43]
États-Unis – NBCUniversal[44]
France - France Télévisions / Eurosport[45]
Canada - Radio-Canada (fr) / CBC (en) / RDS (fr) / TSN (en)[46]
Polémiques
Tensions et instabilité au sein du comité d'organisation
Plusieurs observateurs décrivent le comité comme une structure fragile, partagée entre deux régions soucieuses de préserver avant tout leurs propres intérêts, dans laquelle personne ne peut décider mais où tout le monde cherche à étendre son influence[47]. Ce concept de coorganisation locale en France, un pays au système centralisé et vertical que qui n'a pas la culture du consensus, ne s'improvise pas si facilement. Il apparait ainsi que la carte de sites n'est toujours pas établie, en particulier pour les épreuves de ski alpin pour lesquelles plusieurs stations (Méribel, Courchevel et Val d'Isère) se disputent[48]. Ces tensions entraînent les départs de plusieurs membres du comité: Anne Murac[49], en , Arthur Richer en , Bertrand Meheut en [50] et Cyril Linette en [51], sans compter le renoncement de l’ex-biathlète Martin Fourcade d'en prendre la présidence. Cette instabilité contrarie les partenaires et décourage les sponsors, alors que le projet repose justement sur un financement important du secteur privé, et commence à inquiéter l'opinion publique d'une tentation de recourir finalement à une part plus importante d'argent public. Cette situation pourrait déclencher une véritable opposition à un projet qui reste perçu par la population comme peu clair et trop couteux[47]. En , la ministre des Sports française demande une «clarification rapide et complète sur la gouvernance et la stabilité» et en , une commission en charge des sujets sportifs exprime «sa vive inquiétude» sur la capacité du comité en place à mener à bien l'organisation de cet événement[48]. En , le président du comité reconnaît avoir «quatre mois de retard sur la finalisation de la carte des sites» et «un mois et demi à deux mois de retard sur la partie organisation» et admet que les membres ne travaillent pas suffisamment de manière collective[52].
Le budget
Tardive garantie du gouvernement
Au moment de la désignation de la candidature française le , le gouvernement du pays devait, comme il s'y était engagé, confirmer qu'il se portait garant en cas d'éventuel déficit. Or la France, qui se trouvait à cette période-là sans gouvernement à cause de la décision du président Emmanuel Macron de dissoudre l'assemblée nationale, a dû obtenir un délai supplémentaire auprès du CIO avant de formaliser son engagement[48].
Adoption tardive d'une loi
La loi permettant de renforcer la sécurité et d'améliorer les transports, dite « loi olympique », a mis presque neuf mois pour être définitivement adoptée[48].
Définition des priorités dans les dépenses
Par exemple à Briançon, il est prévu de moderniser complètement la gare, d'élargir certains tronçons de la route D1091 dans la vallée de Serre Chevalier (voie bus) et de réhabiliter le Fort des Trois Têtes (site Vauban inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco) pour le transformer en village olympique. Pour les opposants, ce projet serait trop ambitieux, inutile et surdimensionné, et surtout il dépasserait la capacité de financement et d'entretien d'une ville qui peinerait déjà à s'occuper de tous ses quartiers sur des sujets importants comme le social et le logement[53]. À Nice, on dénonce la modification d'un plan local d'urbanisme qui viserait à remplacer 600 logements par une patinoire. Pas hostiles aux JO, ils réclament cependant « plus de transparence et davantage de concertation avec les habitants »[53].
Déficit précoce
Dans un contexte de forte augmentation du montant de la dette publique française, le coût des Jeux olympiques d'hiver de 2030 suscite des polémiques. En , des médias ont ainsi révélé que deux rapports confidentiels de l’Inspection générale des Finances indiquent que le « budget du COJOP Alpes 2030 [...] s’annonce lourdement déficitaire » et que « Le résultat prévisionnel du COJOP présente d’emblée un déséquilibre, que la mission évalue entre 850 et 900 millions d’euros (M€), à couvrir par les collectivités publiques »[54],[55],[56].
L'impact environnemental
Souvent mise en avant dans le discours officiel, la considération écologique ne se vérifierait pas toujours dans le projet. Le projet prévoit ainsi de construire une nouvelle patinoire à Nice (à proximité de l'Allianz Riviera dans la plaine du Var), alors que Marseille ou Lyon possèdent déjà des enceintes modernes et adéquates[47]. Plusieurs organisations de défense de l'environnement militent activement, notamment auprès des députés, en interrogeant sur « l'intérêt général de ce projet » manquant de transparence et pour lequel la population n'a jamais été consultée et les risques pour l'environnement[48]. Les militants évoquent un « bilan carbone effroyable », une « frénésie immobilière », un « endettement inquiétant », des commerçants inquiets par des travaux pendant quatre ans dans leurs stations et trop d'infrastructures à construire. Le projet a été dénoncé auprès de l'ONU pour non-respect de la convention d’Aarhus, qui impose une concertation avec la population avant de lancer un projet ayant un impact environnemental significatif[57]. Ils se sont déjà opposés victorieusement à la construction d'une retenue d'eau qui devait alimenter des canons à neige[58].
Le maire de Nice s'oppose au projet
Le nouveau maire de la ville, Eric Ciotti, élu en , conteste en partie le projet, ce qui pourrait nécessiter d'élaborer un plan B selon Renaud Muselier[59]. Alors qu'il est prévu de couvrir temporairement le stade de football pour accueillir le hockey sur glace et de construire une patinoire, un village olympique et un centre des médias, la maire nouvellement élu refuse que le club de football local soit privé de son stade pendant quelques mois et exige que les nouvelles infrastructures soient construites sur des sites plus centraux.
La liste des sports olympiques
Il y a les sports qui exercent une pression pour avoir une place, ne serait-ce que pour cette seule édition (le comité a le droit de faire des propositions au CIO) et ceux qui ont peur de disparaître. Dans la première catégorie, gravel, trail, escalade sur glace, télémark ou même cyclocross (qui pourrait ainsi initier une nouvelle tendance de sports présents été comme hiver) avec l'argument que la montagne ce n'est pas seulement la haute altitude et la neige, d'autant plus avec le réchauffement climatique, et dans la seconde catégorie, le combiné nordique est particulièrement visé. Les partisans des sports traditionnels craignent la trahison d'une identité ou la dilution d'une marque alors que ceux qui soutiennent l'ouverture à de nouvelles disciplines évoquent des sports qui ont déjà su acquérir une certaine popularité et qui peuvent accompagner le mouvement olympique dans sa transformation face au changement climatique[60].
Notes et références
- Olympics.com, « Jeux Olympiques d’hiver des Alpes françaises 2030 : tout ce qu’il faut savoir sur l'organisation », sur Olympics.com, (consulté le ).
- ↑ Loris Belin, « JO d'hiver 2030 : l'organisation officiellement confiée aux Alpes françaises, "sous conditions" », sur France Télévisions, (consulté le )
- Comité international olympique, « Invitation faite aux Alpes françaises et à Salt Lake City-Utah de participer à un dialogue ciblé dans la perspective d’accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques d'hiver 2030 et 2034 », sur Olympics.com, (consulté le ).
- ↑ « Jeux olympiques d'hiver : la Savoie et les Alpes candidats pour 2030 ? », sur Le Dauphiné libéré, (consulté le ).
- ↑ Le Monde avec AFP, « JO d’hiver 2030 : les régions Auvergne-Rhône-Alpes et PACA proposent une candidature commune », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Kevin Bernardi, « JO 2030 : La Suède lance une étude préliminaire », sur Sport & Société,
- ↑ Emmanuel Gisi, « Le CIO veut que la Suisse organise les JO 2030 », sur Blick,
- ↑ Kevin Bernardi, « JO 2030-2034 : La Commission exécutive du CIO à l’écoute, mercredi 29 novembre », sur Sport & Société, (consulté le )
- ↑ Comité international olympique, « Élection par le CIO des Alpes françaises comme hôte des Jeux Olympiques et Paralympiques d'hiver de 2030 », sur Olympics.com, (consulté le )
- ↑ Laurent Davier, S.P. et A.C., AFP, « JO d'hiver 2030 : Michel Barnier a bien signé la garantie financière de l’Etat », sur Le Dauphiné libéré, (consulté le )
- ↑ Rachel Pretti, « Martin Fourcade, candidat à la présidence du COJOP des JO 2030 : « Réussir des Jeux magiques » », sur L'Équipe, (consulté le )
- ↑ Guillaume Pacini, « JO 2030 : Martin Fourcade renonce à la présidence du comité d'organisation », sur Eurosport, (consulté le )
- ↑ « Alpes Françaises 2030, le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques des Alpes Françaises 2030 (COJOP) officiellement lancé ! », Communiqué de presse, sur sports.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ Rachel Pretti, « Du renoncement de Fourcade au choix Grospiron, le récit de la nomination du président du comité d'organisation des JO 2030 »
, sur L'Équipe, (consulté le )
- ↑ L.D. et E.B., « Le siège du COJOP ne sera pas implanté en Savoie mais à Lyon – Saint-Exupéry ! », sur Le Dauphiné, (consulté le )
- ↑ Kevin Bernardi, « Alpes françaises 2030 : Le COJO en voie de création pour février 2025 », Sport & Société, (consulté le )
- ↑ Solenne Bertrand, « JO 2030: pourquoi Lyon a été choisie pour accueillir le siège du Comité d'organisation », sur BFM, (consulté le )
- ↑ « JO 2030 dans les Alpes. Le comité d'organisation lancé, pourquoi il est finalement installé à Lyon », sur Actu.fr, (consulté le )
- ↑ Décret no 2025-119 du 10 février 2025 portant création de l'établissement public Société de livraison des ouvrages olympiques Alpes 2030.
- ↑ R.P., « La Solideo Alpes 2030 est née », sur L'Équipe, (consulté le )
- ↑ Jeux Olympiques d'hiver des Alpes françaises 2030 : tout ce qu’il faut savoir sur l'organisation
- ↑ « Val d'Isère chasse Méribel de la carte des sites olympiques des Alpes 2030 », sur L'Équipe (consulté le )
- ↑ Olimpiadi invernali 2030: a Torino le gare del pattinaggio di velocità
- ↑ JO 2030 : l’anneau de vitesse en Italie ou aux Pays-Bas, choix de raison financier ou décision politique ?
- ↑ JO 2030 : quand Val d’Isère s’invite à la table des Jeux !
- ↑ Méribel se retire, première crise pour les Alpes françaises
- ↑ JO 2030 : Val d’Isère entre en piste, Méribel se retire
- ↑ Proposition de la commission exécutive du CIO à la Session du CIO du programme sportif initial pour les Jeux Olympiques d'hiver de 2030
- ↑ Le CIO définit les critères d'évaluation pour le programme Alpes françaises 2030
- ↑ Le freeride est à l’épreuve de son grand test olympique
- ↑ Congress elects new Council members, approves Freeride as a FIS discipline
- ↑ «Spectaculaire», «proche de l’alpinisme et de la nature»... Pourquoi l’escalade sur glace rêve des JO 2030 dans les Alpes
- ↑ La Fédération internationale de hockey sur glace veut introduire le 3x3 aux JO 2030
- ↑ Le CIO définit les règles pour qui veut devenir sport olympique aux Jeux d’hiver
- ↑ David Lappartient va proposer le cyclo-cross aux Jeux d’hiver 2030 en France
- ↑ Charte olympique, en vigueur au 17 juillet 2020, p.22, §6.1
- ↑ Rendez-vous en juin 2026 pour connaître les sports additionnels aux JO 2030
- ↑ JO 2030 : Le combiné nordique menacé de disparition
- ↑ Avenir olympique du snowboard alpin : la FIS se dit confiante
- ↑ JO 2030 : La réflexion demeure quant à la localisation de la Cérémonie d’ouverture
- ↑ « IOC reaches agreement for broadcast rights in Brazil with Grupo Globo through to 2032 » [archive du ], sur International Olympic Committee, Olympic.org, (consulté le )
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- « Reprendre le contrôle de l’organisation des JO Alpes 2030 », sur lemonde.fr,
- Constance Vignaud, « Démissions en chaîne, retards, pression populaire... Comment le Comité d'organisation des Jeux d'Alpes 2030 accumule les pépins », sur franceinfo.fr,
- ↑ « JO 2030 : démission d’une cadre du comité d’organisation, sur fond de polémiques », sur lemonde.fr,
- ↑ François Carrel, « JO d’hiver 2030 : dans les Alpes françaises, une organisation qui patine à marche forcée », Libération, (lire en ligne)
- ↑ Gaël Vaillant, « JO d'hiver 2030 en France : le départ de Cyril Linette, nouvel épisode d’une crise de gouvernance sans fin », sur marianne.net,
- ↑ Olivia Boisson, « JO d'hiver 2030 : après des mois de crise, le Cojop tente de se "remettre sur pied" », sur france3-regions.franceinfo.fr,
- Florent Bascoul, « "Une chance pour notre territoire" ou "une gabegie complète"? Dans les Alpes, les JO 2030 au coeur de la campagne des municipales », sur bfmtv.com,
- ↑ « Des notes confidentielles de l'IGF alertent sur les coûts des JO d'hiver 2030 », sur www.francetvinfo.fr, .
- ↑ « Jeux d’hiver 2030 : des rapports alertent sur un éventuel dérapage financier », sur www.lefigaro.fr, .
- ↑ « JO d’hiver 2030 : un gouffre financier en pleine austérité », sur https://reporterre.net, .
- ↑ Guillaume Desmurs, « Le mépris démocratique, nouvelle discipline aux JO d’hiver 2030 en France », sur heidi.news,
- ↑ Martin Delacoux, « « À bas les JO d’hiver » : les opposants aux Jeux 2030 dénoncent un événement mortifère », sur reporterre.net,
- ↑ « L’élection d’Eric Ciotti est un « réel problème » pour l’organisation des JO 2030 à Nice, selon Renaud Muselier », sur lemonde.fr,
- ↑ Katia DOLMADJIAN, « Ces sports veulent révolutionner les JO d'hiver: grosses tensions », sur watson.ch,
Liens externes
- Alpes françaises sur le site du Comité national olympique et sportif français
- (fr + en) Site officiel
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
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