Kumi Sugaï

Sugai Kumi
Naissance
Décès
(à 77 ans)
Kobe
Nom dans la langue maternelle
菅井汲
Nationalité
Activités
Formation
Lieu de travail

Kumi Sugaï (菅井 汲, Sugai Kumi), de son vrai nom Teizō Sugai (菅井 貞三), est un peintre japonais du XXe siècle, né le à Kobe et mort le dans la même ville. Il est aussi graveur, lithographe, sculpteur, calligraphe.

Ses premières peintures sont ludiques, représentant des figures, paysages, animaux. Partant de l'art figuratif, il a ensuite évolué vers l'art informel puis vers l'expressionnisme abstrait pour aboutir à un art abstrait de plus en plus géométrique qualifié de hard edge abstrait à la suite de la géométrisation de Piet Mondrian. Actif en France à partir de 1952, il rejoint les représentants de la nouvelle École de Paris, appelée Seconde École de Paris après 1950. Bien que sa carrière se soit déroulée principalement en France, il reste un des artistes reconnus de l'abstraction japonaise — dont le groupe Gutai, fondé à Osaka par Jirō Yoshihara[1].

Biographie et parcours artistique

Famille, formation, débuts

Issu d'une famille de musiciens traditionnels[2], à l'âge de 9 ans (1928), Kumi Sugaï expérimente déjà la peinture à l'huile. À 14 ans, il entre à l'école des beaux-arts d'Osaka où, élève de Yoshihara Haruyoshi (1905-1972)[3], il apprend à la fois les techniques de l'art occidental et celles de la calligraphie japonaise qui tiendront dans son œuvre une part importante[4]. Il y reste jusqu'en 1933.

Obligé de quitter ses études pour des raisons financières, il travaille pour le service publicitaire de l'entreprise ferroviaire Hankyu Corporation de 1937 à 1945. Pendant les années 1940, il fait des recherches dans les journaux d'art sur les artistes européens ainsi que les artistes américains.

Première période à Paris

Académie de la Grande Chaumière, Paris.

Lorsqu'il arrive à Paris en 1952, Sugaï Kumi a déjà une solide connaissance de la peinture contemporaine. Il admire en particulier Joan Miró et Alexander Calder[4]. Il suit les cours d'Edouard Goerg à l'académie de la Grande-Chaumière[5] et il présente ses œuvres à la galerie Craven à Paris[6] pour sa première exposition personnelle en 1954. Il expose quatre ans plus tard à l'Exposition universelle de Bruxelles, en 1958[2].

« Sugaï est alors proche du milieu de l’art informel et bénéficie notamment du soutien des critiques Jean-Clarence Lambert et Roger van Gindertael. En dépit de sa vie éloignée de toute agitation mondaine, tout entière consacrée au travail, il est remarqué, dès sa première exposition au Salon d’automne 1952. »

— Extrait de la notice du Centre Pompidou[7]

Dans ses premières peintures parisiennes, Kumi Sugaï utilise la technique des graffitis sur des fonds à peu près sans couleur, il dessine des évocations de paysages urbains et d'êtres vivants, hommes ou animaux, à la limite de l'abstraction, avec quelque chose de l'amenuisement des personnages de Giacometti. Dans une seconde période, autour de 1953, il évoque, plus colorés et tendant de plus en plus aux signes graphiques abstraits, des personnages-insectes, animaux emblématiques, et de nombreux petits diables cornus[8].

Jusqu'en 1955, il suit le mouvement du nouveau réalisme, et de l'abstraction lyrique avec des œuvres comme Oka (Colline)[9], se détachant de ses premières œuvres calligraphiques et monochromatiques pour rajouter à sa palette des violets, verts et jaunes, utilisant des structures formelles purement abstraites, avec encore des contours flous, qui gagnent en netteté à partir de 1962[10].

En 1957, il réalise les œuvres qui décorent la villa sur la Côte d'Azur où est tourné Bonjour tristesse par Otto Preminger d'après le roman de Françoise Sagan[11].

En 1959, il obtient le prix du musée d'art moderne de Zagreb pour l'exposition internationale de gravures de Ljubljana, en 1960 celui du musée national d'Art moderne de Tokyo, en 1961 le grand prix de la Triennale internationale de gravure de Grenchen[8].

Kumi Sugaï se distingue des autres artistes de la seconde École de Paris, dont il fait partie, par « son attitude à l'égard du monde » selon Hans Jaffé[12]. Son œuvre connaît deux périodes distinctes : la première, folklorique, avec des signes très évocateurs qui font son succès, la seconde géométrisée et colorisée[13].

L'abstraction

La période qui commence en 1962 voit apparaître un changement radical dans le style de l'artiste qui abandonne la double signature dont il usait déjà au Japon vers 1950 et dès son arrivée à Paris en 1950 : son prénom était écrit en signes japonais, son nom de famille en lettres de l'alphabet latin. Il ne garde que le nom en alphabet latin.

Il travaille désormais par séries, se livrant à une abstraction intitulée en anglais hard edge painting, à la suite de Piet Mondrian, en réaction à l'expressionnisme abstrait d'Américains tel Robert Rauschenberg, mais aussi au nouveau réalisme[12].

Sa nouvelle inspiration trouve son épanouissement dans de grandes compositions. Puis, à partir de 1960, il évolue brutalement. Il adopte les différentes possibilités de l'abstraction géométrique, jouant des différences de matières, du grumeleux à la transparence, par des agencements de formes tracées à la règle et colorées en aplats bariolés. Ces signes, rubans sinueux, évoquent sa passion pour l'automobile et la vitesse, révélée dans la série Autoroute.

À partir de 1962, il traduit certaines de ses formes en sculptures en bronze. Il réalise de très nombreuses lithographies, illustrant notamment deux recueils de poèmes de Jean-Clarence Lambert, et une fresque pour le hall d'entrée du musée d'art moderne de Tokyo[14].

À partir de 1964, année où il peint Violet[15],[16] achetée pour la collection Peter Stuyvesant, ses toiles prennent des proportions de plus en plus grandes. Peintes à un rythme simple et subtil, utilisant parfois des couleurs que Jaffé qualifie de « stridentes », l'artiste utilise de grandes surfaces ovales « comme les écus de guerriers du siècle passé »[17]. La plupart des œuvres contiennent alors des bandes claires notamment Soleil bleu (1969)[18], et la matière gagne en épaisseur.

« L’œuvre Sans titre, 1986, relève de l’ultime évolution de l’art de Sugaï, lorsque réapparaissent des motifs empruntés à la nature et des variations dans le travail de la matière. Les ondes concentriques, sur le panneau inférieur, et le soleil, sur le panneau triangulaire, sont présents dans des œuvres de la même époque, où ils se combinent de multiples manières avec d’autres motifs dont la série reste limitée. […] Leur efficacité tient à la charge énergétique que les motifs dégagent, due notamment à l’ouverture des rayons et à l’élargissement des ondes, au contraste entre l’expansion du rouge et le poids du noir. Ni éléments descriptifs ni signes formels, ces éléments, combinés par l’assemblage de châssis aux formes variables, invitent le spectateur à une contemplation d’ordre physique[7]. »

Bien qu'il ait toujours exposé avec les artistes de son pays d'accueil, Kumi Sugaï n'a jamais cessé de figurer parmi les artistes japonais dans les expositions internationales. Installé au 91, rue de l'Amiral-Mouchez à Paris[19], il était surtout lié avec une colonie d'artistes japonais vivant dans la capitale parmi lesquels figurent Key Sato, Toshimitsu Imaï, Hisao Dōmoto[20], Yasse Tabuchi, Akira Kito[21], Shu Tanaka, Ado Sato[22].

Selon Michel Ragon, la sculpture abstraite de Sugaï reste assez rare, peu fournie en œuvres[23]. On dispose de peu d'exemples sur sa sculpture. La maison de vente Doré et Giraud, à Paris, a mis aux enchères une Sculpture en U en 2015[24].

Plusieurs estampes et lithographies de l'artiste sont conservées au cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale de France (19 estampes[25] et huit lithographies[26]).

Décès et postérité

Kumi Sugaï meurt le [3], treize ans après la très grande rétrospective de ses œuvres au Seibu Museum of Art[27], groupement artistique[28] de Tokyo (1983), alors qu'il était retourné visiter sa famille à Kobe.

« On ne définit pas d'un seul mot l'œuvre de Sugaï, qui s'étend sur près de 45 ans. Cette œuvre aura été assimilée tour à tour à l'abstraction lyrique ou au matiérisme de l'École de Paris, au hard edge, à l'op art, voire même au surréalisme et, tout récemment, au minimalisme. On verra que toutes ces étiquettes sont, dans son cas, à la fois vraies et fausses. Kumi Sugaï est un grand solitaire qui, comme quelques rares autres irréguliers du XXe siècle, cultive sa différence en demeurant étranger aux stratégies esthétiques et marchandes de ses contemporains. S'il apporte une contribution de premier ordre à l'histoire de l'art, c'est en recommençant pour son propre compte l'odyssée plastique de son temps. L'ensemble de son œuvre contient en lui-même ses principes d'explication, et les recours à des causalités extérieures sont particulièrement périlleux pour ce qui le concerne. »

— Jean-Luc Chalumeau[29]

Contributions bibliophiliques

Jean-Clarence Lambert.
  • Jean-Clarence Lambert, La Quête sans fin, 4 lithographies originales de Kumi Sugaï, 100 exemplaires numérotés, Falaize, Paris, 1957[30]
  • Jean-Clarence Lambert, Alea, 7 lithographies originales de Kumi Sugaï, 60 exemplaires numérotés et signés au colophon par l'auteur et par l'artiste, éditions Pierre-André Benoit, Alès, 1962
  • Hommage à Picasso, 5 volumes ; vol.1 : Daniel-Henry Kahnweiler, Conversations avec Picasso ; vol.5 : portfolio réunissant une suite de douze sérigraphies 71,4x54cm par Gerhard Altenbourg, Arman, Öyvind Fahlström, Renato Guttuso, Hans Hartung, Alfred Hrdlicka, Donald Judd, Wifredo Lam, Michelangelo Pistoletto, Bernard Schultze, Kumi Sugaï, Antoni Tàpies, Günther Uecker et Victor Vasarely ; 120 exemplaires numérotés, Propyläen Verlag, Berlin / Panthéon Presse S.A., 1974-1974[31]
  • Jean Clarence Lambert, Accident, 5 eaux-fortes originales de Kumi Sugaï, 135 exemplaires numérotés et signés au colophon par l'auteur et par l'artiste, éditions Robert et Lydie Dutrou, Paris, 1992
  • Yorguy Karakatzanis, Les Nostalgies, poèmes enrichis d'une gravure originale de Kumi Sugaï, se poursuivant sur 5 feuillets pliés en accordéon et signés par l'artiste, 135 exemplaires numérotés et signés par l'auteur au colophon, vol. V de la collection « Lisière des mots », éditions Robert et Lydie Dutrou, Paris, 1994
  • Kumi Sugaï, Variations, portfolio de 5 lithographies originales (65 x 50 cm) numérotées et signées, 125 exemplaires imprimés par Clot Bramsen, éditions Georges Fall, 1995
  • Kumi Sugaï, Ultimes, portfolio de 5 lithographies originales (56 x 76 cm) numérotées et signées, 99 exemplaires imprimés par Clot Bramsen, éditions Georges Fall, 1996

Expositions

Expositions personnelles

Maison de la culture du Japon à Paris.
Musée d'Art contemporain de Tokyo.

Expositions collectives

Art Institute of Chicago
Pavillon de la France Montréal, exposition universelle de 1967.
Musée national d'art, Osaka.
Musée Solomon R. Guggenheim, New York.

Commentaires

Dits de Kumi Sugaï

« Quand je peins, je pense toujours à la forme. Si l'on emploie beaucoup de couleurs, la forme est plus facile. Quand on veut montrer sa pensée, il est aisé de s'exprimer avec beaucoup de paroles. Mais il est difficile de parler par sentences. Je voudrais arriver à montrer tout ce que je pense, avec peu de moyens[54]. »

« Il n'y a pas de mots pour définir ce que je fais. Mes toiles tiennent aussi du panneau de signalisation routière — modelé, à mes yeux, d'une communication étroite avec autrui. Sur l'autoroute, les panneaux donnent une indication claire, que tout conducteur saisit en une fraction de seconde, sans ambiguïté possible, quelles que soient sa nationalité ou sa culture. C'est un signe muet et vital. De même, je ne veux employer que les termes les plus directs, analogues aux éléments insécables de la physique moderne. D'où mon recours aux couleurs simples, fondamentales… C'est dans un univers complètement dépouillé et, à la limite, sans parole, où l'on ne communiquera plus qu'à l'aide de signaux, que l'art tel que je le conçois apparaîtra comme indispensable. Quand nous nous serons débarrassés de toute ce qui n'est pas nécessaire, l'art deviendra nécessaire : lui seul pourra soutenir un monde réduit à sa plus simple expression[55]. »

Réception critique

« Sugaï est japonais, c'est-à-dire qu'il est d'abord poète… Son monde est celui des fleurs, des pétales, des corolles, des cailloux, mais aussi des démons, des masques, des poupées magiques. Il aurait manqué quelque chose à la jeune École de Paris si Sugaï n'était pas venu s'y joindre… »

— Jean-Clarence Lambert[56]

« Voici un peintre qui pose à nouveau le problème de la peinture en n'utilisant que des formes géométriques élémentaires et une seule couleur sur le plan de la toile. Tout se passe comme si les conventions de la peinture moderniste avaient scrupuleusement été réunies : le projet de Sugaï semble donc appeler une approche à la fois formaliste et moderniste. L'histoire de la peinture reprendrait son cours, interrompu par deux ou trois décennies de dérives minimalistes diverses. »

— Jean-Luc Chalumeau[29]

« Les œuvres les plus recherchées, des amateurs nippons entre autres, sont les toiles des années 1950-1960 qui placent Kumi Sugaï dans le peloton de tête des peintres abstraits de l'École de Paris d'après guerre. Sugaï se fixe en effet à Paris en 1952 et participe jusqu'à la fin des années 1960 à toutes les manifestations artistiques internationales d'avant-garde. Plusieurs étapes marquent son cheminement, depuis les premières compositions, gestuelles et en technique de graffiti, jusqu'aux abstractions géométriques des années 1970. »

— Gérald Schurr[57]

Jacques Busse.

« Dans ses premières peintures européennes, en technique de graffiti sur des fonds à peu près sans couleurs, il dessinait des évocations de paysages urbains et d'êtres vivants, hommes ou animaux, à la limite de l'abstraction, avec quelque chose de l'amenuisement des personnages d'Alberto Giacometti. Dans une seconde période, autour de 1953, il évoquait, plus colorés et tendant de plus en plus aux signes graphiques abstraits, des personnages-insectes, animaux emblématiques, et de nombreux petits diables cornus. Ce fut en 1958 qu'il aboutit logiquement à renoncer à toute évocation, pour la seule force plastique du signe occupant désormais à lui seul la surface de la toile, faisant comparer Sugaï à un Gérard Schneider japonais, la gestualité s'infléchissant selon un ésotérique vocabulaire de signes extrême-orientaux rappelant ceux qui s'affirment sur les poteries ou les lanternes de pierre que l'on voit dans les jardins du vieux Japon. Cette nouvelle écriture trouva son épanouissement dans ce qu'on a appelé les grandes compositions emblématiques. Puis, à partir de 1960 environ, Sugaï, en une évolution assez brutale, adopta une manière très proche des différents possibilités de l'abstraction géométrique, remplaçant des signes emblématiques d'un graphisme raffiné et sensible, jouant du jeu des différences de matières, du grumeleux à la transparence, par des agencements de formes tracées à la règle et colorées en aplats bariolés. Ces lignes, rubans sinueux, évoquent sa passion pour l'automobile et la vitesse, révélée dans la série Autoroute. À partir de 1962, il a traduit certaines de ses formes en sculptures en bronze. »

— Jacques Busse[8]

Collections publiques

(Liste non exhaustive.)

France

Allemagne

Australie

  • Nagasaki, lithographie 65x50cm, vers 1955[79]
  • Composition, lithographie 66x50cm, vers 1955[80]
  • Bleu et noir, lithographie 65x50cm, 1960[81]
  • S (Festival), lithographie 76x56cm, 1990[82]
  • S Three, lithographie 65x50cm, 1990[83]
  • S Four arrows, lithographie 76x56cm, 1990[84]
  • S Blue arrows, lithographie 76x56cm, 1990[85]
  • S Yellow arrow, lithographie 76x56cm, 1990[86]
  • S Red arrows, lithographie 76x56cm, 1990[87]
  • S Mirror, lithographie 65x50cm, 1990[88]
  • S Large sun, lithographie 76x56cm, 1990[89]
  • S Red and blue, lithographie 76x56cm, 1990[90]
  • S (rose), lithographie 76x56cm, 1990[91]

Brésil

Canada

Danemark

États-Unis

Irlande

Japon

Drapeau de la Macédoine du Nord Macédoine du Nord

Drapeau de la Norvège Norvège

Pays-Bas

Royaume-Uni

Drapeau de la Suède Suède

Prix et distinctions

Notes et références

  1. Ragon, Seuphor, 1974, p. 157.
  2. Ragon, Seuphor, 1974, p. 278.
  3. James Kirkup, « Nécrologie : Kumi Sugaï », The Independent, 21 mai 1996.
  4. Collectif Abrams 1970, p. 220.
  5. Michel Laclotte et Jean-Pierre Cuzin, Dictionnaire de la peinture, Larousse, 1999.
  6. Notice BNF de la galerie Craven.
  7. Anne Malherbe, étude de Sans titre, 1986, sur centrepompidou.fr.
  8. Jacques Busse, « Kumi Sugaï », Dictionnaire Bénézit, 1999, vol. 13, p. 348-349.
  9. 1956, huile sur toile de 68,5 × 131 cm.
  10. Collectif Abrams 1970, p. 219.
  11. Voir sur imdb.com.
  12. Hans Jaffé dans Collectif Abrams 1970, p. 118.
  13. Ragon, Seuphor, 1974, p. 159.
  14. Dictionnaire Bénézit 1999, p. 349.
  15. Huile sur toile, 263,5 × 198 cm.
  16. Aperçu de la toile en 1964.
  17. Hans Jaffé dans Collectif Abrams 1970, p. 119.
  18. Acrylique sur toile, 152,5 × 400 × 6,5 cm.
  19. Françoise Woimant, Marie-Cécile Miessner et Anne Mœglin-Delcrois, De Bonnard à Baselitz - Estampes et livres d'artistes, BNF, 1992, p. 390.
  20. Ressources du Centre Pompidou.
  21. Akira Kito au Centre Pompidou.
  22. Ragon, Seuphor, 1974, p. 158.
  23. Ragon, Seuphor, 1974, p. 164.
  24. Sculpture en U sur ventes-selectionencheres.com.
  25. Présentation des estampes sur data.bnf.fr.
  26. Lithographies de Kumi Sugaï sur data.bnf.fr.
  27. Collection du Seibu Museum of Art Tokyo.
  28. Jean-Clarence Lambert sur la rétrospective.
  29. Jean-Luc Chalumeau, Kumi Sugaï, éditions Georges Fall, 1995.
  30. Ragon, Seuphor, 1974, p. 162.
  31. Institut Henry-Moore, Hommage à Picasso dans les collections
  32. Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001, p. 1196.
  33. Gérard Xuriguera, Les Années 50 - Peintures, sculptures, témoignages, Arted, 1984, pp. 182-183, 231.
  34. Brian O'Doherty, « Art : wordless eloquence - Kumi Sugaï, a Japanise, and Guillermo Heitler seen in displays here », The New York Time, 15 mai 1961
  35. Rétrospective de Tokyo.
  36. Maison de la culture du Japon à Paris, Kumi Sugaï - Les plus grands tableaux de ses dernières années, présentation de l'exposition, 1999
  37. Yukari Tanaka, « Kumi Sugaï, l'éternel challenger », The Japan Times, 21 mai 2019
  38. Taka Ishii Gallery, Kumi Sugaï - Paintings and multiples from the 1950s, présentation de l'exposition, 2015.
  39. Art Scenes, Kumi Sugaï
  40. Biennale internationale de Ljubljana, Kumi Sugaï
  41. Museum of Modern Art, Kumi Sugaï dans les collections.
  42. Japan Foundation, participations de Kumi Sugaï à la Biennale de Venise
  43. Glenhyrst Art Gallery, Kumi Sugaï
  44. Art Platform, Kumi Sugaï : les expositions
  45. Musée national d'art d'Osaka, ""Space Dynamics" dans les collections
  46. Avec Grace Hartigan, Alberto Burri, Antoni Tàpies, Kenzō Okada, José Guerrero, Kumi Sugaï, Giuseppe Capogrossi, Takeo Yamaguchi (en), Pierre Soulages, Mark Rothko, Jackson Pollock, Emilio Vedova, Willem de Kooning, Pierre Alechinsky, Jean Dubuffet, Karel Appel, Asger Jorn, Yves Klein.
  47. Musée Solomon R. Guggenheim, Art of anotherkinf : International abstraction and the Guggenheim, 1949-1960, présentation de l'exposition, 2012
  48. Christopher Stephens, « Fine prints : Kumi Sugaï and Takesada Matsutani at the Ashiya City Museum of Art and History », Artscape, 2013
  49. Musée de l'Hospice Saint-Roch, Zao Wou-Ki collectionneur, présentation de l'exposition, 2016.
  50. Ackland Art Museum, Toriawase - A special installation of modern Japanese art and ceramics, dossier de presse, 2020, pp. 30-31
  51. Fondation Vasarely, Modernités cosmiques, présentation de l'exposition, 2022.
  52. Musée Artizon, Abstraction, dossier de presse de l'exposition, 2023.
  53. Kenjiro Okazaki, Sugaï and Knifer : parallel visions from the periphery, galerie Frank Elbaz, 2025.
  54. Patrick-Gilles Persin (dir.), Michel Ragon et Pierre Descargues, L'Envolée lyrique. Paris 1945-1956, Skira/Musée du Luxembourg, , 280 p. (ISBN 88-7624-679-7), p. 246.
  55. Myriam Smadja, « "Je peins ce qui n'a pas encore reçu de nom" - Questions à Kumi Sugaï », Le Courrier de l'UNESCO, mai 1996, p. 28-30.
  56. Jean Clarence Lambert, Seize peintres de la jeune École de Paris, Le Musée de poche, 1956.
  57. Gérald Schurr, Le Guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1996, p. 879.
  58. Ressources sur Kumi Sugaï sur centrepompidou.fr.
  59. Oka, 1956.
  60. Sans titre, 1964.
  61. La Bleue, 1960.
  62. Le Rouge, 1961.
  63. Le Zéphyr, 1962.
  64. Encres bleues, 1962.
  65. Vent violet, 1962.
  66. Éclipse de soleil, 1966.
  67. Soleil bleu, 1969.
  68. Musée d'Art moderne de Paris, "A34" dans les collections.
  69. Fiche BNF.
  70. Centre national des arts plastiques, "Bronze" dans les collections
  71. Centre national des arts plastiques, "Festival H.A" dans les collections
  72. Fonds national d'art contemporain, "Dieu de feu" dans les collections
  73. Fonds national d'art contemporain, "Encres bleues" dans les collections
  74. Fonds national d'art contemporain, "Éclipse de soleil" dans les collections
  75. Fonds national d'art contemporain, "Festival 1972" dans les collections
  76. Liste des artistes présents au MaM de Troyes.
  77. A Lighthouse called Kanata, Kumi Sugaï
  78. Galerie nationale d'Australie, Kumi Sugaï dans les collections
  79. Musée national du Victoria, "Nagasaki" dans les collections
  80. Musée national du Victoria, "Composition' dans les collections
  81. Musée national du Victoria, "Bleu et noir" dans les collections
  82. Musée national du Victoria, "S (Festival)" dans les collections
  83. Musée national du Victoria, "S Three" dans les collections
  84. Musée national du Victoria, "S Four arrows" dans les collections
  85. Musée national du Victoria, "S Blue arrows" dans les collections
  86. Musée national du Victoria, "S Yellow arrow" dans les collections
  87. Musée national du Victoria, "S Red arrows" dans les collections
  88. Musée national du Victoria, "S Mirror" dans les collections
  89. Musée national du Victoria, "S Large sun" dans les collections
  90. Musée national du Victoria, "S Red and blue" dans les collections
  91. Musée national du Victoria, "S (rose)" dans les collections
  92. Musée national du Danemark, "L'Autoroute" dans les collections
  93. Galerie d'art Albright-Knox, Kumi Sugaï dans les collections
  94. Musées d'Art de Harvard, Kumi Sugaï dans les collections.
  95. Ruby Awburn, Mary Schneider Enriquez et Rachel Saunders, Surface tensions : A modern Japanese painting finds new life, musée d'Art de Harvard (source : YouTube ; durée : 45 min 49 s).
  96. Krannert Art Museum, Kumi Sugaï dans les collections
  97. Fralin Museum of Art, "Chi Ne Tsu" dans les collections
  98. Fralin Museum of Art, "Untitled" dans les collections
  99. Smart Museum of Art, Kumi Sugaï dans les collections
  100. Cleveland Museum of Art, Kumi Sugaï dans les collections
  101. Detroit Institute of Arts, "Onna" dans les collections
  102. Brooklyn Museum, Kumi Sugaï dans les collections
  103. Metropolitan Museum of Art, Kaminari dans les collections
  104. Metropolitan Museum of Art, Kumi Sugaï, lithographies 1957-1960 dans les collections
  105. Musée Solomon R. Guggenheim, "Shiro (White)" dans les collections.
  106. Norton Simon Museum, Kumi Sugaï dans les collections
  107. Carnegie Museum of Art, "Night in the suare dans les collections
  108. Carnegie Museum of Art, "Nagasaki" dans les collections
  109. Carnegie Museum of Art, "Violet" dans les collections
  110. Carnegie Museum of Art, "Black Devil" dans les collections
  111. Rhode Island School of Design Museum, "Chikai" dans les collections
  112. Rhode Island School of Design Museum, "Kouzui" dans les collections
  113. Dundalk Institute of Technology, Kumi Sugaï dans les collections
  114. Art Platform, Kumi Sugaï, 664 œuvres dans les musées japonais
  115. Musée Pola, Kumi Sugaï dans les collections
  116. National Crafts Museum, Kumi Sugaï dans les collections
  117. Sezon Museum of Modern Art, Kumi Sugaï dans les collections
  118. Musée national d'art d'Osaka, Kumi Sugaï dans les collections
  119. Musée d'art contemporain de Tokyo, "Dog, fish, bird" dans les collections
  120. Musée d'art contemporain de Tokyo, "ONI (Red Demon)" dans les collections
  121. Musée d'art contemporain de Tokyo, "Route nationale 10" dans les collections
  122. Musée d'art contemporain de Tokyo, "Forest of the sun" dans les collections
  123. Musée d'art contemporain de Tokyo, "A Retrospective" dans les collections
  124. Musée d'art contemporain de Tokyo, "Festival N.P." dans les collections
  125. Musée d'art contemporain de Tokyo, "S 90" dans les collections
  126. Musée d'art contemporain de Tokyo, "S Red arrows" dans les collections
  127. Musée d'art contemporain de Tokyo, "Accident" dans les collections
  128. Musée national d'Art moderne de Tokyo, Kumi Sugaï dans les collections
  129. Musée préfectoral d'art de Mie, "Untitled" dans les collections
  130. Université de Tsukuba, Ishii Collection, Red Demon
  131. Université de Tsukuba, Ishii Collection, Osaka Souvenir
  132. Université de Tsukuba, Ishii Collection, Blue Sun
  133. Université de Tsukuba, Ishii Collection, S. Rose color
  134. Musée d'Art de Yokohama, Kumi Sugaï dans les collections
  135. Musée d'art contemporain de Skopje, Kumi Sugaï dans les collections
  136. Musée national de l'Art, de l'Architecture et du Design, Kumi Sugaï dans les collections
  137. Bibliothèque royale des Pays-Bas, "Accident" dans les collections
  138. Aberystwyth University School of Art and Gallery, "Red" dans les collections
  139. Fitzwilliam Museum, "Untitled" dans les collections
  140. Peter Scott Gallery, "Osaka" dans les collections
  141. British Museum, Kumi Sugaï dans les collections
  142. Victoria and Albert Museum, "Violet" dans les collections
  143. Victoria and Albert Museum, "Animal in the snow" dans les collections
  144. Victoria and Albert Museum, "Two landscapes on kimono pattern" dans les collections

Annexes

Bibliographie

Ouvrages généralistes

Sur Sugaï

  • Jacques Lassaigne, Sugaï, éditions Galerie Craven, Paris, 1954.
  • Michel Ragon, « Sugaï », Cimaise, Paris, oct. 1956.
  • Hubert Juin, Jean-Clarence Lambert, Seize Peintres de la jeune École de Paris, Musée de poche, Paris, 1956.
  • Jacques Lassaigne, catalogue de l'exposition « Sugaï », galerie Creuzevault, Paris, 1958.
  • André Pieyre de Mandiargues, Sugaï, Musée de poche, Paris, 1960.
  • Thomas M. Messer (en), Modern Art, An introductory Commentary : Mondrian, Kandinsky, Sugaï, Hélion, Klee, Picasso, Fondation Solomon-R.-Guggenheim, New York, 1962.
  • André Pieyre de Mandiargues, Sugaï, éditions Galerie Creuzevault, Paris, 1963.
  • Jean-Clarence Lambert, Le Voir-dit, édit. de Beaune, Paris, 1963.
  • Hiromi Akiyama, Kumi Sugaï, éditions Galerie Defet, Nuremberg, 1972.
  • Isabelle Le Mat-Charrier, À propos de Sugaï, Institut franco-japonais du Kansai, Kyoto, 1984.
  • Jean-Clarence Lambert, Sugaï, Cercle d'art, Paris, 1990.
  • Jean-Luc Chalumeau, Kumi Sugaï, Paris, Georges Fall, , 61 p. (ISBN 978-2-910667-20-7). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Clarence Lambert, Kyoji Takizawa, Norihino Nakajima et Keiji Usami, Sugaï - Catalogue raisonné de l'œuvre gravé, 1955-1996, 405 œuvres décrites et reproduites, éditions Patrick Cramer, 1996.
  • Jean-Clarence Lambert, Kumi Sugaï - Les plus grands tableaux de ses dernières années, Maison de la culture du Japon, Paris, 1999.
  • Rintaro Terakado, Ishii Collection - Paintings from the University of Tsukuba, Université de Tsukuba, Faculté d'art, 2011.
  • Jean-Paul Desroches, Gilles Chazal, Sophie Cazé, Éric Lefebvre et Françoise Marquet-Zao, Zao Wou-Ki collectionneur, Flammarion, 2016.

Liens externes

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