Julia (1984)

Julia
Personnage de fiction apparaissant dans
1984.

Origine Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni
Sexe Femme
Activité Mécanicienne
Affiliation Ligue anti-sexe junior
Entourage Winston Smith

Créée par George Orwell
Interprétée par Jan Sterling (1956)
Suzanna Hamilton (1984)
Romans 1984

Julia est un personnage fictif du roman dystopique de George Orwell 1984 paru en 1949. Elle est l'amante du protagoniste du roman, Winston Smith. Son patronyme n'est pas révélé dans le roman. Certains critiques pensent que ce personnage est inspiré de la seconde épouse d'Orwell, Sonia Orwell.

En apparence, Julia est intégrée dans la vie quotidienne de l'Océania, étant une propagandiste de la Ligue anti-sexe junior ainsi qu'une fervente participante des Deux Minutes de la Haine dirigée contre l'ennemi de l'État, Emmanuel Goldstein. Elle méprise secrètement le Parti au pouvoir se rebelle contre ses directives en s'adonnant à des relations sexuelles récréatives avec les membres du Parti. Après avoir donné une lettre d'amour à Winston, ils commencent une liaison clandestine.

Julia a été incarnée dans des adaptations cinématographiques, radiophoniques, théâtrales et télévisuelles du roman, dont Jan Sterling dans un film sorti en 1956 ainsi que Suzanna Hamilton dans un film paru en 1984. Elle a exercé une influence sur d'autres œuvres écrites, notoirement le roman dystopique de Margaret Atwood La Servante écarlate. Les critiques formulées à l'encontre de la représentation du personnage de Julia par Orwell reposent sur le manque d'évolution de son caractère, sa fatuité envers les fabrications du Parti des événements historiques ainsi que le fait que le roman ne parvient pas à décrire les événements de son point de vue.

Rôle dans 1984

Julia apparaît pour la première fois dans 1984 comme une participante enthousiaste aux Deux Minutes de la Haine menées contre Emmanuel Goldstein, un cofondateur du Parti qui affirme que la Révolution a été trahie. Elle est mécanicienne et travaille au département de fiction du Ministère de la Vérité. Winston Smith, un collègue, est d'abord dégoûté par sa ferveur et remarque qu'elle porte l'insigne de la Ligue anti-sexe junior. Il rappelle que les femmes, en particulier celles de l'âge de Julia, comptent parmi les membres les plus fanatiques du Parti. Il fantasme sur le fait de la violer et de la tuer et craint qu'elle soit une membre de la Police de la Pensée prête à le dénoncer. Plus tard, Winston aperçoit Julia qui passe devant lui. Leurs regards se rencontrent et Winston, pensant qu'elle l'espionne, envisage de la tuer avec un pavé.

Quatre jours plus tard, Winston croise Julia par hasard alors qu'elle rentre du département de fiction. Elle lui remet une lettre d'amour et ils conviennent de se revoir. Winston trouve en Julia une complice du crime de pensée (ainsi qu'une criminelle sexuelle). Ils s'organisent pour se rencontrer et avoir des relations sexuelles récréatives en dehors de Londres, sachant qu'ils seront bientôt repérés et arrêtés. Julia se procure de manière ambiguë des biens tels que du « vrai » café, théoriquement réservés aux membres du Parti intérieur. Lorsque O'Brien, un membre du Parti intérieur laisse entendre qu'il est membre de la mystérieuse Fraternité anti-parti, Winston et Julia le rencontrent. O'Brien teste leur loyauté en demandant si elle et Winston sont prêts à se séparer et à ne plus jamais se revoir ; Julia crie « Non ! ». Winston acquiesce, le cœur lourd. Quelques jours plus tard, lorsque Winston et Julia logent dans la chambre située au-dessus du magasin de M. Charrington et ont lu des extraits du livre de Goldstein, ils sont arrêtés par la Police de la Pensée.

O'Brien est en réalité membre du Parti et tortionnaire pour la Police de la Pensée. Tandis qu'il interroge Winston, il affirme que Julia l'a immédiatement trahi. Pendant des mois de torture et de lavage de cerveau, Winston se rend intellectuellement, mais a secrètement l'intention de continuer à détester Big Brother et aimer Julia. La résolution de Winston à continuer d'aimer Julia s'évanouit lorsqu'il entre finalement au sein de la Chambre 101. O'Brien menace de laisser des rats dévorer le visage de Winston, et, désespéré, il supplie O'Brien : « Faites-le à Julia ! » Julia rencontre Winston après leur réintégration dans la société océanienne. Ils s'accordent à dire que plus rien - pas même le sexe - n'a d'importance, car leurs sentiments l'un pour l'autre ont disparu. Winston accepte finalement qu'il préfère Big Brother à Julia.

Caractéristiques

À l'âge de 26 ans, Julia est plus jeune que Winston et a une attitude assurée. Au Ministère de la Vérité, elle est impliquée dans la production de pornographie destinée à être distribuée aux prolétaires, tandis que le soir, elle se porte volontaire afin de promouvoir la Ligue junior anti-sexe dans tout Londres. Contrairement à Winston, Julia est idéologiquement indifférente et peu intellectuelle. Lorsqu'on aborde des questions politiques ou qu'on nous présente des extraits du livre interdit d'Emmanuel Goldstein, Théorie et la pratique du collectivisme oligarchique, elle a tendance à s'endormir[1].

Julia est frivole et est prête à enfreindre les règles ; elle couche avec plusieurs hommes avant de rencontrer Winston et aime posséder des objets de luxe. Le professeur David Dwan commenta que son attitude envers les règles du Parti vis-à-vis du sexe l'approche freudienne d'Orwell face à la répression[2].

Il est plus perspicace que Winston et moins sensible à la propagande du Parti. Dans un passage, elle réfléchit au fait que la guerre est un mensonge fabriqué de manière à contrôler les masses[3]. Lev Mendes du New York Times commenta que Julia se complaît dans la fabrication de la réalité par le Parti car c'est tout ce qu'elle a toujours connu, ce qui fait d'elle le pendant du « désespoir stimulant » de Winston dans ses efforts pour dévoiler la vérité[4].

Dorian Lynskey qualifia Julia d'« ingénieuse mais pas intellectuelle ». Elle a appris à survivre dans un régime brutal sans le remettre en question. Une première version du roman illustre la différence entre la personnalité de Julia comparée à celle de Winston : « Ce qui les caractérisait tous les deux, c'était que, tandis que Winston rêvait de renverser le Parti par une insurrection violente, c'était Julia qui savait comment acheter du café au marché noir. » L'approche de Julia concernant la vérité objective contraste avec celles d'O'Brien et de Winston, car elle ne croit pas qu'elle ait d'importance. Elle ne se préoccupe ni du passé ni de l'avenir, n'existant que dans le présent. Lorsque Winston lui rappelle que l'Océania a jadis été en guerre contre l'Eurasia, elle répond qu'elle s'en fiche et que tout cela n'est que mensonges. Lynskey commenta que les États totalitaires comptent sur des attitudes comme celle de Julia pour réussir[5].

Contexte biographique

La deuxième épouse d'Orwell, Sonia Brownell, a été citée comme source d'inspiration pour Julia[6],[7]. Sonia rencontra Orwell pour la première fois au début des années 1940 tandis qu'il travaillait en tant que rédacteur en chef du magazine littéraire Horizon. Durant l'hiver 1945-1946, ils se rencontrèrent à nouveau, une année après le décès de la première épouse d'Orwell. Au printemps 1947, elle était devenue une personne importante dans sa vie. Leur relation se développa après que Brownell a proposé de s'occuper de son fils adoptif. Elle a d'abord refusé sa demande en mariage, après quoi il retourna sur l'île de Jura dans les Hébrides où, tout en luttant contre la tuberculose, il écrivit 1984. Pendant son séjour sur l'île, il lui a écrit pour l'inviter à venir lui rendre visite. Après avoir terminé son roman, il fut transféré dans un sanatorium du Gloucestershire, puis à l'University College Hospital de Londres. Lorsqu'il redemanda Sonia en mariage, elle accepta. Ils se marièrent le au lit d'hôpital et leur mariage dura trois mois jusqu'au décès d'Orwell le [1],[8],[9],[10].

Richard Shone, qui connaissait Sonia depuis 1969 et l'avait décrite dans The Guardian comme « la fille du département fiction », en référence à une biographie du même nom écrit par Hilary Spurling[11]. Spurling crut qu'Orwell était retourné dans le Jura en 1947 avec l'intention de « recréer » Sonia à travers le personnage de Julia et de « la prendre comme modèle ». David John Taylor, un biographe d'Orwell, a reconnu que Sonia présentait des similitudes avec Julia : elles avaient à peu près le même âge, une personnalité affirmée et avaient travaillé dans l’édition. Cependant, il remarqua également des similitudes aux traits de ses autres amantes, il en conclut que Julia était en réalité un composite de plusieurs femmes qu'Orwell avait rencontrées au cours de sa vie[1]. Dans The Ministry of Truth (« Le Ministère de la Vérité »), une biographie du roman, Dorian Lynskey ne considérait pas Julia comme une représentation directe de Sonia : « Sonia et Julia, la brune, ne se ressemblaient pas physiquement, et elles ne pensaient certainement pas de la même manière. » Il remarqua certaines similitudes entre Sonia et Julia, toutes deux étant « vives, directes et extrêmement pratiques » mais estimait que cela ne suffisait pas pour établir une comparaison, soulignant le fait qu'à l'époque à laquelle Orwell rédigeait son roman, il a passé plus de temps avec Inez Holden et Celia Paget qu'avec Sonia[5]. Bernard Crick, un autre biographe d'Orwell, ne pensait pas que Sonia ait eu beaucoup d'influence sur lui. Il a déclaré au Washington Post : « Leur mariage était plus ou moins un accident[12]. »

Tout au long de sa vie, Orwell a courtisé de nombreuses femmes, leur faisant plusieurs demandes en mariage et essuyant des refus. Taylor le décrivait comme « un traditionaliste, un masculiniste et un opportuniste » dans son attitude envers les femmes. Orwell proposa Anne Olivier Bell en mariage parmi d'autres quelques mois après le décès de sa première épouse, Eileen O'Shaughnessy, avec qui il était marié de 1936 jusqu'à sa mort neuf années plus tard[1],[13]. Une collection de 50 lettres entre Orwell et deux anciennes amies Eleanor Jaques et Brenda Salkeld remise aux archives Orwell de l'University College de Londres a révélé qu'il entretenait une correspondance avec elles jusqu'à son décès. Taylor a fait remarquer qu'il essayait sans cesse d'organiser des promenades à la campagne dans le Suffolk avec ses anciennes amantes et considérait que c'était là l'inspiration de la liaison de Winston à la campagne avec Julia[14].

Critiques

Ben Pimlott considérait Julia comme le personnage le plus attachant du roman et la trouvait sympathique mais contradictoire, car elle se désintéresse de la politique mais est une âme libre, contrairement à Winston. Il la trouvait un soulagement face au désespoir qui régnait dans le roman, déclarant qu'elle a « une solidité et une touche d'humour qui font défaut ailleurs ». Cependant, il se demandait si un personnage aussi simple avait pu rester insensible à la propagande du Parti[15]. Bernard Crick commenta que la description d'Orwell de l'emploi de Julia dans la section Pornosec du département Fiction illustre sa satire de la presse britannique selon laquelle le capitalisme contrôle les prolétaires « par l'avilissement culturel »[16].

Le traitement d'Orwell de Julia dans le roman a été le sujet de quelques critiques. Jason Arthur de l'éditeur britannique Granta commenta que bien que Julia soit l'un des rares personnages féminins du roman, son rôle se limite à celui de simple vecteur de l'éveil politique et sexuel de Winston. Donna Mackay-Smith, dans I, écrivit que le roman est présenté uniquement du point de vue de Winston et critique son « sous-texte misogyne » en soulignant l'aversion de Winston pour les femmes et son désir exprimé d'assassiner Julia[17]. Bethanne Patrick, du Los Angeles Times, a fait remarquer que le roman n'explique ni pourquoi Julia est attirée par Winston, ni comment elle a connu une ascension si fulgurante au sein du Parti[18]. Dans The Guardian, Sam Jordison écrivit que la lettre d'amour de Julia dédiée à Winston était un événement absurde, et que son personnage passe d'une jeune femme pleine de vie à un « objet sexuel insouciant et quasi silencieux »[19].

Laura Beers détailla la marginalisation d'Orwell de Julia, remarquant que bien qu'ils constituent tous deux une menace pour le Parti, ils ne sont pas traités de la même manière par Orwell. Soulignant que Julia est décrite comme une « fille » connue uniquement par son prénom ; elle a fait remarquer qu'elle est définie par sa sexualité plutôt que par son intellect. Son manque d'intérêt pour la politique est remarqué par Winston, qui remarque qu'elle n'est « rebelle que du bas du corps »[20]. Julia était décrite comme une Manic Pixie Dream Girl par Noah Berlatsky de The Atlantic qui considérait qu'elle avait été écrite comme un instrument au service du plaisir de Winston plutôt que comme un personnage à part entière[21].

Daphne Patai a écrit sur l'« altérité » féminine dans le roman, faisant remarquer que si Winston et O'Brien se respectent mutuellement en tant qu'adversaires dignes de ce nom, l'amour de Julia est moins important pour Winston. Elle considérait tous les personnages féminins du roman comme des caricatures plutôt que comme des individus, mais estimait qu'Orwell n'était pas conscient de la forte présence de la voix narrative masculine dans ses œuvres[22]. Les professeurs Peter Marks et Simon Potter reconnurent les limites de la caractérisation de Julia, mais ont fait valoir que cela était un symptôme de l'intention d'Orwell de centrer le roman sur Winston, car il avait auparavant envisagé d'intituler le roman « Le dernier homme en Europe ». Ils ont noté qu'Orwell n'était pas satisfait du roman achevé, le décrivant comme « une bonne idée gâchée », qu'il attribua à sa maladie[23].

Impact et influence

Margaret Atwood déclara qu'elle a été directement influencée par 1984 lors de son écriture de La Servante écarlate. Tout en notant que la majorité des romans dystopiques avaient été écrits par des hommes, elle souhaitait écrire un roman dystopique d'une perspective féminine : « Je voulais tenter une dystopie du point de vue féminin – le monde selon Julia, en quelque sorte[24]. »

L'auteure américaine Sandra Newman écrivit une nouvelle version de l'histoire du point de vue de Julia avec l'approbation du fils d'Orwell, Richard Blair. Insatisfaite du traitement réservé à Julia par Orwell, elle souhaitait combler les lacunes du roman : « on oublie souvent que Winston fantasme de la tuer à deux reprises.» Newman estimait qu’Orwell avait l’intention de démontrer que la misogynie de Winston était causée par la répression sexuelle du Parti, or, elle estimait que le traitement réservé par Orwell était trop distant et qu'il avait échoué à « habiter ses personnages féminins »[25].

Adaptations

  • Norma Crane interprétant Julia dans l'adaptation télévisée de 1953 de Studio One, avec Eddie Albert dans le rôle de Winston.
    The United States Steel Hour : « 1984 », adaptation radiophonique de 1953 : Marian Seldes.
  • Studio One : « 1984 », adaptation télévisée de 1953 : Norma Crane[26].
  • 1984, adaptation télévisée de 1954 : Yvonne Mitchell[27].
  • Nineteen Eighty-Four, adaptation radiophonique de 1965 : Sylvia Syms.
  • 1984, adaptation cinématographique réalisée par Michael Anderson en 1956 : Jan Sterling[28].
  • Theatre 625 : « Le Monde de George Orwell : 1984 », adaptation télévisée de 1965 : Jane Merrow[29].
  • Nineteen Eighty-Four, adaptation radiophonique de 1967 : Diana Olsson.
  • 1984, adaptation cinématographique réalisée par Michael Radford en 1984 : Suzanna Hamilton[30].
  • Parmi les actrices ayant incarné Julia dans l'adaptation théâtrale de 2013, on retrouve Hara Yannas, Catrin Stewart, Olivia Wilde et Ursula Mills[31],[32],[33],[34].
  • 1984! The Musical!, comédie musicale de 2020: Anna Della Marta[35].
  • The Real George Orwell: Nineteen Eighty-Four, adaptation radiophonique de 2013 : Pippa Nixon[36].
  • The Sisterhood (2023) : Katherine Bradley[37].
  • Julia, un roman de Sandra Newman paru en 2023[38].
  • 1984, une adaptation audio Audible sortie en avec Cynthia Erivo dans le rôle de Julia[39].
  • 1984, adaptation théâtrale en 2024 mise en scène par Lindsay Posner, avec Eleanor Wyld dans le rôle de Julia[40].

Références

  1. (en) David John Taylor, « Brief encounters and romps in the park » [« Brèves rencontres et jeux dans le parc »] Accès libre,
  2. (en) « 9 things you may have missed about George Orwell’s 1984 » [« 9 choses que vous avez peut-être manquées à propos de 1984 de George Orwell »] Accès libre, sur BBC
  3. (en) Erica Wagner, « Orwell’s 1984 gets a feminist retelling – and it’s a masterpiece » [« 1984 d’Orwell fait l’objet d’une réinterprétation féministe – et c’est un chef-d’œuvre »] Accès payant, sur The Telegraph,
  4. (en) Lev Mendes, « The Making of '1984', George Orwell's Nightmare Vision of a World Without Truth » [« La création de « 1984 », la vision cauchemardesque de George Orwell d'un monde sans vérité »] Inscription nécessaire, sur The New York Times,
  5. (en) Dorian Lynskey, The Ministry Of Truth : A Biography of George Orwell's 1984 [« Le Ministère de la Vérité : Une biographie de 1984 de George Orwell »], , 368 p. (ISBN 978-1509890750)
  6. (en) Jeremy Lewis, « Dedicated follower of passions » [« Passionné et dévoué »] Accès libre, sur The Guardian,
  7. (en) Jenny Diski, « Don’t think about it » [« N'y pensez pas »], London Review of Books, vol. 24, no 8,‎ (lire en ligne Accès libre)
  8. (en) Kukula Glastris, « The Widow Orwell » [« La veuve Orwell »] Accès libre, sur Washington Monthly,
  9. (en) Anne Wallentine, « What Does George Orwell’s ‘1984’ Mean in 2024? » [« Que signifie « 1984 » de George Orwell en 2024 ? »] Accès libre, sur Smithsonian magazine,
  10. (en) « Last days of Orwell » [« Les derniers jours d'Orwell »] Inscription nécessaire, sur The Guardian,
  11. (en) Richard Shone, « She knew them all » [« Elle les connaissait tous »] Inscription nécessaire, sur The Guardian,
  12. (en) Garrett Epps, « The Orwell Myth » [« Le mythe d'Orwell »] Accès libre, sur The Washington Post,
  13. (en) Robert McCrum, « HG Wells, Keynes, Orwell ... my years at the heart of the Bloomsbury Set » [« H.G. Wells, Keynes, Orwell… mes années au cœur du groupe de Bloomsbury »] Inscription nécessaire, sur The Guardian,
  14. (en) Vanessa Thorpe, « George Orwell: how romantic walks with girlfriends inspired Nineteen Eighty-Four » [« George Orwell : comment ses promenades romantiques avec ses amies ont inspiré 1984 »] Inscription nécessaire, sur The Guardian,
  15. (en) Ben Pimlott, « Introduction to Nineteen Eighty-Four » [« Introduction à 1984 »] Accès libre
  16. (en) Bernard Crick, « Orwell as a comic writer » [« Orwell en tant qu'auteur de bandes dessinées »] Accès libre
  17. (en) Donna Mackay-Smith, « Nineteen Eighty-Four, Julia and the unstoppable rise of the feminist literary retelling » [« 1984, Julia et l'essor irrésistible de la réécriture littéraire féministe »] Accès libre, sur I,
  18. (en) Bethanne Patrick, « A feminist take on Orwell’s ‘1984’ reads like the original — only better » [« Une relecture féministe de « 1984 » d’Orwell se lit comme l’original, en mieux. »] Accès libre, sur Los Angeles Times,
  19. (en) Sam Jordison, « Nineteen Eighty-four: bad good or good bad fiction? » [« 1984 : bonne ou mauvaise fiction ? »] Inscription nécessaire, sur The Guardian,
  20. (en) Laura Beers, « Opinion: A completely new take on ‘1984’ » [« Avis : Une relecture totalement inédite de « 1984 » »] Accès libre, sur CNN,
  21. (en) Noah Berlatsky, « The 'Product of Its Time' Defense: No Excuse for Sexism and Racism » [« L’argument du « produit de son époque » : le sexisme et le racisme ne justifient en rien leur utilisation »] Inscription nécessaire, sur The Atlantic,
  22. (en) Daphne Patai, « Gamesmanship and Androcentrism in Orwell's 1984 » [« Manipulation et androcentrisme dans 1984 d'Orwell »], Publications of the Modern Language Association of America, vol. 97, no 5,‎ , p. 856-870 (JSTOR 462176)
  23. (en) Peter Marks et Simon Potter, « Julia by Sandra Newman: a vibrant retelling of George Orwell's Nineteen Eighty-Four » [« Julia de Sandra Newman : une réinterprétation vibrante de 1984 de George Orwell »] Accès libre,
  24. (en) Margaret Atwood, « My hero: George Orwell by Margaret Atwood » [« Mon héros : George Orwell par Margaret Atwood »] Accès libre, sur The Guardian,
  25. (en) Jake Kerridge, « Why didn’t Orwell tell us about the pornography?’: Sandra Newman on rewriting Nineteen Eighty-Four » [« « Pourquoi Orwell ne nous a-t-il pas parlé de la pornographie ? » : Sandra Newman à propos de sa réécriture de 1984 »] Inscription nécessaire, sur The Telegraph,
  26. (en) « Studio One: Season 6, Episode 1 | Cast and Crew » [« Studio One : Saison 6, Épisode 1 | Distribution et équipe technique »] Accès libre, sur Rotten Tomatoes
  27. (en) « 1984 » Accès libre, sur Rotten Tomatoes
  28. (en) « 1984 » Accès libre, sur Rotten Tomatoes
  29. (en) Andrew Martin, « The Sunday Post: Alternative Histories » [« Le courrier du dimanche : Histoires alternatives »] Accès libre, sur BBC,
  30. (en) Roger Ebert, « 1984 » Accès libre
  31. (en) Fiona Mountford, « 1984, Playhouse Theatre - theatre review » [« 1984, Playhouse Theatre - critique de théâtre »] Accès libre,
  32. (en) Victoria Sadler, « Review: 1984, Playhouse Theatre 'Orwell on Speed' » [« Critique : 1984, Playhouse Theatre « Orwell sous amphétamines » »] Accès libre,
  33. (en) Gordon Cox, « Olivia Wilde to Make Broadway Debut in ‘1984’ » [« Olivia Wilde fera ses débuts à Broadway dans « 1984 ». »] Accès libre, sur Variety,
  34. (en) Kate Hennessy, « 1984 review – stage adaptation confuses Orwell's classic » [« Critique de 1984 – L'adaptation théâtrale déroute le classique d'Orwell »] Accès libre, sur The Guardian,
  35. (en) « 1984! The Musical! » Accès libre
  36. (en) « Pippa Nixon on the two sides of Nineteen Eighty-Four's Julia » [« Pippa Nixon dans les deux rôles de Julia dans 1984 »] Accès libre, sur BBC,
  37. (en) Katherine Bradley, The Sisterhood : Big Brother is watching. But they won't see her coming. [« La Sororité : Big Brother vous surveille. Mais elles ne la verront pas venir. »], , 400 p.
  38. (en) Natasha Walter, « Julia by Sandra Newman review – a new Nineteen Eighty-Four » [« Critique de Julia de Sandra Newman – un nouveau 1984 »] Accès libre, sur The Guardian,
  39. (en) Todd Spangler, « Audible ‘1984’ Adaptation to Star Andrew Garfield, Cynthia Erivo, Tom Hardy, Andrew Scott » [« Adaptation audio de « 1984 » avec Andrew Garfield, Cynthia Erivo, Tom Hardy et Andrew Scott »] Accès libre, sur Variety,
  40. (en) Arifa Akbar, « 1984 review – Keith Allen’s sadistic superior emanates controlled rage » [« Critique de 1984 – Le supérieur sadique de Keith Allen dégage une rage maîtrisée »] Accès libre, sur The Guardian,
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