Karin Hausen

| Naissance | |
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| Nationalité | |
| Formation |
Stadtgymnasium Detmold (en) |
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| A travaillé pour | |
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| Maître |
Käthe Aettner (d) |
| Site web |
(de) www.karin-hausen.de |
| Distinctions | Liste détaillée Prix Margherita-von-Brentano (d) () Stadtältesten de Berlin () Médaille Louise-Schroeder () Chevalier de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne |
Karin Hausen, née le à Hambourg, est une historienne allemande. Elle est considérée comme l'une des pionnières de l'Histoire du genre des femmes et du genre.
Vie professionnelle
Karin Hausen étudie l'histoire, la germanistique et la sociologie aux universités de Berlin, Marbourg, Münster, Paris et Tübingen. En 1969, elle obtient son doctorat sous la direction de Gerhard A. Ritter à l'Université libre de Berlin[1]. De 1978 à 1995, elle est professeure d'histoire économique et sociale à l'Institut d'études historiques de l'Université technique de Berlin. Elle y fonde, en 1995, le Centre d'études interdisciplinaires sur les femmes et le genre (ZIFG). Elle le dirige en tant que professeure d'études interdisciplinaires sur les femmes et le genre de 1995 à sa retraite en 2003. Karin Hausen est une pionnière de l'histoire des femmes et du genre dans les pays germanophones. Ses travaux portent également sur l'histoire coloniale et l'histoire des techniques.
Avec Gisela Bock et Heide Wunder, elle fonde la collection « Geschichte und Geschlechter (Histoire et Genre) » aux éditions Campus Verlag et le Groupe de travail sur les études historiques des femmes en 1992[2]. De 1995 à 2012, elle est co-rédactrice de L’Homme. Europäische Zeitschrift für Feministische Geschichtswissenschaft (« Revue européenne de l'histoire du féminisme »)[3] et elle est membre du comité consultatif de la revue Feministische Studien (Revue « Etudes féministes »)[4].
Son essai publié en 1976, « Die Polarisierung der «Geschlechtercharaktere» – Eine Spiegelung der Dissoziation von Erwerbs- und Familienleben » (La polarisation des caractères attribués au genre reflétant la dissociation entre la vie professionnelle et la vie familiale) est considéré comme un classique de la théorie féministe[5],[6].
Vie privée
Karin Hausen a une fille née en 1973.
Prix et distinctions
- 1998 : Prix des femmes de Berlin
- 2002 : Croix du Mérite de l'Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne
- 2012 : Prix Robert René Kuczynski
- 2016 : Les sages de la ville de Berlin
- 2017 : Médaille Louise Schroeder Berlin
- 2021 : En reconnaissance de ses réalisations en tant que scientifique et chercheuse, un panneau d'exposition lui est dédié dans le cadre de l'exposition « Berlin – Hauptstadt der Wissenschaftlerinnen » pendant l'année où Berlin était Ville de la connaissance 2021.
Bibliographie
- (de) Karin Hausen, Geschlechtergeschichte als Gesellschaftsgeschichte, vol. 202), Göttingen, coll. « Kritische Studien zur Geschichtswissenschaft »,
- (de) Karin Hausen, Deutsche Kolonialherrschaft in Afrika. Wirtschaftsinteressen und Kolonialverwaltung in Kamerun vor 1914, vol. 9, Zurich, Fribourg, coll. « Beiträge zur Kolonial- und Überseegeschichte », , p. 9
Références
- ↑ (de) « Die Autorinnen und Autoren. », dans Ute Gerhard (ed.), Frauen in der Geschichte des Rechts. Von der frühen Neuzeit bis zur Gegenwart, Munich, Beck, (lire en ligne), p. 943.
- ↑ (de) « Geschichte und Geschlechter », sur campus.de (version du sur Internet Archive)
- ↑ Ehemalige Herausgeberinnen von „L'Homme Z.F.G.“ seit 1990.
- ↑ (de) « Beirat », sur feministische-studien.de (version du sur Internet Archive)
- ↑ (de) Kathleen Canning, « K. Hausen: Geschlechtergeschichte als Gesellschaftsgeschichte », sur H-Soz-Kult, (consulté le )
- ↑ (de) Gudrun-Axeli Knapp et Regina Becker-Schmidt, Feministische Theorien: zur Einführung, Junius Verlag, , 5e éd., 69 p. (ISBN 978-3-88506-648-4)
Liens externes
- (de) Site officiel
- Ressources relatives à la recherche :
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