La Motte (Côtes-d'Armor)

La Motte
La Motte (Côtes-d'Armor)
L'église Saint-Vincent-Ferrier et une rue du village
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Intercommunalité Loudéac Communauté − Bretagne Centre
Maire
Mandat
Henri Flageul
2020-2026
Code postal 22600
Code commune 22155
Démographie
Gentilé Mottérieux, Mottérieuse
Population
municipale
2 173 hab. (2023 en évolution de +1,97 % par rapport à 2017)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 14′ 09″ nord, 2° 43′ 52″ ouest
Altitude Min. 96 m
Max. 278 m
Superficie 43,03 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Loudéac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guerlédan
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site de la commune de La Motte

La Motte [la mɔt] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie

Localisation

La commune de La Motte est située dans le sud du département des Côtes-d'Armor. La commune se trouve à vol d'oiseau à 31 km au sud de Saint-Brieuc et à 79 km à l'est de Rennes.

Paysage et relief

La commune de La Motte a une superficie de 4 303 ha dont 1 625 ha de bois, soit un taux de boisement de 37,8 %. La moitié orientale de son territoire est occupée par la forêt de Loudéac[1]. Bien que la commune soit située à proximité de l'ancienne frontière linguistique avec la Basse-Bretagne, on y recense moins de 10 % de toponymes d'origine bretonne.

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Lié, le Larhon, le Léry, le Querrien[2], les Ardillets[3] et un autre petit cours d'eau[4],[Carte 1].

Le Lié, d'une longueur de 61 km, prend sa source dans la commune de Plœuc-L'Hermitage et se jette dans l'Oust à Forges de Lanouée, après avoir traversé 15 communes[5]. Les caractéristiques hydrologiques du Lié sont données par la station hydrologique située sur la commune de La Prénessaye. Le débit moyen mensuel est de 3,48 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 52,3 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 76,4 m3/s, atteint le [6].

Le Larhon, d'une longueur de 19 km, prend sa source dans la commune et se jette dans le canal de Nantes à Brest à Rohan, après avoir traversé cinq communes[7].

Le Léry, d'une longueur de 14 km, prend sa source dans la commune du Mené et se jette dans le Lié sur la commune[8].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang des Quatorze Sous (0,26 ha)[Carte 1],[9].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de la Motte[Note 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[12]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[13]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 908 mm, avec 14,1 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Merdrignac à 24 km à vol d'oiseau[16], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 905,0 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,3 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[19], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , La Motte est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle est située hors unité urbaine[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Loudéac, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[21]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 2,5 % 108
Terres arables hors périmètres d'irrigation 29,0 % 1259
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 21,4 % 932
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 7,9 % 344
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 0,9 % 39
Forêts de feuillus 14,8 % 644
Forêts de conifères 10,0 % 435
Forêts mélangées 10,6 % 460
Forêt et végétation arbustive en mutation 2,9 % 127
Source : Corine Land Cover[24]

L'occupation des sols montre l'importance de la forêt. Celle-ci couvre 1 560 ha ce qui représente 35,4 % de la surface communale. La commune englobe en effet une importante portion de la forêt de Loudéac. Cette forêt est constituée de feuillus et de conifères.

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes La Mote en 1307, La Motte en 1640, La Motte Gargajan en 1687 et en 1689, La Motte en 1695[25].

La Motte vient, semble-t-il, d'une motte féodale appelée Motte Gargajan[26] située jadis à La Douve-aux-Louais (ou Douve-à-l'Oie)[25]. Le nom de Gargajan est celui d'un village, situé non loin du bourg[27].

Bernard Tanguy transcrit la forme gallèse parlée sous la forme La Motte[25]. L'association Chubri relève plusieurs attestations orales et écrites et restitue les prononciations [lamɔtdəludja] et [lamɔt], qu'elle transcrit respectivement sous les formes La Mott de Loudia et La Mott[28].

La forme bretonne Ar Voudenn est employée en 1974 dans la revue Barr-Heol[29]. La forme bretonne normalisée recommandée par la Commission de Toponymie de l'Institut culturel de Bretagne en 1995 puis par l'Office public de la langue bretonne est Ar Voudenn[30],[31].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 8,2 % des toponymes de la commune sont bretons[32].

Histoire

Origine

La Motte semble être un démembrement de la paroisse primitive de Cadelac, qui englobait les territoires des communes de Loudéac, Grâce-Uzel, Saint-Barnabé, Saint-Thélo, Saint-Hervé, Saint-Maudan, Trévé et Uzel. Le village de Cadelac est aujourd'hui situé en Loudéac.

Période révolutionnaire

À la fin de la Révolution et aux débuts du Consulat, La Motte eut le malheur d'être une commune plutôt bleue dans un pays très blanc.

En 1801, le second de Cadoudal, Mercier la Vendée, chargé du département des Côtes-du-Nord est dénoncé par un habitant de la Motte. Il est tué par les soldats républicains à la "Fontaine aux anges".

Accusée de trahison, la commune entière devient la victime de Dujardin, le chef chouan local qui terrorise ses habitants pendant un an (jusqu'en 1802).

Le XXe siècle

La 1ère Guerre Mondiale

Les soldats de La Motte ont payé un tribut particulièrement lourd à la 1ère Guerre Mondiale. 7,3% de la population de 1911 sont donc tombés au Champ d'Honneur (moyenne départementale : 4,7%)[33]

Le monument aux Morts

Le monument aux Morts porte les noms de 185 soldats morts pour la Patrie[34] :

  • 173 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 12 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1795 Mathurin Du Mont   Premier maire de La Motte, assassiné par les Chouans au Chauchix
1795 1816 Pierre-Dominique Viet-Villeneuve (1761-1847)    
Les données manquantes sont à compléter.
ca. 1840   M. Rochard    
Les données manquantes sont à compléter.
ca. 1890 1898 M. Radenac    
1898 ca. 1910 Louis Viet-Villeneuve (1854-1940)    
ca. 1912   Ange Le Maître    
ca. 1920 1924 Léonce Martin    
novembre 1924   F. Chauvel   Commerçant au village de l'Enfer
ca. 1930   Pierre Mercier    
Les données manquantes sont à compléter.
20 novembre 1944 23 juillet 1959 Joseph Dupré[35] (1888-1959)   Retraité du gaz, ancien combattant 14-18
Décédé en fonction
août 1959 septembre 1975 Ernest Mercier   Décédé en fonction
octobre 1975 mars 1983 Roger Jouan    
mars 1983 24 mars 2001 Joseph Hudo[36] PS Commercial retraité
Vice-président de la CIDERAL (1989 → 2001)
24 mars 2001 21 juin 2016[37] Jean-Pierre Guilleret PCF Agriculteur
Vice-président de la CIDERAL (2008 → 2016)
Décédé en fonction
29 juin 2016[38] 25 mai 2020 Sylvie Malestroit SE Ancien agent des impôts, assistante maternelle
25 mai 2020 en cours Henri Flageul[39]   Retraité du commerce

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[41].

En 2023, la commune comptait 2 173 habitants[Note 5], en évolution de +1,97 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 1552 7222 2783 0693 1983 2353 2063 2243 097
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8653 1603 3623 3073 1503 3493 1952 8612 711
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7012 6482 3602 0551 9891 9391 8371 7171 533
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 5051 4731 5361 8341 8381 7731 9652 0182 106
2018 2023 - - - - - - -
2 1312 173-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

  • La Douve aux Louais : à 200 m du Bourg, motte et enceinte de la Douve aux Louais. Elle a souvent été considérée comme une ancienne motte féodale. Mais lors de fouilles archéologiques réalisées en 1876, différents objets (un foyer, des ossements brûlés, des morceaux de fer, des débris de poterie) ont été découverts ; il a alors été conclu qu'il s'agissait d'un vaste cimetière d'incinération datant de l'apparition du fer dans notre région, plusieurs siècles avant la conquête romaine. La Douve aux Louais a aussi été appelée, selon les époques : La Douve-Louais, La Douve aux Lois, La Douve à l'Oie.
  • Église Saint-Vincent-Ferrier : l’édifice actuel remplace une première construction de 1640. La tour est datée de 1724, le reste de la construction a été réalisé de 1728 à 1751. La chapelle des fonts baptismaux, de forme octogonale date de 1767. L’autel, en marbre de Carrare (Italie), a été sculpté à Marseille. Il est ensuite expédié par bateau en 1772, mais ne sera installé dans l’église que pendant la Révolution[Note 6]. À noter, dans le chœur, trois vitraux remarquables.

Fait remarquable au-dessus des autels situés de chaque côté du chœur dans le triangle de la Trinité se trouve le nom de Dieu francisé. À droite "JEHOVAH" et à gauche "GEOVA". Un confessionnal est daté de 1717.

  • La croix de la Douve aux Louais : elle est sculptée d’un Christ aux traits naïfs, représentatif de l’art breton traditionnel.
  • Fontaine de dévotion.
  • Ancien lavoir, à proximité de la croix de la Douve aux Louais (utilisé jusqu’au début du XXe siècle).

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Notes et références

Notes

  1. ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:06 TU à partir des 507 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/02/1982 au 01/06/2024.
  2. ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  4. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. ↑ Autel en marbre de Carrare, taillé à Marseille, venu par mer, sur le Beaudouin, armateur Robinot de la Lande, jusqu'à Guernesey, où il est saisi en 1778. L'autel (dix-neuf caisses) est envoyé à Saint-Malo et ne parvient à la Motte qu'après 1787. Étude faite d'après la série F des Archives nationales. Il existe un dossier sur cette affaire dans le fonds de l'amirauté de Saint-Brieuc (Archives départementales des Côtes-d'Armor, série B) classé depuis.

Cartes

  1. « Réseau hydrographique de la Motte » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).

Références

  1. ↑ La Motte sur le site France, le trésor des régions, Roger Brunet
  2. ↑ Sandre, « le Querrien ».
  3. ↑ Sandre, « les Ardillets ».
  4. ↑ « Fiche communale de la Motte », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  5. ↑ Sandre, « Le Lié ».
  6. ↑ « Station hydrométrique « Le Lié à la Prénessaye et à Plémet» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  7. ↑ Sandre, « Le Larhon ».
  8. ↑ Sandre, « Le Léry ».
  9. ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  10. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  11. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  12. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  13. ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  14. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  15. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  16. ↑ « Orthodromie entre La Motte et Merdrignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. ↑ « Station Météo-France « Merdrignac », sur la commune de Merdrignac - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  18. ↑ « Station Météo-France « Merdrignac », sur la commune de Merdrignac - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  19. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  20. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  21. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  22. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Loudéac », sur insee.fr (consulté le ).
  23. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. ↑ « Données statistiques sur les communes de Métropole ; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  25. Bernard Tanguy, Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor: origine et signification, Douarnenez, ArMen - Le Chasse-Marée, , 404 p. (ISBN 978-2-903708-36-8), p. 154-155.
  26. ↑ Elle a souvent été considérée comme une ancienne motte féodale. Mais lors de fouilles archéologiques réalisées en 1876, différents objets (un foyer, des ossements brûlés, des morceaux de fer, des débris de poterie) ont été découverts, dans les anciens titres la trève de La Motte était désignée sous le nom de Ecclesia tumuli (« église du tombeau »), ce qui fait plutôt penser que la motte était un site funéraire ; il a alors été conclu qu'il s'agissait d'un vaste cimetière d'incinération datant de l'apparition du fer dans notre région, plusieurs siècles avant la conquête romaine.
  27. ↑ infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de La Motte » (consulté le ).
  28. ↑ « ChubEndret. Dictionnaire de noms de lieux en gallo », institu Chubri (consulté le )
  29. ↑ (br) Marsel Klerg, « Anvioù-lec'h Bro Blouavel », Barr-Heol, no 82,‎ , p. 17.
  30. ↑ (fr + br) Anvioù kumunioù Breizh - Noms des communes de Bretagne, Rennes, Servij ar Brezhoneg Skol-Uhel ar Vro, , 108 p., p. 67.
  31. ↑ Office public de la langue bretonne
  32. ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, 1990, p. 375
  33. ↑ http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?act=view&insee=22155&pays=France&dpt=22&idsource=7372&table=bp&lettre=&fusxx=&debut=0
  34. ↑ « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  35. ↑ « Décès de M. Joseph Dupré, maire de La Motte », Ouest-France (archives du journal),‎
  36. ↑ « L'ancien maire Joseph Hudo est décédé », Ouest France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Parallèlement à ses activités professionnelles et familiales, Joseph Hudo s'est investi dans la vie municipale. Conseiller municipal de 1977 à 1983, il est élu maire de 1983 à 2001. La construction de la salle des sports en 1983, l'école publique et le restaurant scolaire en 1989, les tribunes-vestiaires du stade en 1995, la rénovation de l'immeuble des Bruyères en 1998, l'aménagement du bourg en 1999, seront les principaux projets réalisés durant sa mandature de maire. Il sera, en outre, vice-président de la Cidéral et président du syndicat d'eau potable La Motte-Trévé ».
  37. ↑ Yann Scavarda, « Le maire de La Motte J.-P. Guilleret est décédé : Jean-Pierre Guilleret, maire de La Motte depuis 2001 est décédé ce mardi 21 juin en début d'après-midi. », Le Courrier indépendant,‎ (lire en ligne).
  38. ↑ « La Motte : Sylvie Malestroit succède à Jean-Pierre Guilleret », Le Courrier indépendant,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. ↑ « Municipales à La Motte. Henri Flageul est élu maire de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  40. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.

Bibliographie

  • J. Darsel, Les tribulations du maître-autel de la Motte-Loudéac, dans : Société d'émulation des Côtes-du-Nord. Bulletins et mémoires, Tome LXXXV, 1956. Saint-Brieuc, 1957. p. 108.

Liens externes

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