Julie LaRoche

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Julie LaRoche, née en au Québec, Canada, est une biologiste marine canadienne. Elle est titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 1 en génomique et biogéochimie microbiennes marines à l’Université Dalhousie.
Biographie
Education
Julie obtient son baccalauréat en biologie de l'Université McGill et son doctorat en océanographie biologique de l'Université Dalhousie[1]. Alors qu'elle travaille sur son doctorat à Dalhousie, elle rencontre son futur mari, Douglas Wallace[2].
Carrière
Au termes de ses études à l'Université Dalhousie, Julie mène des recherches au Laboratoire national de Brookhaven (BNL)[1]. Là-bas, elle copublie Flavodoxin expression as an indicator of iron limitation in marine diatoms [en français: «L'expression de la flavodoxine comme indicateur de la limitation en fer chez les diatomées marines»] avec Helen Murray-Tobin, ce qui leur vaut le prix Luigi Provasoli de la Phycological Society of America pour l'article de recherche le plus remarquable publié dans le Journal of Phycology[3] [french: Journal de phycologie]. En 1998, elle accepte un poste à l'Université de Kiel, en Allemagne, comme professeur au Leibniz-Institut d'océanographie[1].
Jusqu'en 2010, Julie et son mari vivent en Allemagne, date à laquelle ils acceptent tous les deux un poste dans leur alma mater, Dalhousie. La chercheuse est nommée titulaire d'une chaire de recherche du Canada de niveau 1 en génomique et biogéochimie microbiennes marines. Son mari devient titulaire de la chaire d'excellence en recherche du Canada de l'Université Dalhousie[4].
Dès lors, Julie forme un laboratoire pour étudier la manière dont les changements climatiques affectent les microbes marins et les processus biochimiques[5]. Son laboratoire s'intéresse notamment à l'impact de l'augmentation de la température et de la diminution du pH sur le phytoplancton et les bactéries marines[6]. En 2016, elle reçoit un financement de 149 900 $ pour son projet de recherche sur le plancton, ce qui lui permet d'installer un microscope holographique sur un navire commercial qu'elle utilise pour étudier la station de forage Deep Panuke (en), à environ 250 km au sud-ouest d'Halifax. Auparavant, les analyses d'échantillons d'eau de son équipe étaient limitées à deux fois par année, jusqu'à ce que la société Atlantic Canadian lui fournisse un accès gratuit à bord du navire Atlantic Condor[7]. L'année suivante, elle s'associe à Canada C3, une expédition de 150 jours le long des côtes de l'Atlantique, de l'Arctique et du Pacifique, pour collecter et partager des données[8].
En 2019, son titre de titulaire de chaire de recherche du Canada est renouvelé[9].
À ce jour, Julie intervient dans plus de 170 publications scientifiques qui ont été citées plus de 30 000 fois, ce qui lui vaut un indice h de 70[10].
Sélection de publications
- (en) Philip W Boyd, Andrew J Watson, Cliff S Law, Edward R Abraham, Thomas Trull, Rob Murdoch, Hoe Chang, Matthew Charette, Russell Frew, Mark Gall, Mark Hadfield, Julie Hall, Mike Harvey, Greg Jameson, Julie LaRoche, Malcolm Liddicoat, Roger Ling, Maria T Maldonado, R Michael McKay, Scott Nodder, John Zeldis., A mesoscale phytoplankton bloom in the polar Southern Ocean stimulated by iron fertilization., Nature., (lire en ligne)[11].
- (en) Richard J Geider and Julie La Roche., Redfield revisited: variability of C [ratio] N [ratio] P in marine microalgae and its biochemical basis., European Journal of Phycology., (lire en ligne)
- (en) TD Jickells, ZS An, Katrine K Andersen, AR Baker, G Bergametti, Nick Brooks, JJ Cao, PW Boyd, RA Duce, KA Hunter, H Kawahata, N l Kubilay, J laRoche, PS Liss, N Mahowald, JM Prospero, AJ Ridgwell, I and Tegen, R Torres., Global iron connections between desert dust, ocean biogeochemistry, and climate., Science, [12].
Notes et références
- « Prof. Dr. Julie LaRoche », laborundmore.com (consulté le )
- ↑ McNutt, « OCEANS RESEARCH GETS A BOOST », dal.ca, (consulté le )
- ↑ Greenberg, « Oceanography Researchers Recognized », bnl.gov, (consulté le ), p. 2
- ↑ Weeren, « THE RIPPLE EFFECT », dal.ca, (consulté le )
- ↑ « Monitoring Marine Microbes », bdbiosciences.com (consulté le )
- ↑ « Deciphering the Role of the Invisible Marine Life with Julie LaRoche », ace-net.ca (consulté le )
- ↑ Comeau, « A blooming partnership to advance ocean research », dal.ca, (consulté le )
- ↑ Lewis, « BIOLOGIST SLEUTHS SOLVE MYSTERIES WITH DNA », dal.ca, (consulté le )
- ↑ Charlton, « DALHOUSIE HOME TO SIX NEW CANADA RESEARCH CHAIRS », dal.ca, (consulté le )
- ↑ « Julie LaRoche », scholar.google.com (consulté le )
- ↑ (en) Philip W. Boyd, Andrew J. Watson, Cliff S. Law, Edward R. Abraham, Thomas Trull, Rob Murdoch, Dorothee C. E. Bakker, Andrew R. Bowie, K. O. Buesseler, Hoe Chang, Matthew Charette, Peter Croot, Ken Downing, Russell Frew et Mark Gall, « A mesoscale phytoplankton bloom in the polar Southern Ocean stimulated by iron fertilization », Nature, vol. 407, no 6805, , p. 695–702 (ISSN 1476-4687, DOI 10.1038/35037500, lire en ligne)
- ↑ (en) T. D. Jickells, Z. S. An, K. K. Andersen, A. R. Baker, G. Bergametti, N. Brooks, J. J. Cao, P. W. Boyd, R. A. Duce, K. A. Hunter, H. Kawahata, N. Kubilay, J. laRoche, P. S. Liss et N. Mahowald, « Global Iron Connections Between Desert Dust, Ocean Biogeochemistry, and Climate », Science, vol. 308, no 5718, , p. 67–71 (ISSN 0036-8075, DOI 10.1126/science.1105959, lire en ligne)
Liens externes
- Publications de Julie LaRoche indexées par Google Scholar
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