La Petite-Boissière

La Petite-Boissière
La Petite-Boissière
L'Église Saint-Honoré de la Petite-Boissière 79
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Bressuire
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bocage Bressuirais
Maire
Mandat
Joël Barraud
2020-2026
Code postal 79700
Code commune 79207
Démographie
Population
municipale
616 hab. (2023 en évolution de −2,84 % par rapport à 2017)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 53′ 04″ nord, 0° 44′ 28″ ouest
Altitude Min. 149 m
Max. 213 m
Superficie 12,92 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Mauléon
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.la-petite-boissiere.fr

La Petite-Boissière est une commune du centre-ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[3] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée » et « Moyenne vallée de la Loire »[4]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 890 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 0,7 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Nueil-les-Aubiers à 13 km à vol d'oiseau[7], est de 12,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 812,2 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

Typologie

Au , La Petite-Boissière est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle est située hors unité urbaine[11] et hors attraction des villes[12],[13].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (94,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,2 %), prairies (20,3 %), zones agricoles hétérogènes (16,8 %), zones urbanisées (3,2 %), forêts (2,5 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de La Petite-Boissière est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[15]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[16].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Ouin. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1984, 1999 et 2010[17],[15].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de La Petite-Boissière.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[18]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[19]. 64,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,9 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 2],[20].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2017 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[15].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de La Petite-Boissière est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[21].

Économie

Histoire

La légende des Pivardias

Les habitants de La Petite Boissière se font appeler les Pivardias.

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 1995 Léon Sourisseau DVD-UDF Conseiller général du canton de Mauléon (1988-1994)
mars 2001 mars 2014 Gérard Albert[22]    
2014 en cours Joël Barraud    

Démographie

À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour La Petite-Boissière, cela correspond à 2008, 2013, 2018[23], etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2009, etc.) sont des estimations légales.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
358180348365403389358401437
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
461509559547592584636666678
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
666690707596602604575572522
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
547515523583652595620627653
2018 2023 - - - - - - -
629616-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

La Petite-Boissière, Les dangereuses aventures de son curé MICHEL chaillou[réf. incomplète] Les recoins de la Vendée ne nous ont sûrement pas livré tous leurs mystères, c’est pourquoi, aujourd’hui, nous partons sur les traces du curé Chaillou de la Petite-Boissière, histoire de fouiller encore un peu plus nos vieux chemins du Poitou.

La Petite-Boissière est aujourd’hui un village de 600 âmes situé entre Mauléon (l’ancien Châtillon-sur-Sèvre) et Cerizay. On y comptait 358 habitants en 1791 (1) et… seulement 180 en 1801 selon Louis Fruchard (Les quatre guerres à Châtillon) qui se réfère au recensement de l’an VIII. Nous nous permettons de tempérer un peu ce dernier chiffre car une consultation plus poussée aux Archives départementales des Deux-Sèvres (2) nous a permis de découvrir qu’en 1806, soit 5 ans après, cette même population était de 348 habitants. Le recensement de 1801 était vraisemblablement incomplet, ou alors le taux de natalité a explosé dans les premières années du XIXe siècle… Nous devons la vérité sur la Vendée, il en va de notre crédibilité. Ceci n’empêche pas de constater que la population avait tout de même décru suffisamment pour que 12 ans après les colonnes infernales elle soit encore inférieure à celle de 1791.

On connaît la liste non-exhaustive des combattants établie par Françoise de Chabot (3). Cette liste est relativement courte pour la Petite-Boissière et ne comporte que très peu de victimes de la Révolution. On peut toutefois y faire quelques ajouts ou modifications grâce aux demandes de pensions conservées aux archives départementales (4). Arrêtons-nous quelques instants sur ces braves. Pierre Aubineau, par exemple n’est pas né à Montournais mais à Saint-Mesmin le de Pierre Aubineau et de Marie Guillet. Jacques Bodet a été oublié. Il était bordier à la « Grande Laitière ». Oublié aussi Alexandre coutant, né en 1765 et blessé. De même pour Mathurin Cousin, blessé d’un coup de sabre, Louis Gouffier, cultivateur, blessé à « l’affaire de Tiffauges ». Oubliés encore, Pierre Rampillon et Jacques-François Templéreau, caporal, blessé. Ce dernier qui n’a participé qu’au soulèvement de 1815, fut blessé le à Thouars. Il était né le , en pleine Terreur, de quoi forger le caractère d’un futur combattant….

Malgré sa proximité avec l’ancienne capitale du pays insurgé, on ne sait que très peu de choses sur la Petite-Boissière au moment des Guerres de Vendée. En tout cas, pas de quoi alimenter une monographie à grand tirage. Les histoires que nous allons écouter aujourd’hui ne se tiendront donc que dans la semi-confidentialité, entre amis intimes de la Vendée Militaire.

Notre brave curé Michel Chaillou, né à Saint-Georges-du-Puy-de-la-Garde le , et qui va occuper l’essentiel de ces pages est en poste à l’église Saint-Honoré de la Petite-Boissière depuis 1784. Aux états généraux de 1789, il se fait représenter à Poitiers par Jean-Honoré Ragonneau, curé de Saint-Jacques de Tillay dont nous parlerons dans un prochain article (5). Lorsque qu’éclate la Grande Guerre en Bressuirais, avec un peu de retard sur nos amis Angevins et Maraîchins, la Petite-Boissière se choisit pour capitaine de paroisse, Alexis Sourisseau, un jeune métayer de 21 ans, qui demeure au village de la Noue (6). Cet intrépide paysan sera particulièrement remarqué à Cerizay, à Chiché et à la Châtaigneraie (7). Pendant ce temps notre curé Chaillou, qui a refusé le serment schismatique, demeure toujours à la Petite-Boissière. On sait grâce à Dom Fourier Bonnard (8) qu’il s’habillait ordinairement en paysan. Il officiait partout où les devoirs de son ministère l’appelaient. Il est tantôt caché à la Petite-Boissière, tantôt officiant dans la ville ruinée de Châtillon, apportant les secours de la religion aux veuves, aux orphelins et à ceux qui avaient survécu à l’holocauste et à l’horreur révolutionnaire. Le curé officie dans les endroits les plus insolites, dans les situations les plus invraisemblables. Un chêne creux près de la métairie de la Bertaudière (9) lui sert de confessionnal. Il baptise en cachette les enfants des paroissiens de Châtillon, de Saint-Amand-sur-Sèvre et de Combrand en sus de ceux de la Petite-Boissière (10). En ce temps là, pour les prêtres réfractaires, les aventures les plus dangereuses sont quasi quotidiennes (11) :

Un jour notre bon curé Chaillou est demandé à Châtillon auprès d’une malade. Il s’y rend aussitôt, habillé en paysan. Tandis qu’il est occupé à entendre la confession de la malade, il entre une personne qui s’écrie d’un air effaré : -- « Ah ! mon Dieu, voilà le major ; vous êtes perdu M. le Prieur. » Celui-ci se lève aussitôt, et s’enfuit par une porte de derrière. Au même instant, le major arrive ; il a entendu le bruit, il demande ce qu’il y a. -- « Eh ! mon Dieu, mon bon Monsieur, répond une vieille femme, c’est M. le Prieur de Boissière qui était venu confesser la malade. » Heureusement, le major n’était pas un homme de sang, il se contenta de répondre : -- « Si ça ne lui fait pas de bien, ça ne lui fera pas de mal. »

Il n’en fut que cela. Le curé Chaillou peut se vanter d’avoir eu chaud. Dans la seconde histoire, il aura bien plus chaud encore… En effet, l’abbé Chaillou avait coutume de venir de temps en temps chez Mlle de Hillerin dans sa propriété de Bourneau, au sud de la ville de Châtillon, près de la Mignauderie. Ce jour-là, il arrive comme toujours déguisé en paysan, un panier d’osier à la main. Il entre dans la salle, selon son habitude, sans frapper. Il voit la demoiselle entourée de plusieurs officiers républicains avec lesquels elle converse. Il ne fallait pas montrer d’embarras : -- « Voilà encore cet homme ! » s’écrie la maîtresse de maison, avec un geste d’impatience. Puis s’adressant à lui, sans se déconcerter : -- « Que veux tu donc encore ? » « Ah ! Mademoiselle, répond-il en patois, c’est pour ces chapons que j’étais venu vous parler, vous savez bien. » -- « Ah ! mon Dieu, pour deux misérables chapons qu’il me doit, il me casse la tête ! Puisque c’est convenu, pourquoi venir m’en parler encore ? Tiens, va à la cuisine, tu vois que je suis en compagnie, je te verrai après. »

Inutile de préciser que notre apprenti paysan prit la poudre d’escampette et ne dut reprendre son souffle qu’une fois rendu à la Petite-Boissière… Pendant qu’il prenait son congé, Mlle de Hillerin poursuivait auprès des officiers républicains : -- « Pardon Messieurs, vous savez combien ces gens sont insupportables. » L’affaire en resta là encore une fois et les Bleus durent bien rire de ce pauvre simplet de paysan. M. Chaillou passera la Loire en . Il deviendra aumônier à l’armée Catholique et Royale. Lorsqu’il reviendra dans sa paroisse, il aura tout perdu (12). En effet, le village de la Petite-Boissière n’échappera pas à la colonne infernale de Boucret partie de Châtillon le pour se rendre à Saint-Amand-sur-Sèvre. Ce dernier écrira à cette date à Turreau depuis Saint-Amand: « J’ai donné des ordres pour qu’il soit chargé deux voitures de linge trouvé dans une cave. J’ai laissé sur mes derrières (à la Petite-Boissière, entre autres) quantité de grains, mais j’ai pris le nom de toutes les métairies, et j’espère que tu m’enverras des voitures pour les faire enlever. Je n’ai rien de nouveau sur la position des Brigands. » (13) Les maisons du bourg et le presbytère du curé Chaillou sont incendiés. Il aura pourtant en cela un peu plus de chance que son homologue, l’abbé Etienne Devannes, né à la Petite-Boissière. Ce dernier qui avait été instruit par le prieur de Moulins, était devenu vicaire de l’abbé Ballard, au Pin. Il prêta le serment constitutionnel puis se rétracta le . Il fut persécuté et se cacha. Comme M. Chaillou, il passa la Loire, mais sans retour. Il décède peu après la bataille du Mans. Notre ami le curé Chaillou, quant à lui, continue son ministère plus ou moins clandestinement jusqu’au concordat. Le mercredi (10 pluviôse an XII), il doit se présenter au chef-lieu d’arrondissement (Thouars à cette époque) pour prêter le serment concordataire (14). Il envoie une lettre d’excuse ainsi libellée au sous-préfet Redon(15) :

« La Petite-Boissière, le

Monsieur,

J’ai reçu la lettre circulaire de Monsieur l’évêque de Poitiers, qui m’invite à me trouver à Thouars le , 10 pluviôse ou d’alléguer les raisons qui m’empêchent de my (sic) rendre. D’après cette injonction, j’ai l’honneur de vous prévenir que ne pouvant contracter de nouveaux engagements à cause de la faiblesse de ma santé qui est dans un état de langueur depuis près de dix ans je ne me rendrai point à l’invitation qui m’est faite. Toujours ami de la paix et du bon ordre, soyez persuadé, Monsieur que je ferai tout ce qui sera en mon pouvoir pour la conserver dans ma paroisse.

J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur, votre très humble serviteur CHAILLOU curé de Boissière »

Il est clair que si le curé Chaillou ne montre pas un très grand enthousiasme envers le concordat, il préfère éviter les ennuis pour l’instant… Son attitude sera celle de la plupart des prêtres du Bressuirais qui trouveront mille excuses pour ne pas se présenter au chef-lieu d’arrondissement (16).

On sait qu’il finira par prêter son serment dans le cours de l’année. Les « Dissidents » s’en iront retrouver le curé Guéniveau de Combrand qui officie alors aux Aubiers. M. Chaillou, devenu « concordataire », n’en continuera pas moins de célébrer les fêtes interdites par la loi à la demande de ses paroissiens. Il décèdera le dimanche à la Petite-Boissière, âgé de 75 ans. Michel Chaillou ne fut donc pas, à proprement parler, un prêtre de la Petite Eglise. Il a choisi de vivre en paix avec ses ouailles. Les années d’errance, les cérémonies clandestines, l’angoisse quotidienne d’être pris ont eu raison de l’homme qui n’aspirait plus qu’a finir ses jours dans sa paroisse. Le service de Dieu n’était-il pas la priorité ?

RL Août 2005 Juin 2015[pas clair]

Notes et références

Notes

  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.

Cartes

  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

  1. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. ↑ « Orthodromie entre La Petite-Boissière et Nueil-les-Aubiers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. ↑ « Station Météo-France « Nueil-les-Aubiers », sur la commune de Nueil-les-Aubiers - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. ↑ « Station Météo-France « Nueil-les-Aubiers », sur la commune de Nueil-les-Aubiers - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  11. ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de La Petite-Boissière ».
  12. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. « Les risques près de chez moi - commune de La Petite-Boissière », sur Géorisques (consulté le ).
  16. ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  17. ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Deux-Sèvres », sur deux-sevres.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  18. ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Deux-Sèvres », sur deux-sevres.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  19. ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  20. ↑ « Sols argileux, sécheresse et construction », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  21. ↑ « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
  22. ↑ Site de la préfecture, consulté le 31 août 2008
  23. ↑ « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le ).
  24. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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