Juillé (Charente)
| Juillé | |||||
Mairie de Juillé. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Charente | ||||
| Arrondissement | Confolens | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Cœur de Charente | ||||
| Maire Mandat |
Pascal Kaud 2020-2026 |
||||
| Code postal | 16230 | ||||
| Code commune | 16173 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
173 hab. (2023 |
||||
| Densité | 20 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 55′ 52″ nord, 0° 08′ 40″ est | ||||
| Altitude | Min. 56 m Max. 116 m |
||||
| Superficie | 8,60 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Boixe-et-Manslois | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Charente
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
| |||||
Juillé est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente dans la région Nouvelle-Aquitaine.
Géographie
Localisation et accès
Juillé est une commune du Nord Charente située à 7 km au nord-ouest de Mansle, le chef-lieu de son canton et 31 km au nord d'Angoulême.
Le bourg est aussi situé à 10 km au sud-ouest de Villefagnan, 11 km au nord-est d'Aigre et 12 km au sud de Ruffec[1].
La N 10 entre Angoulême et Poitiers passe 4 km à l'est du bourg. La commune est desservie par des routes départementales secondaires, et la D 185 passe au bourg.
La ligne Paris-Bordeaux traverse l'ouest de la commune[2]. La gare la plus proche est celle de Luxé, à 6 km, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Poitiers et Bordeaux.
_OSM_01.png)
_OSM_02.png)
Hameaux et lieux-dits
Le hameau le plus important est Villesoubis, au sud de la commune sur la route de Ligné à Mansle. Au nord du bourg, on trouve un groupe de petits hameaux : la Faux, les Naturaud, Bec-Oiseau et les Delouche. Les Amiaux est en limite avec le bourg de Fontenille[2].
Communes limitrophes
Géologie et relief
Géologiquement, la commune est dans le calcaire du Jurassique du Bassin aquitain, comme tout le Nord-Charente. Plus particulièrement, l'Oxfordien (Jurassique supérieur) occupe la surface communale. Le sol est un calcaire argilo-marneux[3],[4],[5].
Le relief est celui d'une plaine d'une altitude moyenne de 90 m légèrement relevée à l'est. Le point culminant de la commune est à une altitude de 116 m, situé sur la limite nord. Le point le plus bas est à 56 m, situé le long du Bief sur la limite sud. Le bourg est à 85 m d'altitude[2].
Hydrographie
Réseau hydrographique

La commune est située dans le bassin versant de la Charente au sein du Bassin Adour-Garonne[6]. Elle est drainée par le ruisseau du Bief et par un petit cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 3 km de longueur totale[7],[Carte 1].
La commune est limitée à l'ouest par le Bief[8], petit affluent de la Charente sur sa rive droite à Luxé. Le Bief est un ruisseau intermittent qui descend de Courcôme et coule vers le sud.
Un affluent du Bief, le Grand Pré, lui aussi à sec en été, prend sa source par une fontaine à Bec-Oiseau et traverse le bourg et Villesoubis. Sur son cours près du Châtelut on trouve une petite source, la Font Ronde[2].
Gestion des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Charente ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au bassin de la Charente, d'une superficie de 9 300 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin Charente[9]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [10].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[13] et est dans la région climatique Poitou-Charentes, caractérisée par un bon ensoleillement, particulièrement en été et des vents modérés[14]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 866 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 7 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Tusson à 6 km à vol d'oiseau[17], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 822,1 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,1 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[20], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Juillé est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle est située hors unité urbaine[22] et hors attraction des villes[23],[24].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (83,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,3 %), zones agricoles hétérogènes (15,1 %), forêts (12,5 %), zones urbanisées (3,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,6 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Risques majeurs
Le territoire de la commune de Juillé est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité modérée)[26]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[27].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 76,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 119 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 108 sont en aléa moyen ou fort, soit 91 %, à comparer aux 81 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 3].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2005 et par des mouvements de terrain en 1999[26].
Toponymie
Une forme ancienne est Juliaco vers le XVe siècle[30].
Comme Juillac-le-Coq et Juillaguet dans le même département, l'origine du nom de Juillé remonterait à l'anthroponyme romain Julius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Juliacum, « domaine de Julius »[31],[Note 2].
La limite des noms en -ac (dans le Sud de la France) et des noms en -é, -ay ou -y (dans le Nord), qui traverse la France d'ouest en est, traverse le nord-ouest du département de la Charente entre Rouillac/Montigné et Bernac/Londigny. Juillé est donc dans cette seconde zone[2].
Histoire
Aux Perrottes[Note 3], les vestiges d'une villa romaine ont été trouvés, et une fibule en bronze à l'image d'un poisson y a été trouvée[32].
Dès le XIIe siècle, Juillé était le siège d'un prieuré qui appartenait à l'abbaye de Nanteuil. Au XVIIIe siècle, ce prieuré dépendait de l'abbaye du Vallon, en Normandie.
Au Moyen Âge, la paroisse de Juillé était en Angoumois mais faisait partie du diocèse de Poitiers.
Le hameau du Châtelet était un arrière-fief, qui, dans la première moitié du XVIe siècle, appartenait à la famille d'Alloue.
Au début du XXe siècle, la seule industrie de la commune était une scierie implantée au bourg[33].
Administration
En 2008 les élus de Juillé se sont fédérés à l'initiative des élus du Pays Ruffécois avec 17 communes du Nord Charente et 5 des Deux-Sèvres en une fédération qui demande des compensations aux nuisances que va leur apporter la LGV Sud Europe Atlantique[34].
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[36].
En 2023, la commune comptait 173 habitants[Note 4], en évolution de −5,98 % par rapport à 2017 (Charente : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 27,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,5 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 94 hommes pour 90 femmes, soit un taux de 51,09 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,41 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Équipements et services
Lieux et monuments
L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste était un prieuré[41].
Personnalités liées à la commune
Notes et références
Notes et cartes
- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Les autres communes françaises qui ont cette même étymologie sont : Juillac (Corrèze), Juillac (Gers), Juillac (Gironde), Juillé (Sarthe), Juillé (Deux-Sèvres), Juilley (Manche), Juilly (Côte-d'Or), Juilly (Seine-et-Marne), Jullié (Rhône), Jully (Yonne), Jully-lès-Buxy (Saône-et-Loire), Jully-sur-Sarce (Aube) - réf: Dauzat.
- ↑ Proche des deux dolmens qui se trouvent sur la commune de Fontenille, et de la commune de Luxé.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Juillé » sur Géoportail (consulté le 21 juin 2022).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
- ↑ Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
- Carte IGN sous Géoportail
- ↑ Carte du BRGM sous Géoportail
- ↑ Visualisateur Infoterre, site du BRGM
- ↑ [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Ruffec », sur Infoterre, (consulté le ).
- ↑ « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche communale de Juillé », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau du Bief (R2010500) » (consulté le )
- ↑ « SAGE Charente », sur gesteau.fr (consulté le ).
- ↑ « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Juillé et Tusson », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Tusson », sur la commune de Tusson - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Tusson », sur la commune de Tusson - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- « Les risques près de chez moi - commune de Juillé », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Juillé », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 287
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 371.
- ↑ Jean Maurin in Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 142
- ↑ Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 206
- ↑ Journal Sud Ouest du 26 juillet 2008
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Juillé (16173) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de la Charente (16) », (consulté le ).
- ↑ Voir #Histoire.
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :
- Juillé sur le site de l'Institut géographique national (archive)
- Catillus Carol, « Juillé », (consulté le )
- Portail des communes de France
- Portail de la Charente





