John Guille Millais

John Guille Millais
Biographie
Naissance
Décès
(à 66 ans)
Horsham
Nationalité
Activités
Père
Mère
Fratrie
Effie Gray Millais (d)
Alice Sophia Caroline Millais (d)
Conjoint
Fanny Margaret Skipwith (d) (à partir de )
Enfants
Yvonne Daphne Millais (d)
Geoffroy de Carteret Millais (d)
Raoul Millais (en)
Natalie Rosamond Sophia Millais (d)
Rosamond Millais (d)
Daphne Millais (d)
Autres informations
Distinction
Abréviation en botanique
Millais

John Guille Millais, né le à Londres ou à Perth (Écosse) et mort le à Horsham (Sussex de l'Ouest), est un artiste et naturaliste britannique.

Biographie

John Guille Millais naît le à Londres[1],[2] ou à Perth[3]. Il est le quatrième fils[4],[1] et l'un des huit enfants de John Everett Millais et de Effie Gray[5].

Il fait ses études à Marlborough et à Trinity, Cambridge, avant de servir dans l'armée pendant 11 ans, jusqu'en 1893[6].

Il voyage et chasse en Afrique du Sud et en Afrique centrale, ainsi qu'en Islande, en Amérique occidentale, au Canada, à Terre-Neuve, en Norvège, en Alaska, dans les régions arctiques et dans les Carpates[7].

Dans son livre The Natural History of British Game Birds les principales planches en couleurs sont de Thorburn, mais l’auteur peint lui-même leurs parades nuptiales et autres activités[4].

Canard colvert provenant de British Surface Feeding Ducks par J. G. Millais (1913).

Peintre et sculpteur animalier, il organise des expositions de ses œuvres en 1910 et 1921[7].

Pendant la Première Guerre mondiale, bien qu'âgé d'une cinquantaine d'années, il sert dans les services de renseignement de la marine en tant qu'espion en Islande et en Norvège[8].

Il est le biographe, en 1918, du grand chasseur F. C. Selous[7].

En 1924, il publie Far Away up the Nile, un récit de vacances de chasse au gros gibier, illustré par des croquis réalisés par lui-même et son fils[7]. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur le sport et l'histoire naturelle[7].

Il constitue une collection de quelque trois mille oiseaux pour son musée privé à Horsham[7].

John Guille Millais meurt le à Horsham[7].

Publications

  • (en) British Deer and Their Horns, Londres, H. Sotheran and co., (lire en ligne).
  • (en) The Natural History of British Game Birds, (lire en ligne).
  • (en) Life of Frederick Courtenay Selous, D.S.O., , 2e éd. (1re éd. 1918) (lire en ligne).
  • (en) Far Away Up the Nile, , 254 p. (lire en ligne).

Références

  1. Skipwith 1979, p. 152.
  2. Desmond 1994, p. 486.
  3. (en) « John Guille Millais », sur britishmuseum.org (consulté le ).
  4. Alexander 1953, p. 153.
  5. Gervais de Lafond 2015, p. 12.
  6. Wood 1973, p. 47.
  7. The Geographical Journal 1931, p. 590.
  8. Beolens, Watkins et Grayson 2014.

Bibliographie

  • Wilfred Backhouse Alexander, « Illustration ornithologique », Endeavour (en), vol. 12, no 47,‎ , p. 152-153 (lire en ligne).
  • (en) John Clairmont Wood, A dictionary of British animal painters, (lire en ligne), p. 47.
  • (en) Peyton Skipwith, The Great Bird Illustrators and Their Art, 1730-1930, (lire en ligne), p. 152.
  • (en) Ray Desmond, Dictionary Of British And Irish Botanists And Horticulturists Including plant collectors, flower painters and garden designers, (lire en ligne), p. 486.
  • (en) Bo Beolens, Michael Watkins (en) et Michael Grayson, The Eponym Dictionary of Birds, (lire en ligne).
  • Delphine Gervais de Lafond, Sir John Everett Millais et l'obsession du détail : Du préraphaélisme au portrait de salon, (lire en ligne), p. 12.

Liens externes

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