La Tuilière

La Tuilière
La Tuilière
Mairie de La Tuilière.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Roanne
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Urfé
Maire
Mandat
Thomas Siettel
2020-2026
Code postal 42830
Code commune 42314
Démographie
Gentilé Tuilérands
Population
municipale
273 hab. (2023 en évolution de −5,54 % par rapport à 2017)
Densité 8,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 56′ 44″ nord, 3° 48′ 09″ est
Altitude Min. 644 m
Max. 1 097 m
Superficie 31,09 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Renaison
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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La Tuilière

La Tuilière est une commune française située dans le département de la Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie

Communes limitrophes

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Nord-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 800 à 1 200 mm, bien répartie dans l’année[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 121 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Just-en-Chevalet à 5 km à vol d'oiseau[7], est de 9,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 884,6 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −22,4 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

Typologie

Au , La Tuilière est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle est située hors unité urbaine[11] et hors attraction des villes[12],[13].

Voies de communication et transports

Panneau d'entrée d'agglomération et village de La Tuilière au second plan
Entrée par la D 495 en direction de Saint-Just-en-Chevalet.

Le territoire communal est traversé par la route départementale 495, reliant Cusset et Ferrières-sur-Sichon au nord-ouest et Saint-Just-en-Chevalet au sud-est.

Histoire

La première mention de La Tuilière date de 1823, mais ses plus anciens hameaux sont mentionnés à partir du XIIIe siècle. Toutefois, le bourg naît et s'affirme à la fin de l'Ancien régime, dans les dernières années du XVIIIe siècle et, en 1926, La Tuilière devient indépendante de la commune de Saint-Just-en-Chevalet.

Sur la carte d'état-major de 1820 figurent certains hameaux de La Tuilière ainsi que certaines routes actuelles passant par le bourg ; en revanche, on y note l'absence d'habitations au sein du bourg lui-même.

Histoire administrative de La Tuilière jusqu'à la Révolution française

Des traces humaines anciennes à proximité

La présence humaine dans le Pays d'Urfé est très ancienne. La pierre des Fées à Saint-Priest-la-Prugne atteste d'une présence dès le Néolithique, entre 6 000 et 2 200 avant Jésus-Christ.

Un territoire abandonné durant l'Antiquité

Pendant l'Antiquité, La Tuilière se trouve sur le territoire du peuple celte des Ségusiaves. La région est délaissée jusqu'au IIe siècle : les Monts de la Madeleine commencent à être défrichés, le vicus (l'agglomération) de Roanne prospère. Après les invasions barbares du IIIe siècle, les sources historiques manquent. À partir de 436, les envahisseurs burgondes (peuple germanique descendant de scandinavie) sont progressivement intégrés à l'armée romaine et à la population locale.

Rivalités territoriales au Moyen Âge et à l'époque moderne

En 534, le Forez est annexé par les rois francs.

Au Xe siècle, les archevêques de Lyon dirigent la région. Les comtes de Lyon cherchent à s'en emparer. La guerre va durer deux siècles. En 1075, le comte Artaud IV de Forez quitte Lyon pour s'installer à Feurs et s'autoproclamer « comte du Forez ». Le conflit entre les archevêques et les comtes est réglé en 1173 par le traité dit Permutatio : il accorde au comte de Forez les territoires situés à l'ouest de la Saône et à l'archevêque ceux de sa rive orientale. En 1372, leur territoire échoit par alliance à Louis II de Bourbon, époux d'Anne de Forez, dernière héritière de la lignée de Forez.

En 1507, Pierre II d'Urfé, membre de la famille d'Urfé, qui possède le château des Cornes d'Urfé à Champoly, rachète la terre de Saint-Just-en-Chevalet. En 1542, cette terre et l'ensemble du Forez sont rattachés à la couronne de France par héritage, la mère du roi François Ier étant l'arrière-arrière-petite-fille de Louis II de Bourbon.

Toutefois, la terre de Saint-Just-en-Chevalet reste possession de la famille d'Urfé jusqu'à son extinction, à la fin du XVIIIe siècle. Elle est alors rachetée par le marquis de Simiane, noble provençal, puis par la famille de Meaux, toujours propriétaire du château des Cornes d'Urfé aujourd'hui.

Un territoire rebelle sous la Révolution française

En 1790, lors de la Révolution française, le Roannais est rattaché au département de Rhône-et-Loire mais en 1793, le Soulèvement de Lyon contre la Convention nationale entraîne la scission du Rhône-et-Loire en deux départements : le Rhône et la Loire. La.commune de Saint-Just-en-Chevalet, à laquelle appartient encore La Tuilière, se révolte également contre la Convention, ce qui lui vaut d'être rebaptisée Mont-Marat. En 1801, elle retrouve son nom.

La vie des habitants de La Tuilière jusqu'à la Révolution française

L'ancienneté des hameaux

La première mention de La Tuilière date de 1823 ; certains hameaux sont plus anciens. Le hameau des Voubles, un ancien lieu-dit proche d'Oblette, est mentionné à partir de 1260. Les autres hameaux mentionnés dans les documents sont Empuré (1286), Le Tremblay et Le Vernois (1290), Montloup (1324), Borjat (1387), La Vacheresse (1391), Le Montat (1399), Feugère (1421), Epinat, Bénetière et Bigotière (1429), Gouttenoire (1448), les Clous et Blayot (1697) et Lespinasse (XVIIIe siècle).

La toponymie de ces hameaux suggère un lien avec la nature, la végétation ou les éléments du paysage, et le travail agricole. Ainsi, Voubles désigne le liseron, Empuré le framboisier, le Tremblay le peuplier tremble, le Vernois les aulnes, Feugère la fougeraie, Epinat et Lespinasse la ronceraie, le Montat le mont ou la montagne, et Gouttenoire le ruisseau aux eaux sombres.

Les noms des hameaux nous renseignent sur la vie des habitants. Certains donnent des indications sur le peuplement : Borjat signifie le bourg (les maisons y sont plus proches les unes des autres que dans les autres hameaux, qui rassemblent de vastes domaines agricoles avec un habitat dispersé) et Montloup suggère un territoire rural inhabité et laissé aux bêtes sauvages.

La Vacheresse, les Clous et Blayot indiquent les activités agricoles : la Vacheresse est l'enclos réservé aux bovins, les Clous est l'enclos dans lequel paissent chevaux et bêtes de somme, et Blayot désigne un lieu propice à la culture des céréales.

Bénetière a pris le nom du propriétaire du hameau au XVe siècle, un certain Martin de Bénetière, et le nom de Bigotière fait référence à une pratique religieuse excessive.

Un aperçu de la vie à La Tuilière à la fin du XVIIe siècle

Dans une lettre du , l'intendant de la généralité de Lyon demande au curé de Saint-Just-en-Chevalet de le renseigner sur le climat de la paroisse. Ce dernier écrit :

« Les grandes neiges rendent ce pays impraticable quelquefois pour six mois de l'année et bien souvent font mourir tout leur seigle »

Le curé indique que la population de sa paroisse (Saint-Just-en-Chevalet, qui inclut à l'époque La Tuilière) s'élève à 1 300 communiants, et qu'une grande famine a fait environ 700 morts en 1694 :

« Les neiges gelèrent tous leurs bleds, les fermiers transportèrent leurs biens hors de la paroisse, les pauvres habitants furent obligés de manger du pain de racines de fougère; une partie, sortant de la paroisse, mourait dans les chemins, dans les écuries, au travers des prairies avec la bouche pleine d'herbes. »

L'intendant demande au curé la composition de la paroisse. Ce dernier lui explique qu'il y a un petit bourg, Saint-Just-en-Chevalet, 42 petits villages dans les montagnes, 22 maisons isolées et écartées et 4 moulins. Parmi les maisons isolées figurent Le Tremblay et Empuré.

Le cas particulier des Bénetière et de Montloup : des possessions indépendantes

Bénetière et Montloup sont des hameaux particuliers : ils appartenaient à des propriétaires privés. Bénetière appartenait à la famille de Bénetière et Montloup appartint d'abord aux comtes du Forez, qui le donnèrent au XIVe siècle à Guillaume Chauderon, chevalier de Chatel-Montagne, en récompense de son soutien militaire. Puis, la terre échut à la famille de Montverdun ;, dont un représentant, Pierre de Montverdun, fut chanoine de Mâcon, et à la famille Perrin, à laquelle appartenait Jean Perrin, châtelain de Montbrison en . En 1729, la dernière descendante de la famille, Alix Perrin, offre Montloup à son époux, Jean-Claude Groselier.

Naissance et affirmation du bourg

Naissance et constructions du bourg

Naissance

Le bourg actuel est un ancien hameau qui s'est formé autour d'une fabrique de tuiles située, semble-t-il, à proximité du lavoir et dont il tire son nom. Il a bénéficié de la création, en , d'une route reliant Juré à Saint-Priest-la-Prugne. En 1648, une statuette de la Vierge située dans le bourg, toujours visible aujourd'hui, est mentionnée. Le bourg apparaît en tant que tel au cours du XIXe siècle, puisque ni la lettre du curé de Saint-Just-en-Chevalet à l'intendant de Lyon de 1697 ni la carte d'état-major de 1820 ne le mentionnent.

Chronologie des constructions

L'essor du bourg de La Tuilière date de la seconde moitié du XIXe siècle. La date de 1856 est gravée sur une pierre de la maison Rocle et la plupart des bâtiments sont datés d'une année postérieure à 1850. La première pierre de l'église, placée pratiquement au sommet de la colline, est posée le et les travaux s'achèvent en , avec l'érection du clocher. Sa construction, d'un coût total de 3 000 francs, a été financée par les châtelains de Contenson et de Génétines.

La première école date du et compte initialement 112 élèves, la population de la paroisse s'élevant à 800 habitants, La Tuilière ayant été érigée en paroisse en 1856.

En 1893, l'abbé Prajoux décrit le bourg comme étant « un hameau assez populeux ».

Enfin en 1912, La Tuilière se dote d'une gare de chemin de fer et d'une cabine téléphonique.

Toutes ces constructions suggèrent que le bourg a supplanté les autres hameaux, ce qui explique la volonté de l'ériger en paroisse et en commune indépendante.

L'indépendance paroissiale et communale

La création de la paroisse de La Tuilière

En 1855, profitant de la venue de l'archevêque de Lyon dans sa circonscription, le conseiller général du canton et maire de Saint-Just-en-Chevalet, le comte Francisque-Joseph Ramey de Sugny, signale que plusieurs paroissiens des communes de Saint-Just-en-Chevalet et de Saint-Romain-d'Urfé, à laquelle appartient alors Chausseterre, sont trop éloignés de l'église pour s'y rendre régulièrement. De fait, au XIXe siècle, Théodore Ogier indique que la commune de Saint-Just-en-Chevalet s'étend sur 6 071 hectares, soit une superficie deux fois plus grande que celle des autres communes. Par conséquent, l'archevêque décide d'ériger La Tuilière en paroisse (ce sera également le cas de Chausseterre en 1868), d'où la construction de l'église l'année suivante. Cette décision est principalement motivée par l'accroissement de la population au XIXe siècle, le recensement de 1851 faisant état de 2 665 habitants, contre 1 200 communiants en 1697.

L'indépendance communale

L'indépendance paroissiale s'est faite facilement et rapidement, au contraire de l'indépendance communale.

Cette évolution est liée au développement des opérations électorales. Sous l'Ancien Régime, la plupart des habitants de la future commune de La Tuilière ont rarement l'occasion de se rendre au bourg de Saint-Just-en-Chevalet : ils y vont pour les mariages, les baptêmes, les enterrements et, pour quelques-uns, dans but de vendre leurs produits au marché.

Les choses changent à partir de l'essor de la pratique électorale. Dans les premiers temps de la Révolution, le suffrage est censitaire ou sporadique ; à partir de 1799, tous les hommes de plus de 21 ans votent régulièrement. En 1806, le conseil municipal de Saint-Just-en-Chevalet observe que la commune est trop vaste pour l'organisation des opérations électorales et scinde le territoire de la commune en deux zones : le bourg, qui regroupe 230 électeurs, et la montagne, qui en compte un peu moins de 300. La future commune de La Tuilière appartient à cette dernière.

En 1831, le découpage électoral de 1806 n'est pas concluant ; la commune de Saint-Just-en-Chevalet est divisée en trois sections électorales d'importance équivalente, chaque section élisant 7 conseillers. Ainsi, les habitants de la section de la future commune de La Tuilière sont représentés par 7 conseillers sur 21 au conseil municipal.

En 1904, les conseillers municipaux représentant la section de La Tuilière demandent la transformation de leur section en commune indépendante. Le préfet de la Loire y est favorable, mais une partie de la population y est hostile. La Première Guerre mondiale suspend le projet, mais les discussions reprennent après l'armistice. En 1924, le ministre de l'intérieur proroge la création de la commune, considérant qu'il y a des sujets plus urgents, mais la ténacité du maire de Saint-Just-en-Chevalet, le baron Antoine de Meaux permet à La Tuilière de devenir une commune indépendante en 1926. Saint-Just-en-Chevalet accorde alors la moitié de son territoire et 762 habitants à la nouvelle commune. Le premier maire est François Travard.

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1er avril 1926 1929 François Travard    
1929 1941 Jean Travard    
1941 1947 Jean-Marie Joannon    
1947 1959 Claude Pion    
1959 1971 Jean Dufour    
1971 1977 Jean Brunelin    
mars 1989 mars 2008 Gérard Goutorbe    
mars 2008 mars 2014 Alain Foret    
mars 2014   Thomas Siettel Sans étiquette  

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1926. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15].

En 2023, la commune comptait 273 habitants[Note 2], en évolution de −5,54 % par rapport à 2017 (Loire : +1,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
762681661626529538485424362
1990 1999 2006 2011 2016 2021 2023 - -
362321300282290279273--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

L'église de La Tuilière
L'église Notre-Dame de La Tuilière.

Les élus municipaux ont travaillé en concertation pour créer un logo qui reflète l'identité de la commune[18].

Les collines vertes en haut à gauche représentent le paysage de La Tuilière mais aussi les activités agricoles et les randonnées qu'il est possible de pratiquer.

Le sapin au centre évoque l'activité forestière.

Le dauphin d'or sur fond rouge rappelle que La Tuilière fait partie de l'ancien territoire du Forez.

Les bandes bleues évoquent les nombreux points d'eau présents sur la commune et les bandes violettes sont une référence à l'équipe de football de la commune qui arborait des maillots violets.

Voir aussi

Bibliographie

  • Abbé Jean Canard, Saint-Just-en-Chevalet-la Tuilière. Monuments et institutions. Rivalités locales. Une vie municipale mouvementée, Saint-Alban-les-Eaux, chez l'auteur, 1968. 140 p.
  • Xavier Gouvert, « Problèmes et méthodes en toponymie française, essais de linguistique historique sur les noms de lieux du Roannais », Thèse de doctorat en sciences du langage, sous la direction de Jean-Pierre Chambon, Paris, Université Paris-Sorbonne, 2008, 1118 pages.
  • Ludwig Koneman, Atlas historica, Place des Victoires, 2010, Paris, 512 p.
  • Théodore Ogier, Histoire du canton de Saint-Just-en-Chevalet, Balay et Conchon, 1856, Paris-Lyon, 428 p.
  • Abbé Prajoux Joseph, Monographie des villes et villages de France : Le canton de Saint-Just-en-Chevalet, Le livre d'histoire-Lorisse, 2004 (rééd.), Paris, 310 p.
  • Henri Sutter, Noms des lieux de Suisse romande, savoie et environs. Disponible sur: http://henrysuter.ch/glossaires/topoB0.html
  • Archives départementales du Rhône, fonds de la généralité, C, questionnaire d'Herbigny
  • Auteur inconnu, « La Tuilière décrit en  ». Disponible sur: https://latuiliere42.fr/histoire/

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Références

  1. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre La Tuilière et Saint-Just-en-Chevalet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Saint-Just-en-Chevalet », sur la commune de Saint-Just-en-Chevalet - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Saint-Just-en-Chevalet », sur la commune de Saint-Just-en-Chevalet - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  11. Insee, « Métadonnées de la commune de La Tuilière ».
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  18. « L'Armorial », sur armorialdefrance.fr (consulté le )
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