Julia Lopez (femme politique)

Julia Lopez
Illustration.
Portrait officiel Julia Lopez en 2024.
Fonctions
Ministre d'État au Numérique, aux Médias et au Infrastructures numériques
–
(1 an, 8 mois et 10 jours)
Premier ministre Rishi Sunak
Gouvernement Sunak
Prédécesseur Elle-même
Ministre d'État au Numérique, à la Culture, aux Médias et au Sport
–
(1 mois et 18 jours)
Premier ministre Liz Truss
Prédécesseur Matt Warman
Successeur Elle-même
Secrétaire parlementaire au Bureau du Cabinet
–
(9 mois et 20 jours)
Premier ministre Boris Johnson
Prédécesseur John Whittingdale
Successeur Matt Warman
–
(1 an, 7 mois et 1 jour)
Premier ministre Boris Johnson
Prédécesseur Jeremy Quin
Successeur Heather Wheeler
Députée britannique
En fonction depuis le
(8 ans, 11 mois et 14 jours)
Élection 8 juin 2017
Réélection 12 décembre 2019
4 juillet 2024
Circonscription Hornchurch and Upminster
Législature 57e, 58e et 59e
Prédécesseur Angela Watkinson
Biographie
Nom de naissance Julia Louise Dockerill
Date de naissance
Lieu de naissance Harlow (Angleterre, Royaume-Uni)
Nationalité Britannique
Parti politique Parti conservateur
Diplômée de Queens' College

Julia Louise Lopez, née Dockerill, le à Harlow dans l'Essex, est femme politique britannique.

Membre du Parti conservateur et ex-conseillère locale au Tower Hamlets Borough Council, Lopez est députée depuis 2017 pour l'Hornchurch et Upminster aux environs de Londres.

De à , elle est ministre d'État au Numérique, à la Culture, aux Médias et au Sport.

Jeunesse

Avec deux sœurs, Julia Dockerill[1] passe sa jeunesse à Stansted Mountfitchet dans l'Essex, où son père est homme d'affaires et sa mère institutrice[2]. Elle étudie à l'école primaire de Bentfield puis l'école secondaire d'Hertfordshire et Essex à Bishop's Stortford, avant de poursuivre ses études aux sciences sociales et politiques au Queens' College de Cambridge, où elle est nommée M.A.[3]

Carrière

À partir de 2006, elle travaille comme chercheuse au bureau parlementaire du député d'alors pour les cités de Londres et de Westminster et vice-président du Parti conservateur, Mark Field. Elle devient sa cheffe de cabinet et co-auteur de deux de ses livres Between the Crashes et The Best of Times; Dockerill travaille également comme nègre littéraire.

En 2014, elle est élue conseillère pour le Ward St Katharine's et Wapping à Tower Hamlets[4],[5]. En , elle est sélectionnée comme candidate conservatrice pour Hornchurch et Upminster. Le siège a été précédemment représenté par la députée conservatrice Angela Watkinson depuis sa création en 2010, et elle représentait également la circonscription précédente d'Upminster depuis 2001. Dockerill est élue députée aux élections générales de 2017 avec une majorité de 17723 (31,6%) voix[6].

Elle soutient le Brexit lors du référendum sur l'adhésion à l'Union européenne au Royaume-Uni en 2016. Elle vote contre l'accord de retrait du Brexit de la première ministre de l'époque, Theresa May, début 2019. Lors des votes indicatifs du , elle vote contre un référendum sur un accord de retrait. En octobre, elle vote pour l'accord de retrait du Brexit du premier ministre Johnson. Lors des élections générales de décembre 2019, elle est réélue avec une majorité accrue de 23308 (43,2%) voix[7].

En , elle rejoint le gouvernement en tant que secrétaire parlementaire au Cabinet Office, succédant à Jeremy Quin. Le , dans le cadre de la crise gouvernementale à laquelle est confronté Boris Johnson, elle signe avec quatre collègues du gouvernement (Kemi Badenoch, Neil O'Brien, Alex Burghart et Lee Rowley) une lettre de démission conjointe pour protester contre le leadership du Premier ministre[8].

Elle est Ministre d'État au Numérique, aux Médias et au Infrastructures numériques du au .

En , il est révélé qu'elle fait partie d'un groupe nommé "Evil Plotters" ("les comploteurs maléfiques" en français) sur la messagerie WhatsApp regroupant plusieurs élus conservateurs ayant pour ambition de remplacer le chef du parti et Premier ministre Rishi Sunak par Kemi Badenoch[9].

Après la défaite des conservateurs lors des élections générales de , elle est nommée secrétaire d'État à la Culture, aux Médias et aux Sports du cabinet fantôme par Rishi Sunak, leader conservateur démissionnaire, après que la secrétaire d'État à la Culture Lucy Frazer ait perdu son siège de députée lors des élections[10]. Bien qu'ayant soutenu la candidature de Kemi Badenoch pour l'élection du nouveau chef conservateur, elle est rétrogradée au poste de secrétaire parlementaire privé auprès de Badenoch après sa victoire[11].

Le , elle fait son retour au cabinet fantôme en étant nommée secrétaire d'État à la Science, à l'Innovation et à la Technologie[12].

Vie privée

En , elle se marie avec son partenaire de longue date anglo-australien, d'origine du Salvador, prenant son nom de Lopez. Lorenzo, technologue de l'information, est FBCS. Ils ont une fille[2].

Références

  1. ↑ « England & Wales Births 1837-2006 », Findmypast (consulté le )Inscription nécessaire
  2. Lopez, « About Julia Lopez MP », Julia Lopez (consulté le )
  3. ↑ Tim Carr, Iain Dale et Robert Waller, The Politicos Guide to the New House of Commons 2017, Biteback Publishing, , 262–263 p. (ISBN 978-1-78590-278-9, lire en ligne)
  4. ↑ Wallace, « Cllr Julia Dockerill selected for Hornchurch and Upminster », ConservativeHome, (consulté le )
  5. ↑ « Election results for St Katharine's & Wapping », Tower Hamlets Council (consulté le )
  6. ↑ « Hornchurch and Upminster », parliament.uk (consulté le )
  7. ↑ « Hornchurch & Upminster », BBC News, (consulté le )
  8. ↑ (en) « The Tory MPs who have quit Boris Johnson’s government – listed », sur The Guardian, (consulté le )
  9. ↑ (en) « Kemi Badenoch is ‘member of Tory Whatsapp group called Evil Plotters’ », sur The Independent, (consulté le )
  10. ↑ (en) « Sunak names new top team as Lord Cameron resigns », sur BBC News, (consulté le )
  11. ↑ (en) « From gaffe-prone Philp to hardliner Patel, who makes up Kemi Badenoch’s shadow cabinet? », sur The Independent, (consulté le )
  12. ↑ (en) « James Cleverly to return as shadow housing secretary in Tory reshuffle », sur The Guardian, (consulté le )

Liens externes

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