La Cellette (Puy-de-Dôme)
| La Cellette | |||||
Mairie et écoles. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Puy-de-Dôme | ||||
| Arrondissement | Riom | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Saint-Éloy | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Claude Cazeau 2020-2026 |
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| Code postal | 63330 | ||||
| Code commune | 63067 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
169 hab. (2023 |
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| Densité | 15 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 06′ 13″ nord, 2° 43′ 10″ est | ||||
| Altitude | Min. 538 m Max. 803 m |
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| Superficie | 10,99 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Éloy-les-Mines | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | www.la-cellette63.fr | ||||
La Cellette est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Géographie
La commune a fait partie, jusqu'en , du canton de Pionsat. À la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée au canton de Saint-Éloy-les-Mines[1].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 860 mm, avec 10,9 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pionsat à 2 km à vol d'oiseau[8], est de 10,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 917,2 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −27,5 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
Typologie
Au , La Cellette est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12] et hors attraction des villes[13],[14].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,7 %), prairies (37,7 %), zones agricoles hétérogènes (23,6 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
En parler local du Croissant, le village est nommé La Celeta (prononcé la « Seulta »). La commune fait, en effet, partie de l'aire linguistique du Croissant, zone où la langue est de transition entre l'occitan et la langue d'oïl[16].
Histoire
La Cellette est attestée dès le Moyen Âge. Elle constituait autrefois une paroisse relevant de l’archiprêtré d’Anzême, avant de devenir chef-lieu de commune du canton de Châtelus-Malvaleix.
Des vestiges archéologiques témoignent d’une occupation ancienne du territoire communal. Plusieurs sépultures gallo-romaines à incinération, aménagées dans des coffres de granit, ont été mises au jour notamment aux lieux-dits du Chiroux et du Mas.
La Cellette possédait autrefois un château, aujourd’hui disparu. Le fief, souvent qualifié de baronnie, appartint durant plusieurs siècles à la famille de Durat, originaire de la Combraille. Cette famille portait pour armes échiqueté d’or et de sable (ou d’azur) de cinq tires, avec pour cimier un groupe de quatre chênes et pour cri «Durat à sainte Katerine».
Entre 1569 et 1596, le seigneur de La Cellette était Jean II de Durat, chevalier, seigneur des Portes, de La Cellette et de Viersat, et bailli de Combraille. Il fut successivement suivi par François de Durat (mort vers 1597), Gilbert de Durat (mort en 1635), Gabriel de Durat (mort en 1653), Gilbert II de Durat (mort vers 1680) et Sylvain de Durat (mort en 1724).
Par le mariage de Gabrielle de Durat, la seigneurie de La Cellette passa à Charles de Noblet (mort en 1749), puis à leur héritier François de Noblet (mort en 1764). Le fief fut ensuite transmis à la famille Bertrand, également originaire de la Combraille. En 1770, le château appartenait à Madame de Lavaud.
Sur le plan religieux, La Cellette est mentionnée dès 1077, date à laquelle le roi Philippe Ier confirma la donation de Cella, en Limousin, à l’Abbaye de Charroux. L’église paroissiale dépendait encore de cette abbaye en 1211. Les curés de La Cellette étaient généralement nommés par l’abbé de Charroux, bien que, en 1680 et 1685, la nomination ait été assurée par l’évêque de Limoges. La paroisse disposait également d’un prieuré, lui aussi sous la dépendance de l’abbaye de Charroux. L’église et le prieuré étaient placés sous le vocable de saint Pierre et saint Paul[17].
Politique et administration
Découpage territorial
La commune de La Cellette est membre de la communauté de communes du Pays de Saint-Éloy[12], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Éloy-les-Mines[18]. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[19]. Jusqu'au , elle faisait partie de la communauté de communes de Pionsat[20].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Riom, à la circonscription administrative de l'État du Puy-de-Dôme et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[12]. Elle faisait partie du canton de Pionsat jusqu'en [21].
Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Éloy-les-Mines pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[12], et de la deuxième circonscription du Puy-de-Dôme pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010 (sixième circonscription avant 2010)[21].
Élections municipales et communautaires
Élections de 2020
Le conseil municipal de La Cellette, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[22] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[23]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. La totalité des onze candidats en lice est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 73,83 %[24].
Chronologie des maires
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].
En 2023, la commune comptait 169 habitants[Note 3], en stagnation par rapport à 2017 (Puy-de-Dôme : +1,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Viaduc de La Cellette[31], de l'ancienne ligne ferroviaire Montluçon - Gouttières : 122 m de longueur - 21 m de hauteur, et composé de 8 arches de 10 m
- Viaduc de La Celette
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- Monuments de La Cellette
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L'église Saint Avit
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Le monument aux morts.
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La fontaine de Saint-Avit.
Personnalités liées à la commune
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- La Cellette sur le site de l'Institut géographique national (archive)
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes et cartes
- Notes
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- ↑ Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre La Cellette et Pionsat », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Pionsat », sur la commune de Pionsat - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Pionsat », sur la commune de Pionsat - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de La Cellette ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
- ↑ « Atlas sonore des langues régionales de France - Zone du Croissant », sur atlas.limsi.fr ; site officiel de l'Atlas sonore des langues régionales de France, Paris, CNRS, .
- ↑ Société des sciences naturelles, archéologiques et historiques (Creuse), « Mémoires de la société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ Arrêté no 16-02964 du 19 décembre 2016 « prononçant la fusion des communautés de communes « Saint-Eloy Communauté », « de Pionsat » et « Cœur de Combrailles » étendue aux communes de Servant, Menat, Teilhet, Neuf-Eglise et Virlet […] à compter du », et arrêté rectificatif no 16-02981 du 22 décembre 2016, parus au recueil des actes administratifs no 63-2016-065 [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, 23 décembre 2016 (consulté le 23 décembre 2016), p. 114-126 et 140-142.
- ↑ « CC du Pays de Saint-Eloy (No SIREN : 200072080) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le ).
- ↑ « CC de Pionsat (No SIREN : 246300958) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le ).
- « Découpage électoral du Puy-de-Dôme », sur Politiquemania (consulté le ).
- ↑ Article L. 252 du Code électoral.
- ↑ « Municipales : le mode de scrutin dans les communes de moins de 1 000 habitants », sur vie-publique.fr, .
- ↑ « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
- ↑ « Jean-Claude Cazeau est réélu maire de La Cellette (Puy-de-Dôme) », La Montagne, (consulté le ).
- ↑ Liste des maires 2014 [PDF], site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 12 juillet 2014).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Site officiel de la Commune de la Cellette ~ Notre Viaduc et sa ligne de chemin de fer », sur la-cellette63.fr (consulté le ).
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