Jules Lecomte (1899-1934)

Jules Lecomte
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Époque
Nationalité
Activité
Ouvrier, militant politique
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Conflit
Mouvement
Vue de la sépulture.

Jules Lecomte, né le à Nantes et mort le à Paris[1], est un ouvrier et militant de l'Action française durant l'entre-deux-guerres.

Biographie

Né de parents vendéens, Jules Lecomte passe une partie de son enfance à l'île d'Yeu. Il fut élève d'une école professionnelle. En 1918, il s'engage dans la marine. Du au , il sert au centre de dirigeables de Guipavas sous les ordres de l'amiral Schwerer. Il embarque le sur un patrouilleur de la Loire. En , il termine son service en tant que quartier-maître mécanicien. Il poursuit sa carrière maritime sur les navires de commerce en tant que second maître mécanicien. Le , il s'inscrit à l'Action française et s'engage au sein des Camelots du roi à la section du 14e arrondissement de Paris[2]. Tandis qu'il travaille à Renault en tant qu'ouvrier, il devient chef de la 14e équipe des commissaires et Camelots du Roi[3].

Lors de l'émeute du 6 février 1934, Jules Lecomte reçoit une balle dans le ventre tirée par les forces de police place de la Concorde[4]. Il est immédiatement amené à l'hôpital Beaujon où il succombe de sa blessure le . Marié, sans enfant, il décède à l'âge de 34 ans[5].

Le , il est enterré au cimetière de Vaugirard[6].

Notes et références

  1. Acte de décès (avec date et lieu de naissance) à Paris 14e, no 979, vue 8/10.
  2. « Après les fusillades : JULES LECOMTE », L’Action française, (consulté le )
  3. « Paris fait à Jules Lecomte de grandioses et émouvantes obsèques », L’Action française, (consulté le )
  4. Gardiol, Amat et de Framond, Rapport fait au nom de la commission d'enquête chargée de rechercher les causes et les origines des événements du 6 février 1934... : les victimes des journées du 6 au 12 février 1934 / par MM. Gardiol, Amat et de Framond,..., (lire en ligne)
  5. Albert Marty, L'Action française racontée par elle-même, Paris, Nouvelles Éditions Latines, , 489 p. (ISBN 978-2-723-30325-5, OCLC 716446845, lire en ligne)
  6. Jean-Noël Grandhomme, « De la royale à l’action française : l’amiral Antoine Schwerer (1862-1936), un engagement intégral », Guerres mondiales et conflits contemporains, vol. 265, no 1,‎ , p. 47 (ISSN 0984-2292 et 2101-0137, DOI 10.3917/gmcc.265.0047, lire en ligne, consulté le )

Bibliographie

  • Pierre Pellissier, 6 février 1934 la République en flammes, Paris, Perrin, coll. « Une journée dans l'histoire », , 355 p. (ISBN 978-2-262-01523-7, OCLC 708542938).

Liens externes

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