José María Queipo de Llano
| José María Queipo de Llano | |
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| Fonctions | |
|---|---|
| Présidents du Conseil des ministres espagnol | |
| – (3 mois et 7 jours) |
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| Monarque | Isabelle II |
| Prédécesseur | Francisco Martínez de la Rosa |
| Successeur | Miguel Ricardo de Álava |
| Biographie | |
| Nom de naissance | José María Queipo de Llano y Ruíz de Saravia |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Oviedo (Royaume d'Espagne) |
| Date de décès | (à 56 ans) |
| Lieu de décès | Paris (France) |
| Nationalité | Espagnole |
| Parti politique | Parti modéré |
| Diplômé de | Université de Salamanque |
| Profession | Historien |
José María Queipo de Llano y Ruíz de Saravia, comte de Toreno, né le à Oviedo et mort le à Paris, est un homme d'État espagnol, chef du gouvernement en 1835.
Biographie

Né à Oviedo dans les Asturies, et issu d'une des plus nobles familles du pays, il prit part à l'insurrection de 1808. Il fut élu en 1811 député aux Cortès, quoiqu'il n'eût pas l'âge requis et donna dans cette assemblée l'exemple de renoncer aux droits féodaux, et participa à l'abolition de l'Inquisition et la suppression des ordres religieux[1].
Il se vit après le retour de Ferdinand VII obligé de quitter l'Espagne. Il n'y rentra qu'à la faveur de la révolution de 1820, et siégea de nouveau dans les Cortès. Il fut proscrit une seconde fois en 1823, après le rétablissement du pouvoir absolu de Ferdinand, et vint résider à Paris où il consacra ses loisirs à écrire l’Histoire du soulèvement, de la guerre et de la révolution d'Espagne (traduite par Louis Viardot en 1834)[1].
Rentré dans son pays à la faveur de l'amnistie de 1833, il se prononça, après la mort du roi, en faveur de la reine Isabelle. Il fut nommé en 1834 ministre des finances, et bientôt après président du conseil avec le portefeuille des affaires extérieures : il reconnut la dette étrangère, supprima les Jésuites et limita le pouvoir des municipalités[1].
Se voyant débordé par le parti exalté[Quoi ?], il se retire en 1835. Il est mort des suites d’une fièvre cérébrale occasionnée par un abcès dans la bouche, laissant, une fortune estimée à 6 à 7 millions de francs[1].
Publications
- Histoire du soulèvement, de la guerre et de la révolution d’Espagne [« Historia del levantamiento, guerra y revolución de España »] (trad. Louis Viardot avec la collaboration de MM. D'Ayllon et Ferdinand Bascans), Paris, Paulin, 1835-1838, 5 t. en 3 vol. ; in-8º (lire en ligne).
Notes et références
- Bouillet et Chassang 1878, p. 1890.
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang, « Toreno (le comte José de) », dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang, t. 3, Librairie Hachette, (lire sur Wikisource), p. 1890.

Liens externes
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