Jules Le Baube
| Naissance |
Ingouville |
|---|---|
| Décès |
(à 60 ans) Le Havre (76) |
| Activité principale |
Avocat |
| Autres activités |
Écrivain, Consul |
| Formation |
Faculté de droit de Paris (1836-1840) |
| Conjoint |
Henriette Cécile Eugénie Petit (1831 – 1908) |
| Descendants |
Victor Le Baube artiste peintre (fils) |
Compléments
Chevalier de l'Ordre de Saint Sylvestre
Jules Le Baube, né le [1] à Ingouville [n 1](Seine-Maritime) et mort au Havre le , est un avocat, écrivain et poète, membre de l’Institut Historique de France, consul de San Marin au Havre à partir de 1876.
Biographie
Jules Le Baube est le fils de Jean Sénateur Le Baube (1795 - 1856), pharmacien major de la Grande Armée puis pharmacien d’officine à Ingouville, et de Victoire Véronique Vastel (1793 -1832). Le il épouse à Paris[2], Henriette Cécile Eugénie Petit (1831- 1908), née à Rouen, fille d’Augustin Eugène Petit greffier du tribunal de simple police de Paris[3].
Ils sont les parents de trois fils : Eugène (1857 -1937) journaliste, Victor (1859-1933) artiste peintre et Edmond (1868- 1957) clerc de notaire.
Jules a étudié de 1836 à 1840 à la faculté de droit de Paris. En 1840 il prête serment et devient avocat, jusques en 1857, près de la Cour d’Appel de Paris. Il habite d'abord 42 rue de Paradis-Poissonnière[4] puis à partir de 1856[5], 1 rue Guillaume. A partir de 1858, il s’installe au Havre où il exerce jusqu’à son décès.

Outre son activité d’avocat, Jules Le Baube durant cette période écrit des essais «Glanes ou essai sur le cœur humain»[6],[7](1857), recueil d'aphorismes, «Récits d’un autre monde»[8] (1875) et des fables rimées[9] mettant généralement en scène, dans la tradition classique, des animaux ou d'inspiration champêtre.
Il est membre de l’Institut Historique de France, de la Société des Gens de Lettres et il sera nommé consul[10] de la République de San Marin au Havre le . Il figure notamment à ce titre dans l’almanach de Gotha, annuaire diplomatique et statistique, de 1882[11].
Parallèlement Jules Le Baube s’est engagé activement dans les œuvres sociales chrétiennes. Il est membre fondateur de l’œuvre des Cercles Catholiques d’ouvriers du Havre (association créée en 1871 au niveau national par Albert de Mun, dont les membres, sensibles à la question sociale, voulaient «travailler à combler le ressentiment qui séparait les classes sociales depuis le développement de la civilisation industrielle et du libéralisme économique»). Il est aussi membre du Patronage St Thomas d’Aquin[12] créé au Havre en 1874, toujours dans la mouvance des idées d’Albert de Mun, afin de permettre aux classes modestes de pratiquer des loisirs sportifs ou artistiques.
Jules Le Baube a été fait chevalier de l’ordre de Saint Sylvestre et de l’Eperon d’Or.
Il décède le , à l’âge de 60 ans, en son domicile 20 rue Fléchier[n 2] au Havre[13].
Notes et références
Notes
Références
- ↑ « AD 76 Le Havre Ingouville 01/01/1820-31/12/1820 acte n° 97 p26/71 »
- ↑ Archives reconstituées de Paris et archives de l’Église Saint-Germain des Prés conservées au Archives de Paris.
- ↑ « Tribunal de simple police »
- ↑ « Source : acte de mariage religieux -AD Paris. »
- ↑ Source : acte de naissance de son fils aîné Eugène -AD Paris.
- ↑ « Publié en 1857 à Paris, Auguste Fontaine éditeur, imprimerie Plon, 352 p »
- ↑ « L’ Investigateur, journal de l’institut historique 1859 »
- ↑ « Répertorié dans le précis analytique de l’Académie des sciences, belles lettres et Arts de Rouen année 1874-1875 p. 383/418 »
- ↑ « Sept de ses poésies et fables figurent notamment dans le recueil « La muse de la Patrie » 17e volume de littérature contemporaine, édité en 1877 par le Comité des Concours Poétiques et de la revue française. »
- ↑ Dossier consultable Archives de la légation de Saint-Marin à Paris et de la république de San-Marino
- ↑ « Almanach du Gotha 1882 - Gallica »
- ↑ « Désormais appelé St-Tho et devenu laïque »
- ↑ « AD76 4 E8895 Le Havre 01/07/1880-31/12/1880 acte n° 2843 p325/539 »
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