La Richardais

La Richardais
La Richardais
La mairie.
Blason de La Richardais
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Intercommunalité Communauté de communes Côte d'Émeraude
Maire
Mandat
Hugues Brault
2026-2032
Code postal 35780
Code commune 35241
Démographie
Gentilé Richardaisien
Population
municipale
2 664 hab. (2023 en évolution de +16,08 % par rapport à 2017en évolution de +16,08 % par rapport à 2017)
Densité 848 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 36′ 23″ nord, 2° 02′ 06″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 55 m
Superficie 3,14 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Dinard
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Malo
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Malo-2
Législatives Septième circonscription
Localisation
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La Richardais
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La Richardais
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La Richardais
Liens
Site web www.ville-larichardais.fr

La Richardais [la ʁiʃaʁdɛ] est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 2 664 habitants[Note 1].

Géographie

Situation

Le port de La Richardais.

La commune est située sur la rive gauche de l'estuaire de la Rance, immédiatement en amont de son embouchure. Elle est fortement urbanisée et elle appartient à l'unité urbaine de Dinard qui comptait 25 006 habitants en 1999[1].

Communes limitrophes

Communes limitrophes de La Richardais
Dinard
La Richardais Estuaire de la Rance
Pleurtuit

Cadre géologique

Carte géologique du Massif armoricain, avec au nord-est le batholite mancellien et ses nombreux plutons de granite cadomien (Trégor, Lanhélin, Louvigné, Vire, Avranches…). Ce batholite dessine une ellipse de 150 km (d'Alençon à la Rance) sur 90 km (de Vitré à Vire)[2].

La Richardais est localisée dans la partie médiane du domaine nord armoricain, unité géologique du Massif armoricain qui est le résultat de trois chaînes de montagnes successives. Le site géologique de La Richardais se situe plus précisément dans un bassin sédimentaire essentiellement briovérien limité au sud par un important massif granitique cadomien, le pluton de Lanhélin qui fait partie d'un ensemble plus vaste, le batholite mancellien[3],[4].

L'histoire géologique de la région est marquée par le cycle cadomien (entre 750 et 540 Ma) qui se traduit par la surrection de la chaîne cadomienne qui devait culminer à environ 4 000 m[5]. À la fin du Précambrien supérieur, les sédiments briovériens environnants sont fortement déformés, plissés et métamorphisés par l'orogenèse cadomienne qui implique un fort épaississement crustal, formant essentiellement des schistes et des gneiss[6] matérialisés dans la région par la bande de « schistes et gneiss de Langrolay » d'orientation axiale N60°[7]. Cette déformation développe une succession d'antiformes (Saint-Jacut-Rotheneuf, le Minihic et Plouer) correspondant à des chevauchements à vergence sud-est, séparés par des synformes (la Richardais et Saint-Suliac) d'orientation N60°, plis d'autant plus déversés vers le Sud que l'on se rapproche du noyau migmatitique[8]. Ce noyau de forme elliptique (25 km x 6 km), ceinturé d'une enveloppe gneissique et micaschisteuse, correspond à la région de Dinard-Saint-Malo[9]. L'épaississement, consécutif à l'écaillage tectonique du domaine orogénique, provoque la fusion crustale à l'origine de la mise en place des dômes anatectiques (migmatites de Guingamp et Saint-Malo, développées aux dépens des sédiments briovériens) qui est datée entre 560 et 540 Ma[10]. Les massifs granitiques du Mancellien[11] scellent la fin de la déformation ductile de l'orogenèse cadomienne[12].

Les paragneiss à grain fin, en bancs décimétriques et finement foliés, affleurent dans l'anse de la Richardais, au niveau du club nautique. De nombreuses veinules quartzo-feldspathique traduisent les effets d'un début de migmatisation. « On distingue facilement à l'œil nu la sillimanite et la cordiérite, minéraux symptomatiques d'un métamorphisme de basse pression et haute température. Le plissement est à cet endroit très intense, et les plis sont très serrés[13] ».

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le ruisseau l'étanchet[14],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de la Richardais[Note 2].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de la Chesnaie, d'une superficie totale de 10,1 ha (1,57 ha sur la commune)[Carte 1],[15].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[16]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[17]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[18]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[19]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[20],[21].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 679 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[16]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pleurtuit à 3 km à vol d'oiseau[22], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 752,0 mm[23],[24]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le [Note 3].

Statistiques 1991-2020 et records station DINARD (35) - alt : 65 m, lat : 48°35'05"N, lon : 2°04'34"O (à 3,9 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
16,4
26.01.1983
20,9
27.02.19
23,7
30.03.21
27,1
21.04.18
29,2
27.05.05
36,1
30.06.25
40
18.07.22
39,4
05.08.03
33,1
01.09.1961
28,9
02.10.11
20,6
01.11.15
17,6
04.12.1953
40
2022
Maximale moyenne 9,1 9,8 12,2 14,5 17,3 20,2 22,1 22,3 20,3 16,5 12,4 9,7 15,5
Moyenne 6,5 6,7 8,5 10,3 13,2 16 17,8 18 16 13,1 9,5 6,9 11,9
Minimale moyenne 3,8 3,6 4,9 6,2 9,1 11,8 13,6 13,7 11,8 9,7 6,5 4,2 8,2
Record de froid
date du record
−13,7
20.01.1963
−11,7
02.02.1963
−6,2
03.03.1965
−2,8
03.04.1984
−0,2
07.05.1979
3,6
05.06.1965
6,7
11.07.1972
5
24.08.1980
2,3
27.09.1972
−4,2
30.10.1997
−5,9
29.11.10
−9,6
10.12.1987
−13,7
1963
Précipitations
Hauteur (mm) 64 56 47,6 53,9 56 54,1 46,1 58,3 60,2 81,3 89 85,5 752
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
31,6
29.01.19
29,8
27.02.10
38,5
29.03.1981
42,1
16.04.1959
108,6
25.05.10
45,7
29.06.1986
37,3
03.07.1958
47,1
22.08.1977
38,4
13.09.06
78
04.10.1982
51,8
13.11.10
33,3
15.12.11
108,6
2010
Ensoleillement
Heures 68,7 91,2 132,7 178,9 202,6 207,5 220,7 201,4 170,1 114,2 79,6 65,8 1 733,4
Source : « Fiche 35228001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
9,1
3,8
64
30 mm
60 mm
jan.
9,8
3,6
56
fév.
12,2
4,9
47,6
mars
14,5
6,2
53,9
avril
17,3
9,1
56
mai
20,2
11,8
54,1
juin
22,1
13,6
46,1
jui.
22,3
13,7
58,3
août
20,3
11,8
60,2
sep.
16,5
9,7
81,3
oct.
12,4
6,5
89
nov.
9,7
4,2
85,5
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

Typologie

Au , La Richardais est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[25]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dinard[Note 4], une agglomération inter-départementale regroupant neuf communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[26],[27]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Malo, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[27]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[28],[29].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[30]. Des dispositions spécifiques d'urbanisme s'y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l'équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[31].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (77,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (62,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (64,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (12,6 %), terres arables (11,7 %), forêts (9,1 %), zones humides côtières (1,6 %), zones agricoles hétérogènes (0,5 %)[32]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

La Richardais vient de l'anthroponyme Richard et du suffixe féminin -ais, « la (maison) de Richard »[33].

Histoire

Sous l'Ancien Régime, La Richardais était une trève de Pleurtuit ; trève érigée en paroisse en 1848 puis en commune par la loi du .

Politique et administration

Liste des maires[34]
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1881 janvier 1897 Pierre Coudert   Constructeur de bateaux
janvier 1897 mai 1908 Louis Tranchemer    
mai 1908 mai 1925 Charles Durand    
mai 1925 mai 1929 Louis Faucillon    
mai 1929 mai 1935 Charles Durand    
mai 1935 mai 1953 Jules Duhoux Soc ind  
mai 1953 mars 1965 Pierre de Bénouville Gaulliste Député d'Ille-et-Vilaine (1958 → 1962)
mars 1965 novembre 1967
(démission)
Pierre Langlais   Avocat
novembre 1967 mars 1977 Joseph Tahier    
mars 1977 avril 1998[35]
(démission)
Antoine Launay PS Directeur d'école honoraire
Conseiller général du canton de Dinard (1988 → 1994)
avril 1998[36] mars 2008 Alain Caresmel[37] PS Secrétaire comptable Banque de France, ancien premier adjoint
mars 2008 mars 2013[38]
(démission)
Serge Brindejonc[39]   Professeur de biologie et de physique-chimie
avril 2013[40] mars 2014 Jean-Luc Ohier   Directeur de la Régie Malouine de l'Eau
avril 2014 mars 2026 Pierre Contin[41] DVD Cadre bancaire retraité
mars 2026 en cours Hugues Brault[42] SE Retraité chef d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

En 1881 ont lieu les premières élections municipales avec 220 personnes inscrites pour 157 votants. Cette élection a eu lieu hors période de pêche morutière, contrairement à toutes les autres élections, réduisant ainsi le nombre de votants. Le 1er conseil municipal prend place le . Pierre Coudert (constructeur de bateaux) est désigné maire, il sera régulièrement réélu jusqu'à sa mort en 1896. Il cumulait cette fonction avec celle de secrétaire de mairie. Jules Tranchemer (constructeur de bateaux) a été désigné comme adjoint.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1881. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[44].

En 2023, la commune comptait 2 664 habitants[Note 7], en évolution de +16,08 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
946959908895865879882792819
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
8598297887759949721 2221 3811 801
1999 2004 2006 2009 2014 2019 2023 - -
2 1202 1892 2472 3672 2762 4032 664--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Lieux et monuments

Le barrage de la Rance vu du ciel.
  • L'usine marémotrice de la Rance est le monument le plus connu de la commune, même si le barrage en lui-même est partagé avec la commune de Saint-Malo. Les installations de production d'électricité sont situées sur la rive gauche du fleuve, sur la commune de La Richardais.
  • Musée Manoli.

Activité et manifestations

Personnalités liées à la commune

  • Jean Langlais (1907-1991), compositeur et organiste, possédait une maison de vacances à La Richardais. Une rue de la commune lui est dédiée.
  • Pierre Manoli (1927-2001), sculpteur ayant habité à La Richardais à partir de 1975 et jusqu'à sa mort. Un musée, Manoli musée et jardin de sculptures, expose près de 300 de ses œuvres dans son ancien lieu de vie et de création.
  • Francis Ruellan (né le à Rennes, décédé le à La Richardais), géographe, dirigea les expéditions à l'intérieur du Brésil destinées à choisir le site d'implantation de la future capitale, Brasilia.

Notes et références

Notes

  1. Population municipale 2023, légale en 2026.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  5. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Dinard, il y a deux villes-centres (Dinard et Pleurtuit) et sept communes de banlieue.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

  1. « Réseau hydrographique de la Richardais » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. Source : « INSEE »(Archive.orgWikiwixGoogle • Que faire ?).
  2. Carte géologique de la France au 1/50000 Fougères 13-17, éditions du BRGM, 1981, p. 5
  3. De Mancellia, nom latin de la région du Maine, domaine structural de la partie nord-est du Massif armoricain dénommé en 1949 par le géologue Pierre Pruvost. Il est caractérisé par un Précambrien récent au sein duquel se sont mis en place des granitoïdes intrusifs antérieurement au dépôt des terrains paléozoïques ; ce domaine surélevé a été épargné par les transgressions marines du Cambrien.
  4. Géologie de la France, éditions du BRGM, , p. 11.
  5. « Une promenade, à la découverte des pierres… », sur ouest-france.fr, .
  6. François de Beaulieu, La Bretagne. La géologie, les milieux, la faune, la flore, les hommes, Delachaux et Niestlé, , p. 15.
  7. E. Le Goff et al., Carte géologique de la France à 1/50 000 - Saint-Malo N° 207, éditions du BRGM, (lire en ligne), p. 39.
  8. Le Goff 2009, p. 93.
  9. J.-P. Brun et H. Martin, « Relations métamorphisme-déformation au cours de l'évolution géodynamique d'un dôme migmatitique : le massif de Saint-Malo (France) », Bull. Soc. Géol. France, vol. 7, XX,‎ , p. 91-101.
  10. [PDF] J. Chantraine (coordinateur) et al., Carte géologique France (1/50 000), feuille Lannion (203), éditions du BRGM, 1999, p. 89
  11. (en) Richard Simon D'Lemos, The Cadomian Orogeny, Geological Society Publishing House, , p. 128.
  12. Hubert Lardeux et Claude Audren, Bretagne, Masson, , p. 30.
  13. Lardeux et Audren 1996, p. 34.
  14. « Fiche communale de la Richardais », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  15. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  16. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  17. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  18. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  19. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
  20. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  21. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  22. « Orthodromie entre La Richardais et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  23. « Station Météo-France « Dinard », sur la commune de Pleurtuit - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  24. « Station Météo-France « Dinard », sur la commune de Pleurtuit - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  25. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  26. « Unité urbaine 2020 de Dinard », sur insee.fr (consulté le ).
  27. Insee, « Métadonnées de la commune de La Richardais ».
  28. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Malo », sur insee.fr (consulté le ).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  31. « Loi relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  32. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  33. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France: Tome 3, page 1689.
  34. « Liste des maires de La Richardais », sur le site de la commune.
  35. « La Richardais : Maire depuis 21 ans, Antoine Launay passe la main », Ouest-France,‎ (archives du journal)
  36. « La Richardais : Alain Caresmel, nouveau maire », Ouest-France,‎ (archives du journal)
  37. Maire sortant - LeMonde.fr
  38. « La Richardais. Le maire Serge Brindejonc démissionne », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  39. Portail internet des services de l'État
  40. « Jean-Luc Ohier, le 13e maire de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. « L'annuaire des élus 2014 d'Ille-et-Vilaine », Dimanche Ouest-France, 20 avril 2014
  42. « La Richardais : Hugues Brault élu maire dans un climat en apparence apaisé », Ouest-France, (consulté le ).
  43. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  44. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  46. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  47. Jean-Claude Vimont et Jean-Claude Vimont, « Jo Attia », sur criminocorpus.org, (consulté le ).

Voir aussi

Bibliographie

  • Grégory Moricel, Érection et développement d'une commune en Ille-et-Vilaine, l'exemple de La Richardais, 1830-1881, Rennes, 2004, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 1011).
  • Maurice Aubrée, Histoire d'une commune en pays malouin, livre édité en 1996 par Les Mouettes à Dinard. Ce livre parle des origines de La Richardais jusqu'à l'évacuation de ses habitants avant sa destruction partielle en .

Liens externes

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