Léon Mathieu Cochereau

Mathieu Cochereau
Autoportrait de face sur fond noir, coiffé en coup de vent, années 1810, musée de Châteaudun, Eure-et-Loir, France.
Biographie
Naissance
Décès
(à 24 ans)
Mer Ionienne
Sépulture
Surnom
Léon Mathieu Cochereau
Nationalité
Activité
Parentèle
Pierre Prévost (oncle maternel)
Autres informations
Maître
Œuvres principales
Intérieur de l'atelier de David au collège des Quatre-Nations (d) ()

Mathieu Cochereau, dit Léon Mathieu Cochereau, né à Montigny-le-Gannelon (Eure-et-Loir) le [1] et mort en mer Ionienne le , est un peintre français.

Biographie

Intérieur de l’atelier de David, 1813, musée du Louvre.

Il est le fils de Mathieu Cochereau maréchal-ferrant, et de Madeleine Prevost.

Il est aide-maçon à treize ans, illettré, ses dessins sur les murs le font remarquer par un ami de la famille, Pierre-Joseph Louvancour, juge de paix, qui le signale à son oncle maternel, Pierre Prévost, renommé pour ses peintures de panoramas.

Cochereau aurait quitté Montigny-le-Gannelon à la fin de 1807 pour Paris[2], où Prévost le garde avec lui deux ans, puis le fait admettre dans l'atelier de David, en lui faisant changer son prénom de Mathieu en Léon[3].

En 1813, Cochereau représente l'atelier de son maître dans un célèbre tableau conservé au musée du Louvre, figurant les élèves Jean-Victor Schnetz (1787-1870), Auguste Couder (1789-1873), Léopold Robert (1794-1835), Amable Louis Claude Pagnest (1790-1819)[4],[5].

En 1817, il se rend au Levant accompagné de son oncle Pierre Prévost. Tous deux font partie, ainsi que l'architecte Jean-Nicolas Huyot de l'expédition du comte de Forbin, commandée par le vice-amiral Emmanuel Halgan. Les circonstances de la mort de l’artiste, à 24 ans, atteint de dysenterie, sont connues grâce au récit de voyage du comte. Selon ce récit, le corps de Cochereau fut jeté à la mer près de l’île de Cythère, en mer Ionienne[6].

Un éloge posthume est rendu en 1872 par Auguste Couder, ancien condisciple dans l'atelier de David de 1810 à 1814, doyen de l'Académie des beaux-arts[7] :

« Notre camarade Cochereau était aimé de tous pour son aimable caractère ; il l'était aussi pour son esprit fin et fertile en bonnes plaisanteries, si amicales pourtant que la victime était la première à rire du trait bien décoché.

Comme doyen d'âge de ceux de mes anciens camarades qui vivent encore, j'éprouve une vraie satisfaction à rendre hommage au souvenir d'un artiste aussi honorable que le fut Cochereau. »

Œuvres dans les collections publiques

États-Unis
France
Autoportrait de Mathieu Cochereau dans son atelier, musée de Chartres.
Autoportrait dans l'atelier, 1816, musée de Chartres.
  • Chartres, musée des Beaux-Arts :
    • Paris, boulevard des Capucines en 1809, huile sur toile, achetée à Mme Souchay, sœur de l’artiste, en 1873 (inv. 3492) ; la vue est prise de la maison de Prévost, maintenant le no 29 du boulevard[10] ;
    • Autoportrait dans l'atelier, 1816 (inv. 4453) ;
    • Une Leçon publique donnée à l'Institution Royale des sourds-muets de Paris, par son directeur l'abbé Sicard (actuelle INJS), 51 × 64,5 cm, avant 1816-1822 (Cochereau et Augustin Massé)[note 1], huile sur toile, (inv. 3808)[note 2].
Autoportrait dans l'atelier, 1816-1817, musée de Châteaudun.
Autoportrait dans l'atelier, 1816-1817, musée de Châteaudun.
Académie de dessin éclairée par une lampe, avant 1814, musée de Châteaudun.
Académie de dessin éclairée par une lampe, avant 1814, musée de Châteaudun.
  • Châteaudun :
    • musée des Beaux-Arts et d'Histoire Naturelle :
      • Autoportrait du peintre Mathieu Cochereau dans son atelier (Intérieur de l'atelier de l'artiste), huile sur toile, 49 × 59 cm, 1er quart du XIXe siècle, vers 1812-1815 (inv. M.81.54)[note 3],[3] ;
      • dépôt de la Société Dunoise[11] :
        • Autoportrait de face sur fond noir « coiffé en coup de vent » , huile sur toile, 1er quart du XIXe siècle (inv. SD.81.42) ;
        • Intérieur d'une Académie de dessin éclairée par une lampe, 47 × 55,5 cm, avant 1814 (inv. SD.81.45).
    • médiathèque : Portrait d'Alexis Louvancour, jeune lycéen, 65,5 × 46 cm, 1814 (inv. ME.2017.0.25).
  • Compiègne, musée Antoine-Vivenel :
    • Portrait de Monsieur Chatard, huile sur bois, 27 × 22 cm, legs en 1925 de M. et Mme Léon Duvauchel, M. Léon Duvauchel descendant de M. Chatard, doreur de la Couronne (attribution)[12].
  • Paris :
    • Musée Carnavalet :
      • La Salle du XVIIe siècle au musée des Monuments français, huile sur toile, 65 par 53,5 cm, achat en 1893 ;
      • La Salle du XIIIe siècle au musée des Monuments français, huile sur toile, 64 par 54 cm, longue inscription au dos décrivant le sujet, et se terminant par « peint par Cochereau en 1816 », don de M. Marquet de Vasselot en 1924, même sujet que le tableau acheté en 1893.
Salle du XVII° au musée des monuments français, musée de Reims.
Salle du XVII° au musée des monuments français, musée de Reims.
  • Reims, musée des Beaux-Arts :
    • Vue de la salle du XVIIe siècle du Musée des Monuments Français, huile sur toile, 69,2 × 55,8 cmavant 1816 (attribution ou entourage de Cohereau)[14],[15].

Œuvres non localisées (à date)

  • Connues par l'exposition posthume au Salon de 1822 :
    • Une séance des Sourds-Muets, avec le commentaire suivant : Ce tableau, commencé par feu Cochereau, a été terminé par M. Augustin Massé (p. 33, no 240) ;
    • Portrait de l'auteur dans son atelier (p.189, n° 1731)[16].
  • Connues par une exposition de l’œuvre de Mathieu Cochereau et de son oncle Prévost, préparée par les soins de Camille Marcille le , lors d’une séance de la Société archéologique d'Eure-et-Loir[17] :
    • Étude académique faite à l’atelier de David ;
    • Portrait de M. Louvancour, jeune lycéen ;
    • Une conférence, esquisse ;
    • Intérieur d’un atelier ;
    • Vue à vol d’oiseau de Montigny-le-Gannelon ;
    • Vue du boulevard des Capucines, à l’endroit de la rue Basse-du-Rempart (voir musée de Chartres, inv. 3492) ;
    • Intérieur d’une chapelle ;
    • Tête d’étude ;
    • Les hauteurs de Montmartre.
  • Connues par la Notice sur Mathieu Cochereau peintre beauceron de Camille Marcille du [18],[note 4] :
    • no 1. Une tête d'étude, d'après le modèle Duboscq; le visage et le regard sont tournés vers le spectateur ; peinture sur toile : hauteur 0m 48, largeur 0™ 39 ;
    • no 2. Académie, d'après un jeune homme, le corps vu de profil est complètement dans l'ombre ; une silhouette de lumière éclaire la partie gauche, et le fond qui représente un paysage motive l'attitude de cette figure qui se regarde dans une fontaine. Cette étude et la précédente ont été faites à l'atelier de David. Sur toile : hauteur 0m 86, largeur 0m 46 ;
    • no 3. Un Intérieur de Chapelle. Le chœur est éclairé par la voûte. Sur le devant, des arcades dans l'ombre forment repoussoir. Deux figures prient à gauche près d'une balustrade (esquisse sur toile ; largeur 0m 31, hauteur 0m 24) ;
    • no 4. Une Séance à l'établissement des Sourds-Muets (esquisse sur toile : largeur 0m 64, hauteur 0m 51) : voir musée de Chartres (inv. 3808) ;
    • no 5. Les Hauteurs de Montmartre, étude prise de la croisée de l'atelier de Prévost, boulevard des Capucines (sur toile : largeur 0m 39, hauteur 0m 23) ;
    • no 6. La Porte Roland, peinte d'après nature, à Montigny. Étude sur toile : largeur 0m 60, hauteur 0m 5O ; appartient à M. Pouillier, libraire à Châteaudun ;
    • no 7. Vue du Boulevard des Capucines en contre-haut de la rue Basse-du-Rempart. La promenade bordée d'arbres est animée par quelques personnages. Tableau sur toile : largeur 0m 81, hauteur 0m 55 : appartient au musée de Chartres (voir ci-dessus, inv. 3492) ;
    • no 8. Le portrait de l'auteur en buste, cravate blanche, habit brun. Sur toile : hauteur 0m 57, largeur 0m 46 : appartient à M. Lecesne, imprimeur à Châteaudun (voir musée de Châteaudun, inv. SD.81.42 à confirmer) ;
    • no 9. Autre portrait en pied. Cochereau s'est représenté dans l'atelier de son oncle: il est assis devant un chevalet, une fenêtre à droite éclaire le personnage de côté. Cet ensemble a été très-bien rendu par la photographie. Sur toile : largeur 0m 62, hauteur 0m 50 ; appartient à M. Lucas (Alexis), notaire à Châteaudun (voir musée de Châteaudun, inv. M.81.54 à confirmer) ;
    • no 10. Deux Intérieurs du Musée des Petits-Augustins, faisant pendants. Tableaux sur toile : hauteur 0m 46, largeur 0m 33; appartiennent à M. Louvancour, ancien notaire à Chartres ;
    • no 11. Le portrait de M. Louvancour, fait en 1814; il est représenté avec l'uniforme du collège Sainte-Barbe. Quelques livres sont posés près de lui sur une table. Sur toile : hauteur 0m 55, largeur 0m 45 ; appartient à M. Louvancour ;
    • no 12. Intérieur de la grande salle du Musée des Petits-Augustins, tableau brûlé lors de l'incendie de l'Hôtel-de-Ville. Ce tableau était, après celui du Louvre, la composition la plus importante de Cochereau ;
    • no 13. L'Intérieur d'une école de peinture, tableau sur toile : largeur lm 02, hauteur 0m 90 ; appartient au Louvre ;
    • no 14. Intérieur d'une Académie de dessin éclairé par la lampe. Les élèves étudient d'après les statues du Gladiateur, de l'Apollon du Belvédère, du Germanicus, du groupe de Castor et Pollux et du buste de la Vénus d'Arles. Largeur 0m 56, hauteur 0m 46 ; appartient à M. Dumesnil, propriétaire à Paris (voir musée de Châteaudun, inv. SD.81.45 à confirmer)[note 5].
  • Connues par la vente Camille Marcille (biographe de Cochereau), 8-, Paris[19] :
    • no 5. Cours fait par Prévot pour apprendre à peindre des panoramas. « Une excellente notice sur Cochereau a été écrite par M. Camille Marcille ». Huile sur toile, 51 × 64 cm (acquis par le musée de Chartres, inv. 7114) ;
    • no 6. Paysage ; vue de la butte Montmartre, prise du haut d’une maison du boulevard des Capucines, T. 0.28 par 0.39 ;
    • no 7. Intérieur d’une chapelle. À gauche un homme debout et une femme agenouillée. 0.23 par 0.30 ;
    • no 8 Tête d’étude d’après le modèle Duboscq. Elle est vue de trois quarts, regardant à droite. T. 0.48 par 0.39 ;
    • no 9. Académie de jeune homme, au milieu d’un paysage. Un filet d’eau s’écoule d’une fontaine. T. 0.55 par 0. 46.
  • Connues par les ventes aux enchères[20] :
    • Portrait d'un homme noir, de profil vers la gauche, 1995, huile sur toile, 46,5 × 38 cm ;
    • Académie d'homme, 2019, crayon sur papier, 27,2 × 17,5 cm ;
    • Femme nue assise devant un groupe d’artistes dans un studio parisien (attribution), 2001 ;
    • Tête d'homme noir (attribution), 2009 ;
    • La vente aux enchères (attribution), 2023.

Nécrologie parue l'année même de son décès

François Miel, Essai sur les beaux-arts et particulièrement sur le salon de 1817, ou Examen critique des principaux ouvrages d'art exposés dans le cours de cette année, pages 344-345[21].

À la page 344, le critique Edmé François Antoine Marie Miel (1775-1842) évoque en note la mort de Cochereau. À cette page la note ne fait que 7 lignes ; mais elle se prolonge à la page suivante qu’elle occupe pratiquement tout entier sur 29 lignes alors que le texte principal n’en fait qu’une.

« Tandis que nous admirions à Paris le bel ouvrage de M. le comte de Forbin, il était lui-même en route pour la Grèce, et allait y chercher de nouveaux sujets pour son talent, si digne d'exploiter cette terre classique. Le commencement de son voyage a été marqué par deux grands malheurs, dont l’un est irréparable. Un jeune peintre qui, dès ses premiers pas dans la carrière, avait donné les plus belles espérances, M. Cochereau, est mort dans la traversée de Toulon à Athènes (1). Un architecte plein de /génie qui, pour restituer aux arts un temple/ ancien, a, en quelque sorte, exhumé une ville toute entière, toute la ville de Préneste, M. Huyot, emporté par son zèle sur le faîte d'un monument en ruine, a été entraîné dans l'éboulement de ces débris, et s'est cassé la jambe.

(1) M. Cochereau, né à Montigny, près de Châteaudun, département d'Eure-et-Loir, avait été élevé par M. Prévost, son oncle, auteur des Panoramas, qui se félicitait de trouver en lui un successeur. Pendant plusieurs années, il avait fréquenté l'école de M. David, où se formèrent la plupart de nos artistes célèbres. Le premier tableau qu'il exposa au Salon, en 1814, représentait l'inté/rieur de l'atelier de son maître. Tous les amateurs se rappellent cette excellente peinture ; composition, couleur, dessin, exécution, tout y est réuni, et il règne dans l'ensemble un charme de vérité et de naïveté qui rend les autres qualités plus précieuses encore. Encouragé par un début aussi heureux, ou plutôt par un succès aussi brillant, M. Cochereau avait commencé plusieurs tableaux, dans lesquels son talent avait pris un plus grand essor. Il est fâcheux qu'il n'en ait terminé que deux, et que tous deux aient passé à l'étranger. Ce genre d'exportation, si honorable pour la France, a pourtant le désavantage de nous priver de nos plus beaux titres de suprématie.

Les autres ouvrages de M. Cochereau ne sont qu'ébauchés. Il se proposait d'y mettre la dernière main au retour du voyage en Grèce qu'il venait d'entreprendre avec M. le comte de Forbin, pour se faire un portefeuille, et pour aider son oncle à prendre les dessins d'Athènes et de Constantinople. La mort a interrompu tous ces projets, si chers au cœur d'un jeune artiste, amant de la gloire. Atteint d'une dysenterie, il y a succombé, en avant de l'île de Cérigo, dans la vingt-quatrième année de son âge.

A un talent distingué, M. Cochereau joignait les qualités les plus aimables, et particulièrement la modestie ; qui sied si bien au mérite. Sa famille est plongée dans le deuil ; ses camarades, qui furent tous ses amis, partagent les regrets de ses parens; sa mort prématurée est une perte également douloureuse pour les arts et pour l'amitié. »

Réception critique

Dans sa Notice, Camille Marcille rapporte ainsi l'article du Moniteur du [22] :

« Le public se porte avec empressement devant le tableau de M. Cochereau représentant l'intérieur d'une école de peinture où les jeunes gens étudient d'après le modèle. La variété des figures et l'extrême naturel de leur pose et de leur expression, la vérité des accessoires, le ton vigoureux et franc du coloris, la clarté pure des teintes lumineuses, la transparence des ombres, l'effet bien senti de la perspective aérienne, toutes les qualités qu'on peut désirer dans un tableau de genre font de cet ouvrage le premier de cet ordre. »

Expositions

Notes et références

Notes

  1. Antoine Auguste Massé, artiste sourd, termine ce tableau après la mort de Cochereau.
  2. Avant 2025, titrée Cours fait par Prévost pour apprendre à peindre les panoramas (inv. 7114).
  3. Ce tableau figure dans le catalogue établi par Bellier de la Chavignerie en 1893 pour le musée des Beaux-Arts de Chartres avec pour origine un don de Mme Roux en 1882 (p. 12 à 14) ; la description qui en est faite est la suivante : « Cochereau, assis à droite devant son chevalet, copie un buste en plâtre placé devant lui sur une table. Au fond, par la fenêtre, on voit les moulins de la Butte-Montmartre. ».
  4. Il est précisé que les cinq premières toiles appartiennent à Camille Marcille.
  5. Il est noté en complément : « On lit sur un papier collé derrière la toile : J'ai reçu de Monsieur d'Est la somme de douze cents francs qui sont le prix d'un tableau de feu Cochereau mon neveu, et qui représente un effet de lampe. Dont quittance à Paris le 5 janvier de l'année 1821. Prévost. »

Références

  1. Archives départementales d'Eure-et-Loir, cote 3 E 262/003, vue 3/193.
  2. Marcille 1876, p. 48.
  3. P. Bellier de La Chavignerie, Notice des peintures, dessins, sculptures, antiquités et curiosités exposés dans le musée de Chartres. 4e édition, Chartres, impr. de Garnier, , 212 p. (BNF 30080668, lire en ligne), p. 12 à 14.
  4. Mathieu Cochereau, « Intérieur de l'atelier de David au Collège des Quatre Nations (aujourd'hui Institut de France), à Paris ; parmi les élèves : Victor Schnetz (1787-1870), Auguste Couder (1789-1873), Léopold Robert (1794-1835), Amable Louis Claude Pagnest (1790-1819). », sur collections.louvre.fr, (consulté le ).
  5. « Intérieur de l'atelier de David au Collège des Quatre Nations. », notice no 000PE000521, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture
  6. Auguste de Forbin, « Voyage dans le Levant en 1817 et 1818 », sur books.google.fr, (consulté le ).
  7. Marcille 1876, p. 60-61.
  8. (en) Musée d'Art du comté de Los Angeles, « The Studio of Jacques-Louis David », sur collections.lacma.org.
  9. (en) Musée d'Art de Toledo, « The Interior of David’s Studio at the Collège des Quatre-Nations, Paris », sur emuseum.toledomuseum.org.
  10. Paris, boulevard des Capucines en 1809, Réunion des Musées Nationaux, consulté le 1er mars 2024.
  11. Société Dunoise, « Deux tableaux appartenant à la Société Dunoise présentés au musée des Beaux Arts de Chartres dans le cadre d’une grande exposition rétrospective dédiée au peintre dunois Mathieu Cochereau », sur https://societe-dunoise.fr, .
  12. « Portrait de Monsieur Chatard », notice no 08030000604, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  13. « Intérieur de l'atelier de David », notice no 07150000439, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  14. « Vue de la salle du XVIIe siècle au musée des Monuments Français (titre attribué) », notice no 03110010361, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  15. Vue de la Salle du XVIIe siècle du Musée des Monuments Français, Réunion des Musées Nationaux.
  16. Seconde édition du livret avec un second supplément du n° 1716 Beaumé à n° 1776 Verstappen, plus les sculptures et gravures.
  17. Procès-verbaux de la Société archéologique d'Eure-et-Loir, Tome V, Chartres, 1876 (1873-1875), séance du (lire en ligne sur Gallica).
  18. Marcille 1876, p. 61 à 63.
  19. « Catalogue de tableaux et dessins formant la collection de feu M. Camille Marcille : première vente 6-7 mars 1876..., deuxième vente 8-9 mars 1876 », Paris, Claye, .
  20. (en) Artnet, « Léon Mathieu Cochereau », sur artnet.com (consulté le ).
  21. Lire en ligne sur Gallica ː[1]
  22. Marcille 1876, p. 53.
  23. Rémi Bonnet, « Le musée des Beaux-Arts de Chartres prépare une nouvelle exposition pour la rentrée », sur L'Écho républicain, .
  24. Musée des Beaux-Arts de Chartres, « Du 20 septembre 2025 au 1er février 2026, le musée des Beaux-Arts de Chartres consacre une exposition au peintre Léon Mathieu Cochereau (1793-1817). », sur https://www.chartres.fr/ (consulté le ).
  25. Les Amis du Musée des Beaux-Arts de Chartres, « Nouvelles n°56, de septembre 2025 à février 2026, page 5 » [PDF], sur https://www.amismuseechartres.fr/ (consulté le ).

Voir aussi

Portrait précédant la notice de Camille Marcille.
Portrait précédant la notice de Camille Marcille.

Bibliographie

  • François Miel, Essai sur les beaux-arts et particulièrement sur le salon de 1817, ou Examen critique des principaux ouvrages d'art exposés dans le cours de cette année Paris, Pellicier & Delaunay, 1817, 1818, pages 344-345.
  • Jean Prévost, Notice historique sur Montigny-le-Gannelon, Châteaudun, 1852 ;
  • Louis Désiré Coudray, Bulletins de la Société Dunoise archéologie, histoire, sciences et arts : Mémoire - Cochereau, t. II (1870-1874), Châteaudun, , 393 p. (lire en ligne), p. 109-114 (d'après les souvenirs du notaire Louvancourt, ami du peintre) ;
  • Camille Marcille (signé du 8 février 1873), « Notice sur Mathieu Cochereau peintre beauceron », dans Société archéologique d'Eure-et-Loir, Mémoires, t. VI, Chartres, Petrot-Garnier - R. Selleret, , 508 p. (ISSN 2420-1871, lire en ligne), p. 47-63 ;
  • Louis du Chalard & Antoine Gautier, Les panoramas orientaux du peintre Pierre Prévost (1764 - 1823), in Orients, Bulletin de l'association des anciens élèves et amis des langues orientales, , p. 90-93 ;
  • Grégoire Hallé (dir.), Léon Mathieu Cochereau 1793-1817, co-édition Musée des Beaux-Arts de Chartres / Le Passage, , 86 p., 22 × 15 cm
    (Grégoire Hallé est conservateur du musée des Beaux-Arts de Chartres.)

Articles connexes

Liens externes

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