Kepler-101 b
| Kepler-101 b | |
| Étoile | |
|---|---|
| Nom | Kepler-101 |
| Constellation | Dragon[1] |
| Ascension droite | 18h 53m 01,32s[1] |
| Déclinaison | +48° 21′ 18,89″[1] |
| Distance | 927.98[1] |
| Type spectral | G3 IV[1] |
| Magnitude apparente | 13.70[1] |
Localisation dans la constellation : Dragon ![]() | |
| Caractéristiques orbitales | |
| Demi-grand axe (a) | 0,05 ua [1] |
| Excentricité (e) | 0,09 [1] |
| Période (P) | 3,49 d [1] |
| Distance angulaire | 0,05 mas [1] |
| Inclinaison (i) | 85,82° [1] |
| Argument du périastre (ω) | 231,00° [1] |
| Caractéristiques physiques | |
| Masse (m) | 0,16 MJ [1] |
| Rayon (R) | 0,51 RJ [1] |
| Masse volumique (ρ) | 1,45 kg/m3 [1] |
| Température (T) | 1 513,00 K [1] |
| Découverte | |
| Méthode | Transits[1] |
| Lieu | Télescope spatial Kepler[1] |
| Statut | |
Kepler-101 b est une exoplanète de type Jupiter chaud en orbite autour de la supergéante jaune Kepler-101, située à environ 3 026,67 années-lumière de la Terre dans la constellation du Dragon.
Étoile
L'exoplanète orbite autour de l'étoile Kepler-101, une étoile de type spectral G3 IV, d'une masse de 1,17 M☉, d'une métallicité de 0,33 [Fe/H] et âgée de 5,9 milliards d'années.
Découverte
L'exoplanète a été découverte en 2014.
Caractéristiques physiques
L'exoplanète se distingue par sa masse modérée de 0,16 MJ, son rayon de 0,51 RJ, sa densité de 1,45 g cm−3 (proche de Jupiter) et sa température extrême de 1513 K.
Composition
Avec une faible densité de 1,45 g cm−3, cette exoplanète est probablement une géante gazeuse.
Orbite
L'exoplanète orbite à une distance de 0,05 UA de son étoile. L'orbite a une excentricité de 0,09. La période orbitale est de 3,49 jours. L'inclinaison de l'orbite est de 85,82 degrés. L'argument du périastre (ω) est de 231 degrés.
Flux d'insolation
La planète reçoit 1 240,33 fois le flux lumineux que la Terre reçoit du Soleil. Ce flux extrêmement élevé, supérieur à celui de Mercure, indique une très grande proximité avec son étoile hôte. De telles conditions entraînent des températures de surface extrêmes et peuvent provoquer l'évaporation massive de l'atmosphère[2].
Rotation et verrouillage gravitationnel
En raison de sa proximité avec son étoile hôte, il est très probable que cette exoplanète subisse un verrouillage par effet de marée.
Habitabilité
Avec une température d'équilibre estimée à 1513 K, cette exoplanète est considérée comme trop chaude pour abriter de l'eau liquide en surface.
Système planétaire
Le système planétaire de Kepler-101 compte au moins 2 planètes confirmées. Kepler-101 b est la plus interne du système.
| Planète | Masse | Demi-grand axe (ua) | Période orbitale (jours) | Excentricité | Inclinaison | Rayon |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Kepler-101 b | 0,16 MJ | 0,047 4 | 3,487 7 | 0,086 | 85,82° | 0,51 RJ |
| Kepler-101 c | 3,78 M🜨 | 0,068 4 | 6,029 8 | 0 | 84,6° | 1,25 R🜨 |
Détection et observations
Les observations ont été réalisées avec le télescope spatial Kepler.
Mécanismes de formation
Les modèles de formation planétaire suggèrent que cette exoplanète, de par sa nature gazeuse et sa proximité extrême avec son étoile, ne s'est probablement pas formée à sa position actuelle. Les théories de migration planétaire proposent qu'elle se soit formée dans les régions externes du système, avant de migrer vers l'intérieur par interaction gravitationnelle avec le disque protoplanétaire.
Références
- (en) NEA, « NASA Exoplanet Archive - Kepler-101 b », sur science.nasa.gov, (consulté le )
- ↑ Les planètes recevant un flux d'insolation très élevé sont surreprésentées dans les catalogues d'exoplanètes en raison des biais de détection. Les méthodes de détection par transit et par vitesse radiale favorisent la découverte de planètes proches de leur étoile, qui orbitent rapidement et produisent des signaux plus intenses.
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- (en) Kepler-101 b sur L'Encyclopédie des planètes extrasolaires de l'Observatoire de Paris.
- (en) Kepler-101 b sur la base de données NASA Exoplanet Archive du NASA Exoplanet Science Institute
- (en) Kepler-101 b sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
- Portail de l’astronomie
- Portail des exoplanètes
