Léo d'Hampol

Léo d'Hampol
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Léopold Cahn
Pseudonyme
Jean Carmant
Nationalité
Activités
Enfant

Léopold Cahn, dit Léo d'Hampol, né le à Paris et mort le dans sa ville natale, est un homme de lettres et artiste français, principalement connu en tant que journaliste.

Biographie

Né le au no 13 du passage Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, Léopold Cahn est le fils d'Adèle Cahn, née Lévy, et de Nathan Cahn, fabricant de casquettes[1].

Marié le à Jeanne Constance Marie Carmant[2], Léopold Cahn travaille comme gérant de propriétés à l'époque de la naissance de son fils André en 1888[3].

Sous le nom de plume de « Léo d'Hampol », Léopold Cahn débute dans la presse vers 1893 en écrivant un roman, La Main rouge, pour le journal L'Impartial. Il collabore ensuite au Progrès universel, à L'Ingénieur civil (1893), à la Revue exotique et coloniale, à la Revue de France, au Petit Caporal, au Soleil du dimanche, au Bonhomme breton, à La Nation (1894), à L’Événement (1894), au Mondain (1894), à la Revue d'art dramatique (1895), au Monde illustré et à La Presse[4].

Après avoir dirigé pendant deux ans La Bretagne, un quotidien royaliste du Finistère, Léo d'Hampol se met au service de l'éditeur Félix Juven en contribuant aux publications de celui-ci telles que La Vie scientifique, La Contemporaine, La Lecture illustrée, Le Monde moderne et, surtout, La Vie illustrée[4], dont il est le secrétaire de rédaction à partir de 1898[5]. Sous divers pseudonymes (« L. d'Hampol », « J. Grey », « Leo Cahu », « Jean Carmant », « un Volontaire », « Johnson », etc.), il y signe des nouvelles fantastiques, des romans, des traductions de romans de langue anglaise, des études et des reportages[4].

Après avoir cessé d'écrire pendant plus de deux ans à la suite d'une blessure, il reprend du service dans des périodiques édités par Pierre Lafitte tels que Femina, Musica, La Vie au grand air et Je sais tout. Après avoir collaboré à Madame et Monsieur, il part pour l'Angleterre, où il écrit sous son pseudonyme de Jean Carmant. De retour en France, il collabore au Soleil, au Supplément et au Paris-Journal[4].

En 1911, il est le rédacteur en chef de La France nouvelle. Il a aussi écrit pour Le Charivari, Nos loisirs et L'Omni-Revue[4].

Auteur de pièces de théâtre et de paroles de chansons, Léo d'Hampol s'est également adonné en amateur aux arts plastiques, en réalisant des illustrations et des céramiques, et en peignant des aquarelles et des toiles[4].

Léo d'Hampol est mort à l'âge de 82 ans le , à son domicile du no 13 de la rue des Martyrs[6].

Notes et références

  1. ↑ Archives de Paris, état civil du 4e arrondissement, registre des naissances de 1863, acte no 416.
  2. ↑ Archives de Paris, état civil du 4e arrondissement, registre des mariages de 1887, acte no 6.
  3. ↑ Archives de Paris, état civil du 4e arrondissement, registre des naissances de 1888, acte no 1492.
  4. De Biennes, p. 9-10.
  5. ↑ Curinier, p. 72.
  6. ↑ Archives de Paris, état civil du 9e arrondissement, registre des décès de 1945, acte no 1123.

Voir aussi

Bibliographie

  • Jules de Biennes, « L. d'Hampol (Jean Carmant) », L'Idée moderne, , p. 9-10 (consultable en ligne sur Gallica).
  • Charles-Emmanuel Curinier (dir.), Dictionnaire national des contemporains, t. II, Paris, s. d. [circa 1900], p. 72 (consultable en ligne sur Gallica).

Liens externes

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