Lézat-sur-Lèze

Lézat-sur-Lèze
Lézat-sur-Lèze
Avenue des Pyrénnées.
Blason de Lézat-sur-Lèze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité CC Arize Lèze
Maire
Mandat
Marie Gilama
2026-2032
Code postal 09210
Code commune 09167
Démographie
Gentilé Lézatois, Lézatoises
Population
municipale
2 321 hab. (2023 en évolution de −0,09 % par rapport à 2017)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 16′ 37″ nord, 1° 20′ 51″ est
Altitude 213 m
Min. 197 m
Max. 315 m
Superficie 40,13 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Arize-Lèze
Législatives 2e circonscription de l'Ariège
Localisation
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Liens
Site web https://www.mairie.lezat.fr/

Lézat-sur-Lèze est une commune française située dans le nord du département de l'Ariège, en région Occitanie.

Elle fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse.

Le bourg présente un patrimoine pittoresque avec ses ruelles, les vestiges de son abbaye bénédictine et les bords de la Lèze.

Géographie

Localisation

Lézat-sur-Lèze est une commune située dans la vallée de la Lèze. C’est la commune la plus au nord du département ; elle se situe dans une avancée de l’Ariège dans le département de la Haute-Garonne, dont elle est limitrophe. Elle est traversée par l’ancienne route nationale 626 (nouvelle route départementale 919).

La commune s’inscrit dans le Pays des Portes d'Ariège-Pyrénées[réf. nécessaire].

Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du Pédaguès, ancienne appellation remplacée au XXIe siècle par la dénomination géographique de Terrefort ariégeois, constitué des terreforts de Pamiers et de Saverdun, sur la rive gauche de l'Ariège.

Elle se trouve dans l'aire d'attraction de Toulouse ainsi que dans sa zone d'emploi, et est le bourg-centre de son bassin de vie[I 1]

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Castagnac, Esperce, Gaillac-Toulza, Lacaugne, Latrape, Montgazin, Saint-Sulpice-sur-Lèze et Saint-Ybars.

Géologie et relief

La commune est située dans le Bassin aquitain, le deuxième plus grand bassin sédimentaire de la France après le Bassin parisien, certaines parties étant recouvertes par des formations superficielles. Les terrains affleurants sur le territoire communal sont constitués de roches sédimentaires datant du Cénozoïque, l'ère géologique la plus récente sur l'échelle des temps géologiques, débutant il y a 66 millions d'années. La structure détaillée des couches affleurantes est décrite dans la feuille « n°1034 - Cazères » de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème du département de l'Ariège[2],[3] et sa notice associée[4].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 40,13 km2[5],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 40,45 km2[3]. L'altitude du territoire varie entre 197 m et 315 m[8].

Hydrographie

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Lézat-sur-Lèze.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[9].

Elle est drainée par la Lèze, l'Aunat, la Criquonne, la Rijolle, le Rosé, la Rejollé, le Vermeil, le ruisseau caïchac, le ruisseau de Fumet, le ruisseau de Gilama, le ruisseau de la Trille, le ruisseau de l'Olivier, le ruisseau de Lonboy, le ruisseau de Paillès, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 59 km de longueur totale[3],[10].

La Lèze, d'une longueur totale de 70,2 km, prend sa source dans la commune de La Bastide-de-Sérou et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans l'Ariège à Labarthe-sur-Lèze, après avoir traversé 20 communes[11].

L'Aunat, d'une longueur totale de 21,7 km, prend sa source dans la commune de Sieuras et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Montaut, après avoir traversé 13 communes[12].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[13]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[14]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[15] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[16]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[17],[18].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 765 mm, avec 9,6 jours de précipitations en janvier et 5,6 jours en juillet[13]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lherm à 20 km à vol d'oiseau[19], est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 620,4 mm[20],[21]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[22], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Lézat-sur-Lèze est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[23].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[24],[25].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (98,3 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,7 %), zones agricoles hétérogènes (20,3 %), prairies (3 %), zones urbanisées (2,9 %)[26].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 1 253, alors qu'il était de 1 223 en 2016 et de 1 171 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 85,7 % étaient des résidences principales, 4,7 % des résidences secondaires et 9,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 88,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 11,6 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Lézat-sur-Lèze en 2022 en comparaison avec celle de l'Ariège et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (4,7 %) par rapport au département (24,3 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Lézat-sur-Lèze en 2022.
Typologie Lézat-sur-Lèze[I 3] Ariège[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 85,7 67,1 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 4,7 24,3 9,7
Logements vacants (en %) 9,6 8,6 8

Voies de communication et transports

Risques naturels et technologiques

Zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune de Lézat-sur-Lèze.

Le territoire de la commune de Lézat-sur-Lèze est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[27],[28].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement, crue torrentielle d'un cours d'eau, le Lèze, ou ruissellement d'un versant. L’épisode de crue le plus marquant dans le département reste sans doute celui de 1875. Parmi les inondations marquantes plus récentes concernant la Lèze figurent les crues de 1977, de 1992, de 1993, de 2000 et de 2007[29].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des glissements de terrains soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles. Près de 50 % de la superficie du département est concernée par l'aléa retrait-gonflement des argiles, dont la commune de Lézat-sur-Lèze[30]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[31].

Ces risques naturels sont pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais d'un plan de prévention des risques (PPR) inondation et mouvement de terrain approuvé le [32].

Toponymie

Histoire

Préhistoire

Les vestiges archéologiques attestent de la présence humaine à Lézat dès l'époque néolithique (5000 à 2000 ans avant J.-C.).

Antiquité

Des fouilles entreprises par Urbain Gondal (1905-1975)[33], historien, ont mis au jour quelques mosaïques gallo-romaines, des pièces de Solidus dont un valentinius.

La commune est riche en établissements ruraux gallo-romains[34].

Moyen Âge

(D'après les travaux et publications d'Urbain Gondal, histrien local, cité en bibliographie)

L'histoire de Lézat est liée à son abbaye bénédictine Saint-Antoine-et-Saint-Pierre, son abbatiale est devenue l'église Saint-Jean-Baptiste et les restes de l'abbaye sont occupés par la mairie[35] dont le rayonnement est très important dans la région (Ariège, Aude et Haute-Garonne). Jusqu'à la Révolution française, Lézat faisait partie du diocèse de Rieux (Rieux-Volvestre) et du comté de Foix. Voir cartes de Cassini.

La légende raconte qu'en l'an 842, Aton-Benoît, vicomte de Béziers, fonde un monastère à Lézat, placé sous le vocable de Saint-Pierre, et soumis à la règle de Saint Benoît. Des sources historiques situent sa création plutôt vers l'an 940, sous l'impulsion d'un vicomte toulousain Aton-Benoît[36], apparenté à la puissante maison de Carcassonne[37]. Au milieu du Xe siècle, la puissance de ce monastère s'étend sur 6 comtés, 5 abbayes,12 églises, 22 villes, dominant le Sud toulousain jusqu'à Saint-Béat. En 1073, il est rattaché à l'ordre de Cluny et bénéficie de son rayonnement culturel, religieux, artistique, il ne doit obéissance qu'au Pape et à lui seul.

Commence alors une grande rivalité avec l'abbaye de Moissac. Roger II, comte de Foix, de retour de la première Croisade apporte les reliques de Saint Antoine, l'Égyptien, l'ermite du désert (251-356), à l'abbé de Lézat Odon de Bagéras (25e abbé). En 1114, une procession portant les reliques sur Toulouse, s'arrête au niveau de Beaumont. La châsse contenant les reliques est si lourde que les porteurs ne peuvent plus la transporter et les reliques de Saint Antoine retourneront à Lézat.

Le village devient alors un lieu de guérison du « feu de Saint Antoine ». Une source intarissable apaise ceux qui souffrent, abritée par l'ermitage de St Antoine[38]. Une petite chapelle romane, paroissiale, populaire (différente de l'abbaye St Pierre - St Antoine, siège du pouvoir politique et religieux) s'agrandit et devient l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste. En 1242, l'abbaye Saint- Pierre-Saint-Antoine subit des pillages successifs et se met sous la protection du comte de Foix. L'abbé Pierre de Dalbs signe un paréage avec Roger IV de Foix, en échange d'un partage des revenus du monastère.

L'abbé Hunaut de Lanta octroie à la ville une charte des coutumes qui régit l'organisation de la cité, le commerce, la police, la circulation des personnes et des biens, délimitant une zone de « sauveté » à l'intérieur de laquelle toute personne est en sécurité.

Au XIVe siècle, l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste est agrandie. Lézat accueille en 1309 le pape Clément V qui a été évêque de Comminges.

Temps modernes

Au XVIe siècle, deux hôpitaux sont construits pour accueillir gratuitement les malades.

Henri IV descend à plusieurs reprises dans le château des Batac de Cachac.

Révolution française et Empire

Lors de la Révolution française, le décret de suppression et d'extinction de l'abbaye est signé le par le dernier évêque de Rieux, Joseph de Lastic. L’abbaye est vendue en adjudication au district de Mirepoix le .

Les reliques de saint Antoine, les panneaux appartenant à la chapelle de Saint-Antoine, située dans l'abbatiale Saint-Pierre-Saint-Antoine, seront transportés dans l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, le jour de Noël 1794.

Vendue en lots de pierres, l'église abbatiale est démontée, ses pierres sont réutilisées pour la construction des maisons des particuliers. Seuls restent encore visibles, une partie de l'escalier à vis accédant au clocher, la sacristie avec l'ouverture romane aux colonnes géminées, un mur du XIVe siècle, ainsi que le monastère, devenu depuis l'hôtel de ville. Le lot des pierres du chœur sera racheté par le meunier François Page pour construire un second moulin sur le Pech de la Garde.

Époque contemporaine

Une relique supposée de Sainte Apollonie, patronne des dentistes, est conservée dans l'église du village, il s'agit d'une dent enchâssée sur un manche d'argent. La relique aurait le pouvoir de calmer les dents des bébés. La relique est apposée et frottée sur les gencives des enfants. De nos jours encore, ce rituel est pratiqué régulièrement[39],[38].

De 1910 à 1938, la commune a bénéficié d'une gare sur la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique de Toulouse-Roguet à Sabarat, exploitée par la compagnie des chemins de fer du Sud-Ouest et qui parcourait le sud Toulousain vers la vallée de la Lèze. Concurrencée par le développement du trafic automobile et surtout par la mise en service d'autocars, bien plus rapides et moins onéreux pour l'exploitant, la ligne est fermée au trafic voyageurs le et le , pour les marchandises[40]. La gare était située à l'emplacement du collège François-Verdier.

Horaires du Tacot en mai 1914.

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Girons du département de l'Ariège[I 1] après avoir été rattachée à l'arrondissement de Pamiers[41].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton du Fossat[41]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du canton d'Arize-Lèze[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Ariègedepuis le redécoupage électoral de 1986[42].

Intercommunalité

Lézat-sur-Lèze était membre de la petite communauté de communes de la Lèze, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir, sauf exceptions, un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes de l'Arize pour former, le , la communauté de communes Arize Lèze dont est désormais membre la commune[I 1].

Tendances politiques et résultats

Au premier tour des élections municipales de 2014 dans l'Ariège, la liste PS menée par le maire sortant Jean-Claude Courneil obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 899 voix (71,69 %, 17 conseillers municipaux élus dont 8 communautaires), devançant très largement celle SE menée par Marie Gilama, qui recueille 355 voix (28,30 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 22,73 % des électeurs se sont abstenus[43].

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans l'Ariège, la liste PS menée par le maire sortant Jean-Claude Courneil[44],[45] obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 584 voix (55,30 %, 15 conseillers municipaux élus dont 7 conseillers communautaires); devançant largement celle DVD menée par Marie Gilama[46], qui recueille 472 voix (44,69 %, 4 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 37,73 % des électeurs se sont abstenus[47].

Le maire sortant Jean-Claude Courneil a fait savoir qu'il ne se représenterait pas après avoir effectué trois mandats[48].

Administration municipale

L'Hôtel-de-ville.

Le nombre d'habitants au recensement étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2026 est de dix neuf[49], y compris le maire et ses adjoints.

Liste des maires

Liste des maires successifs[50]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1804 1815 Jean Delaperforme    
1815 1817 Jean Pierre Joseph de Saint-Pol    
1817 1822 M. Gauban-Dumont    
1822 1839 Jean Massot-Assie    
1839 1852 François Chabrier    
1852 1865 Adrien Gauban-Dumont    
1865 1869 Jean-Antoine Page    
1870 1871 Jean Touzet    
1871 1882 Philippe Borves    
1882 1886 M. Gaubay    
1886 1893 Jean Touzet    
1893 1897 Alban de Saint-Pol    
1896 1938 Gérard Penent d'Izarn Rad. Notaire
Conseiller général de Fossat (1907 → 1938)
Président du conseil général de l'Ariège (1925 → 1938)
Mort en fonction
         
1944 1945 Joseph Pradeau    
1945 1947 Jean Bourrel SFIO Conseiller général du Fossat (1945 → 1961)
1947 1955 Joseph Pradeau    
1956 janvier 1968[51] Jean Pradeau   Mort en fonction
février 1968 juin 1995 Roger Monereau[51]   Artisan plâtrier peintre
juin 1995 mars 2008 Gilbert Sieurac[Note 5],[53],[54] DVD Ferrailleur
mars 2008 en cours
(au 25 septembre 2025)
Jean-Claude Courneil PS Retraité
Président de la CC de la Lèze (2016[55] → 2016)
Président de la CC Arize Lèze (2022 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[44],[56]

Jumelage

Drapeau de l'Espagne Ateca (Espagne) depuis 1997.

Équipements et services publics

Enseignement

Lézat-sur-Lèze fait partie de l'académie de Toulouse et compte une école maternelle et l'école élémentaire François-Rozès avec restauration scolaire. Sur le territoire de la commune se trouve également un collège portant le nom de François Verdier, en son hommage.

Population et société

Les habitants sont appelés les Lézatois ou Lézatoises.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[58].

En 2023, la commune comptait 2 321 habitants[Note 6], en évolution de −0,09 % par rapport à 2017 (Ariège : +1,68 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5602 5222 5752 5392 7522 8182 9342 8692 855
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9702 9672 8502 7962 6982 5532 5422 5542 521
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3792 5612 5082 1232 0612 0272 0181 9141 547
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 6121 7391 8611 8321 9642 1142 1552 1972 343
2015 2020 2023 - - - - - -
2 3292 3602 321------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[59].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune connaît une forte hausse de la population depuis 1975

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[60] 1975[60] 1982[60] 1990[60] 1999[60] 2006[61] 2009[62] 2013[63]
Rang de la commune dans le département 13 12 12 13 12 14 13 14
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Manifestations culturelles et festivités

  • Fête de la Saint-Antoine, comprenant une jonchée fleurie durant laquelle les rues sont recouvertes de pétales de fleurs[38].

Vie associative

Sports et loisirs

Économie

Revenus

En 2018, la commune compte 985 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 2 165 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 430 €[I 6] (19 820 € dans le département[I 7]). 40 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 8] (40,7 % dans le département).

Emploi

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 8] 5,6 % 9,3 % 7,1 %
Département[I 9] 8,9 % 11,1 % 11,2 %
France entière[I 10] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 322 personnes, parmi lesquelles on compte 77,9 % d'actifs (70,8 % ayant un emploi et 7,1 % de chômeurs) et 22,1 % d'inactifs[Note 9],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 11]. Elle compte 759 emplois en 2018, contre 814 en 2013 et 840 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 951, soit un indicateur de concentration d'emploi de 79,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,2 %[I 12].

Sur ces 951 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 316 travaillent dans la commune, soit 33 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 82,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,3 % les transports en commun, 9,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités hors agriculture

191 établissements[Note 10] sont implantés à Lézat-sur-Lèze au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 15].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 191
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
26 13,6 % (12,9 %)
Construction 32 16,8 % (14,2 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
45 23,6 % (27,5 %)
Activités financières et d'assurance 6 3,1 % (2,8 %)
Activités immobilières 10 5,2 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
24 12,6 % (13,2 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
28 14,7 % (14,4 %)
Autres activités de services 20 10,5 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,6 % du nombre total d'établissements de la commune (45 sur les 191 entreprises implantées à Lézat-sur-Lèze), contre 27,5 % au niveau départemental[I 16]. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[65] :

  • Meubles Lanaspeze, commerce de détail de meubles (423 k€)
  • Lolydol, vente à distance sur catalogue spécialisé (259 k€)
  • Durand, contrôle technique automobile (187 k€)
  • Savignol Eric, travaux d'installation d'eau et de gaz en tous locaux (162 k€)
  • RVFO, travaux d'installation électrique dans tous locaux (93 k€)

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé…) a encore une place importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine.

L'artisanat ainsi que le commerce y sont bien représentés.

Un pôle d'innovation collaborative sur 600 m2 a ouvert en 2018 avec un hôtel d'entreprises, un espace de coworking et un atelier d'impression 3D.

Agriculture

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Coteaux de l'Ariège »[66].

En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la polyculture et le polyélevage[67].

1988 2000 2010
Exploitations 102 65 42
Superficie agricole utilisée (ha) 3 114 2768 2799

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 102 lors du recensement agricole[Note 13] de 1988 à 65 en 2000 puis à 42 en 2010[67], soit une baisse de 59 % en 22 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 48 % de ses exploitations[69]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 3 114 ha en 1988 à 2 799 ha en 2010. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 31 à 67 ha[67].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

La commune compte plusieurs édifices protégés au titre des monuments historiques :

  • Croix des forgerons, dite croix de Durban Logo monument historique Inscrite MH (1950 )[75] de la seconde moitié du XVIIIe siècle, et qui symbolise la virtuosité des artisans - forgerons, (tout comme l'escalier intérieur de l'Hôtel de ville), mais aussi la richesse des paysans par la représentation des différentes céréales. .

On peut égalemenbt signaler :

  • Paire de moulins à vent de la Garde, situés à l'est du bourg au-delà de la Lèze sur une crête. Ces moulins pasteliers ont été restaurés dans leur apparence au milieu des années 2010[76].


Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason de Lézat-sur-Lèze Blason
D'azur à trois tours d'argent, celle du milieu plus haute que les deux autres, rangées sur une terrasse de sinople.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

Bibliographie

  • Urbain Gondal, La Communauté de Lézat au XVIIe siècle d'après le cadastre de 1679 (Extrait des Actes du XXIe Congrès de la Fédération des Sociétés académiques et savantes de Languedoc - Pyrénées - Gascogne).
  • Henri-Louis Duclos, Histoire des Ariégeois, 874 pages

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. ↑ La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[6],[7]
  3. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  4. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. ↑ Le stade de rugby de Lézat-sur-Lèze porte le nom de ce maire, qui fut membre du club du BIAC, ainsi que celui de Cyprien Géraud, ancien président de l’USL[52].
  6. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  7. ↑ Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  8. ↑ La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  9. ↑ Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. ↑ L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. ↑ Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  12. ↑ L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. ↑ Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[68].
  14. ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  • Cartes
  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références

Site de l'Insee

  1. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  2. ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Lézat-sur-Lèze - Section LOG T1 » (consulté le ).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Lézat-sur-Lèze - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
  4. ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans l'Ariège - Section LOG T1bis » (consulté le ).
  5. ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
  6. ↑ « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Lézat-sur-Lèze » (consulté le ).
  7. ↑ « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 en Ariège » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Lézat-sur-Lèze » (consulté le ).
  9. ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 en Ariège » (consulté le ).
  10. ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  11. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  12. ↑ « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Lézat-sur-Lèze » (consulté le ).
  13. ↑ « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  14. ↑ « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  15. ↑ « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Lézat-sur-Lèze » (consulté le ).
  16. ↑ « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 en Ariège » (consulté le ).

Autres sources

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  2. ↑ « Carte géologique de Lézat-sur-Lèze » sur Géoportail (consulté le 22 avril 2022).
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  4. ↑ « Notice associée à la feuille n°1034 - Cazères de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le ).
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  30. ↑ « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) de l'Ariège » [PDF], sur le site de la préfecture, (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
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  52. ↑ « Le stade du BIAC porte le nom de Cyprien Géraud et Gilbert Sieurac », Le Petit journal,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  53. ↑ « Lézat-sur-Lèze. Disparition brutale de Gilbert Sieurac », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne) « les Lézatois n'ont pas caché leur peine pour celui qui avait pris les rênes de la mairie entre 1995 et 2008 »
  54. ↑ Charles de Saint Sauveur, « Les larmes de monsieur le maire… : Sur les routes de France », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  57. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
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  60. INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
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  71. ↑ « Mairie », notice no PA00093808, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  73. ↑ arpac, « Lézat-sur-Léze (Ariège) », sur Carillons de France (consulté le )
  74. ↑ « Eglise Saint-Jean-Baptiste », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  75. ↑ « Croix de fer dite Croix de Durhan », notice no PA00093806, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  76. ↑ « Lézat-sur-Lèze. Les moulins de la Garde vont retrouver leurs ailes », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)
  77. ↑ « Monument aux morts de la guerre de 1870-1871, de la guerre de 1914-1918, de la guerre de 1939-1945 et de la guerre de 1946-1954 (Indochine) », notice no IA09005203, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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