Kitoko Gata Ngoulou
| Kitoko Gata Ngoulou | |
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| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre d'État, ministre de la Femme | |
| En fonction depuis le (10 mois et 6 jours) |
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| Président | Mahamat Idriss Déby |
| Premier ministre | Allamaye Halina |
| Gouvernement | Halina II |
| Prédécesseur | Amina Priscille Longoh |
| Ambassadrice du Tchad aux États-Unis | |
| – (2 ans et 16 jours) |
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| Président | Mahamat Idriss Déby |
| Premier ministre | Saleh Kebzabo Succès Masra Allamaye Halina |
| Gouvernement | Kebzabo, Masra, Halina I et II |
| Prédécesseur | Ngote Gali Koutou |
| Biographie | |
| Nationalité | Tchadienne |
Kitoko Gata Ngoulou, née en 1979, est une femme politique et diplomate tchadienne. Elle est ministre de la Femme et de la Petite Enfance depuis le . Elle est la fille de l'homme politique Gata Ngoulou.
Biographie
Formation et début de carrière
Kitoko Gata Ngoulou nait en 1979[réf. nécessaire]. Elle est protestante[1].
Elle fait son école primaire puis secondaire au centre éducatif d'Ekoudou Bastos, à Yaoundé, Cameroun.
Elle est diplômée en études commerciales et gestion stratégique internationale de l'université du Staffordshire au Royaume-Uni[2]. Elle commence sa carrière en 2008 en tant que consultante internationale senior, intervenant auprès de gouvernements et d'organisations à travers le continent africain, de la Guinée-Bissau au Cameroun en passant par la Tanzanie et l'Afrique du Sud[3],[1]. Elle est aussi lobbyiste pour une entreprise française qui représente le président Idriss Déby[2].
En 2015, elle est nommée ambassadrice itinérante à la Présidence de la république[4],[3],[2].
En , Kitoko Gata Ngoulou est nommée ambassadrice du Tchad aux États-Unis[5],[2]. Elle est aussi représentante du Tchad au Mexique, devant la Banque mondiale et le Fonds monétaire international[1].
Elle conserve ce poste jusqu'à sa nomination le , par un décret présidentiel, au poste de ministre d'État, ministre de la Femme et de la Petite enfance en succédant à Amina Priscille Longoh[6],[3]. A l'issue du remaniement ministerielle du Gouvernement Halina III, elle a été reconduite à son post[7].
Notes et références
- Yamingué Bétinbaye, « Kitoko GATA NGOULOU, le nouveau visage de la diplomatie tchadienne aux USA », sur Journal Chrétien, (consulté le )
- Lunus Fogap, « Tchad / diplomatie au féminin : retour sur le parcours admirable de S.E. Mme Kitoko Gata Ngoulou », Le Faucon d'Afrique, (consulté le ).
- Daliam Gérard, « Tchad : qui est Kitoko Gata Ngoulou la diplomate à la tête du Ministère de la femme ? », sur Le N'Djam Post, (consulté le )
- ↑ « Tchad : Kitoko Gata Ngoulou nommée ambassadrice itinérante à la Présidence », sur Alwihda Info (consulté le )
- ↑ « Tchad-USA : Gata Kitoko présente ses lettres de créance au président Joe Biden », sur Alwihda Info (consulté le )
- ↑ Daliam Gérard, « Ministère de la femme : Kitoko Ngata Ngoulou remplace Amina Priscille Longoh », sur Le N'Djam Post, (consulté le )
- ↑ Alwihda, « Tchad : composition du nouveau gouvernement du 1er avril 2026 », sur Alwihda Info - Actualités TCHAD, Afrique, International (consulté le )
Liens externes
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