La Jaille-Yvon
| La Jaille-Yvon | |||||
Vue générale. | |||||
![]() Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Pays de la Loire | ||||
| Département | Maine-et-Loire | ||||
| Arrondissement | Segré | ||||
| Intercommunalité | CC des Vallées du Haut-Anjou | ||||
| Maire Mandat |
Vincent Rebillard 2026-2032 |
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| Code postal | 49220 | ||||
| Code commune | 49161 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Jaonnais, Jaonnaise | ||||
| Population municipale |
343 hab. (2023 |
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| Densité | 27 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 43′ 24″ nord, 0° 40′ 10″ ouest | ||||
| Altitude | 80 m Min. 20 m Max. 87 m |
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| Superficie | 12,55 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Angers (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Tiercé | ||||
| Législatives | 7e circonscription de Maine-et-Loire | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
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| Liens | |||||
| Site web | https://lajailleyvon.fr/ | ||||
La Jaille-Yvon est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.
Géographie
Localisation
La Jaille-Yvon est une commune rurale angevine du Segréen,
La Jaille-Yvon se situe au nord de Chenillé-Changé, en bordure du département de la Mayenne, sur la route D 187, Chambellay[1]. Angers, la préfecture, se trouve à 29 km au sud[2].
Le Mayenne (rivière) marque la limite est de son territoire[1].
Elle se trouve dans l'aire d'attraction d'Angers, dans la zone d'emploi de Segré-en-Anjou Bleu et dans le bassin de vie de Château-Gontier-sur-Mayenne[I 1].
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Chambellay, Chenillé-Champteussé, Les Hauts-d'Anjou, Ménil et Segré-en-Anjou Bleu.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 12,55 km2 ; son altitude varie de 20 à 27 mètres[3].
Hydrographie


La commune est limitée à l'est par le lit de la Mayenne, un affluent constitutif de la Maine, et donc un sous-affluent de la Loire, ou un affluent direct de la Loire si l'on considère que la Maine et la Mayenne ne font qu'un.
Quelques ruisseaux drainent également le territoire communal.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux[7]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 696 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 6,2 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Coudray à 8 km à vol d'oiseau[10], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 718,4 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , La Jaille-Yvon est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angers, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 81 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (91,1 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (49,6 %), terres arables (39,3 %), forêts (11,1 %)[17].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 190, alors qu'il était de 182 en 2016 et de 178 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 71,8 % étaient des résidences principales, 21,8 % des résidences secondaires et 6,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,7 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à La Jaille-Yvon en 2022 en comparaison avec celle de Maine-et-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (21,8 %) supérieure à celle du département (3,2 %) et à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | La Jaille-Yvon[I 3] | Maine-et-Loire[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 71,8 | 90,5 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 21,8 | 3,2 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,4 | 6,3 | 8 |
Toponymie
Le nom de la localité est attesté dans le nom de personne latinisé Yvo de Gallia en 1052-1068[18].
Gallia représente dans ce cas un nom de personne gallo-romain ethnique Gallius « le Gaulois »[18] à valeur obscure, suivi du suffixe -a de présence, d'où Galli-a par substitution. Le second élément est l'anthroponyme germanique Yvo, qui a donné Yves au cas sujet et Yvon au cas régime. Ce nom est celui d'un seigneur local au Moyen Âge.
Histoire
Ancien Régime
À l'époque féodale, la seigneurie[19],[20] est associée depuis le XIe siècle à la grande famille de La Jaille, qu'on trouve aussi, aux confins de l'Anjou, du Maine et de la Bretagne, à La Jaille en Chahaignes, à St-Mars-la-Jaille, à St-Michel-du-Bois ; il est probable que les La Jaille du Loudunais (à Beuxes, Sammarçolles, aux Roches de Loudun) et de Touraine (à la Motte-Yvon et Marcilly) appartenaient aussi à cette maison noble. Les sires de La Jaille, probablement apparentés aux barons de Château-Gontier (connectés aux Bellême ?), portaient souvent le nom d'Yvon/Yves et possédèrent également Segré.
À partir des XVe et XVIe siècles, La Jaille-Yvon passe à de nombreuses autres familles seigneuriales. La châtellenie de La Jaille relevait de Château-Gontier[21].
Époque contemporaine
- La Jaille-Yvon au tout début du XXe siècle
-
Le château du Plessis. -
Le château de Loncherais. -
Autre vue de ce château.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Segré du département du Maine-et-Loire[I 1].
Elle faisait partie depuis 1801 du canton du Lion-d'Angers[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Tiercé[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la septième circonscription de Maine-et-Loire.
Intercommunalité
La Jaille-Yvon était membre de la communauté de communes de la région du Lion-d'Angers, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1994 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes des Vallées du Haut-Anjou dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
Équipements et services publics
Depuis 2022, le village n'avait plus de commerces de proximité. Des bénévoles ont décidé en 2026 d'y ouvrir une épicerie participative, qui est le relais local d'une vingtaine de producteurs situés à une cinquantaine de kilomètres aux alentours[32].
Espaces publics
En 2025, la commune est labellisée « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[33].
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[35].
En 2023, la commune comptait 343 habitants[Note 4], en évolution de +6,85 % par rapport à 2017 (Maine-et-Loire : +2,49 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune.
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,5 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,8 % la même année, alors qu'il est de 25,6 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 170 hommes pour 156 femmes, soit un taux de 52,15 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,63 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Sur 40 établissements présents dans la commune à fin 2010, 28 % relèvent du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % dans le département), 3 % du secteur de l'industrie, 8 % du secteur de la construction, 53 % de celui du commerce et des services et 10 % du secteur de l'administration et de la santé[39]. Cinq ans plus tard, en 2015, sur les 78 établissements présents, 13 % relèvent du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 11 % dans le département), 3 % du secteur de l'industrie, 13 % de celui de la construction, 65 % du secteur du commerce et des services et 6 % de celui de l'administration et de la santé[40].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Le Château du Plessis.
- Le château de l'Oncheraie.
- Base de loisirs Anjou Sport Nature, sur la Mayenne[41].
Personnalités liées à la commune
Héraldique
![]() |
Blason | D'or au lion léopardé de gueules accompagné de cinq coquilles d'azur 2, 2 et 1. |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
|
| Alias | ![]() |
Pour approfondir
Bibliographie
- Célestin Port (édition révisée par Jacques Levron, Pierre d'Herbécourt, Robert Favreau et Cécile Souchon), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : D-M, t. 2, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (1re éd. 1876) (BNF 34649310, lire en ligne), p. 299-300.
- Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire : D-M, t. 2, Angers, P. Lachèse, Belleuvre & Dolbeau, , 1re éd. (BNF 34106676), p. 391-392.
Articles connexes
Liens externes
- « Dossier complet : Commune de La Jaille-Yvon (49161) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 5]
- La Jaille-Yvon sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « La Jaille-Yvon » sur Géoportail.
Notes et références
Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- Insee, « Métadonnées de la commune de La Jaille-Yvon »..
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à La La Jaille-Yvon - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2022 à La La Jaille-Yvon - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans le Maine-et-Loire - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
- IGN et BRGM, Géoportail La Jaille-Yvon (49), consulté le 4 septembre 2012.
- ↑ Lionel Delvarre, « Distances orthodromiques à partir de La Jaille-Yvon (49) », sur Lion1906 (version du sur Internet Archive), consulté le 21 mai 2014 — Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre La Jaille-Yvon et Coudray », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Coudray », sur la commune de Coudray - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Coudray », sur la commune de Coudray - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Angers », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- [Dauzat & Rostaing 1963] Albert Dauzat (publication posthume) et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, éd. Larousse, (réimpr. 1978 (Guénégaud, (BNF 37370106)), 1984, 1989) (OCLC 299732199, BNF 33159244), p. 365a.
- ↑ Célestin Port 1876, p. 299.
- ↑ « Famille de La Jaille », sur InfoBretagne, (consulté le ).
- ↑ « Les seigneurs châtelains de La Jaille, p. 1 à 19 », sur La châtellenie de La Jaille-Yvon et ses seigneurs, p. 1 à 82 ; en ligne sur la Bibliothèque numérique de l'École nationale des Chartes-Sorbonne, document numérisé le 18 décembre 2013 (consulté le 21 juillet 2021).
- ↑ Célestin Port 1978, p. 299-300, liste des maires jusqu'en 1978.
- ↑ Patrick Garnero (dir.), Annuaire des maires de Maine et Loire, Cannes, EIP Les Éditions Céline, coll. « Annuaire des mairies de France », 2006-2007 (ISBN 9782352581499, lire en ligne), p. 74.
- ↑ « Maryline Boivin ne briguera pas un second mandat », Le Courrier de l'Ouest - Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ) « Depuis 1989, Maryline Boivin est au service de la commune - elle a effectué une pause de six ans - comme conseillère municipale et maire (un mandat) ».
- ↑ « Dans le Maine-et-Loire, des électeurs de droite en proie au doute », Le Monde, (lire en ligne
, consulté le ) « Adhérente LR depuis dix ans, elle avait voté Fillon à la primaire ».
- ↑ « Pascal Chevrollier a été élu maire », Le Courrier de l'Ouest - Ouest-France, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Emmanuel Esseul, « Ce maire d’une petite commune de Maine-et-Loire a décidé de passer la main », Le Courrier de l'Ouest - Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ) « À un peu plus d’un an des prochaines élections municipales, Pascal Chevrollier, maire de La Jaille-Yvon (Maine-et-Loire), a annoncé qu’il quittait son poste en ce mois de janvier 2025. Il restera néanmoins membre du conseil municipal ».
- ↑ Réélu pour le mandat 2020-2026 : « La Jaille-Yvon. Pascal Chevrollier est réélu maire », Le Courrier de l'Ouest - Ouest-France, (lire en ligne
, consulté le ) « Après avoir été conseiller municipal, adjoint et maire, Pascal Chevrollier, 51 ans, est réélu avec dix voix. ».
- ↑ « Vincent Rebillard, cet artiste professeur devenu maire d’une petite commune de Maine-et-Loire », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Jocelyne Pasquier, « Municipales 2026. Vincent Rebillard présente sa liste "La Jaille-Yvon en mouvement" », Le Haut Anjou, 13/2/2026 mis à jour le 19/2/2026 (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ « La Jaille-Yvon. Vincent Rebillard reconduit dans ses fonctions de maire », sur Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ Marie-Hélène Moron, « Commerce. Ces habitants du Maine-et-Loire ouvrent une épicerie participative : « Tout le monde est gagnant » », Le Courrier de l'Ouest - Ouest-France, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ « La Jaille-Yvon », Les communes labellisées, sur https://villes-et-villages-fleuris.com (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de la Jaille-Yvon (49161) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de Maine-et-Loire (49) », (consulté le ).
- ↑ Insee, Statistiques locales du territoire de La Jaille-Yvon (49), consultées le 14 avril 2013, processus Clap (statistiques localisées au lieu de travail).
- ↑ « Caractéristiques des établissements au 31 décembre 2015 », sur Insee, (consulté le ), géographie au 1er janvier 2015, processus Clap, données actualisées disponibles sur le comparateur.
- ↑ « Base de loisirs Anjou Sport Nature », sur https://www.anjou-tourisme.com/fr/ (consulté le ).
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