Kniaz Pojarski (sous-marin)
| Kniaz Pojarski | |
| |
| Type | Sous-marin nucléaire lanceur d'engins |
|---|---|
| Classe | classe Boreï |
| Fonction | militaire |
| Histoire | |
| A servi dans | |
| Chantier naval | Sevmash |
| Fabrication | acier |
| Quille posée | 23 décembre 2016 |
| Lancement | 3 février 2024 |
| Commission | 24 juillet 2025[1] |
| Équipage | |
| Équipage | 107 officiers et matelots |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 170 m[1] |
| Maître-bau | 13,5 m |
| Tirant d'eau | 10 m |
| Déplacement |
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| Propulsion | |
| Vitesse | 25 noeuds (46 km/h) |
| Caractéristiques militaires | |
| Armement |
|
| Carrière | |
| Port d'attache | Gadjievo[2] |
Le Kniaz Pojarski, en russe АПЛ Князь Пожарский, est un sous-marin nucléaire lanceur d'engins de classe Boreï inauguré par Vladimir Poutine le pour la marine russe[2],[1]. Le sous-marin porte le nom du prince Dmitri Pojarski.
Historique
Le projet 955A a été conçu par Sergei Kovalev du bureau d'études Rubin comme une variante améliorée du projet 955 d’origine. La construction du Kniaz Pojarski a commencé avec la pose de la quille le au chantier naval Sevmash à Severodvinsk[3], qui fait partie de la United Shipbuilding Corporation. Au moment de la pose de la quille, le commandant en chef adjoint de la marine russe, le vice-amiral Viktor Bursuk, a déclaré : « La série 955A touche à sa fin avec ce sous-marin. Aujourd’hui, la Marine travaille avec le bureau d'études Rubin à la modernisation du projet. Cependant, en , la construction de deux autres navires d’ici 2028 a été confirmée[4].
Le Kniaz Pojarski a été mis à flot pour les premières étapes des essais en mer avant 2022. Une fois mis en service, il sera déployé avec la flotte du Nord[5]. Le Kniaz Pojarski, le Kniaz Potemkine et le Dmitri Donskoï sont les trois derniers sous-marins de la classe Boreï-A et seront, selon les plans, mis en service respectivement en 2024, 2028 et 2029. Tous les trois doivent être déployés dans la flotte du Nord, avec comme port d'attache Gadjievo sur la péninsule de Kola[6],[2].
Le le GUR (renseignement militaire ukrainien) a annoncé avoir mis la main sur un dossier confidentiel concernant ce sous-marin. L'analyse des documents amène à penser que le Kniaz Pojarski fait l'objet d'importantes défaillances internes[7].
Notes et références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Russian submarine Kniaz Pojarski » (voir la liste des auteurs).
- Xavier Martinage, « 24 000 tonnes, 96 ogives… le Kniaz Pojarski, nouveau sous-marin nucléaire russe, fait déjà peur », Capital, (consulté le ).
- Caroline Lemaitre, « Guerre en Ukraine : équipage, entraînement, schéma de combat, pourquoi le Kniaz Pojarski, dernier né des sous-marins nucléaires russes, n'a déjà plus de secret pour l'Ukraine », L'Indépendant, (consulté le ).
- ↑ (en-US) « Russia launches first Borei-A ballistic missile submarine Knyaz Vladimir », sur Naval Today, (consulté le ).
- ↑ (ru) « Источник: еще две стратегические подлодки "Борей-А" построят на "Севмаше" к 2028 году », TASS, (consulté le ).
- ↑ (en) Breaking the Ice Curtain? : Russia, Canada, and Arctic Security in a Changing Cirumpolar World, Calgary, Canadian Global Affairs Institute, , 138 p. (ISBN 978-1-7739-7072-1, OCLC 1109951540, lire en ligne [PDF]).
- ↑ (en-CA) Thomas Nilsen, « Sevmash delivers sixth Borei-class sub, launches the seventh – Eye on the Arctic », sur The Independent Barents Observer, (consulté le ).
- ↑ Sylvain Biget, « L’Ukraine révèle les secrets du sous-marin nucléaire russe qui devait faire trembler l’Otan : voici ce qu’ils ont découvert ! »
, Futura, (consulté le )
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