La Villeneuve-au-Chêne
| La Villeneuve-au-Chêne | |
Étang de la Villeneuve. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Bar-sur-Aube |
| Intercommunalité | CC de Vendeuvre-Soulaines |
| Maire Mandat |
Jésus Cervantes 2026-2032 |
| Code postal | 10140 |
| Code commune | 10423 |
| Démographie | |
| Gentilé | Villeneuvois, Villeneuvoises |
| Population municipale |
405 hab. (2023 |
| Densité | 37 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 14′ 23″ nord, 4° 23′ 23″ est |
| Superficie | 10,94 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Troyes (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Vendeuvre-sur-Barse |
| Législatives | 1re circonscription de l'Aube |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | lavilleneuveauchene.fr |
La Villeneuve-au-Chêne est une commune française située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
Elle se trouve dans le Parc naturel régional de la Forêt d'Orient
Géographie
Localisation
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Troyes, ainsi que dans sa zone d'emploi et son bassin de vie[I 1].
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Briel-sur-Barse, Champ-sur-Barse, La Loge-aux-Chèvres, Mesnil-Saint-Père, Piney, Vendeuvre-sur-Barse et Villy-en-Trodes.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 10,94 km2 ; son altitude varie de 134 à 177 mètres[1].
Hydrographie

La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Barse, le ruisseau de l'Étang de Fort en Paille, la Fausse Rivière, le ru de Thieloup, le ru des Faux et divers autres petits cours d'eau[2],[Carte 1].
La Barse, d'une longueur de 50 km, prend sa source dans la commune de Puits-et-Nuisement et se jette dans la Seine à La Chapelle-Saint-Luc, après avoir traversé 17 communes[3].
Quatre plans d'eau complètent le réseau hydrographique : l'étang de Fort en Paille (16,9 ha), l'étang de la Renouillère (6,1 ha), l'étang de la Ville (5,6 ha) et l'étang du Parc aux Pourceaux (32,3 ha)[Carte 1],[4].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[8]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 780 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mesnil-Saint-Père à 4 km à vol d'oiseau[11], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 772,6 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
La commune fait partie du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient[15].
Urbanisme
Typologie
Au , La Villeneuve-au-Chêne est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[16].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Troyes, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (59,3 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (33,2 %), forêts (31,1 %), prairies (25,1 %), eaux continentales[Note 5] (5,8 %), zones urbanisées (4,7 %)[19].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 208, alors qu'il était de 209 en 2016 et de 198 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 87,4 % étaient des résidences principales, 5,8 % des résidences secondaires et 6,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,1 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à La Villeneuve-au-Chêne en 2022 en comparaison avec celle de l'Aube et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (5,8 %) supérieure à celle du département (5,1 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | La Villeneuve-au-Chêne[I 3] | Aube[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 87,4 | 85,7 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 5,8 | 5,1 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,8 | 9,2 | 8 |
Voies de communication et transports
Le village est desservi par l'ancienne route nationale 19 (actuelle RD 619.
Le territoire communal est traversé d'ouest en est par la ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville, dont la station la plus proche est, depuis la fermeture de la gare de La Villeneuve-au-Chène, la gare de Vendeuvre, desservie par des trains TER Grand Est, notamment sur la relation de Paris-Est à Culmont-Chalindrey, Belfort ou Mulhouse-Ville.
Toponymie
La localité s'est appelée La Villeneuve-Mesgrigny avant la Révolution française[20], mais la commune instituée par celle-ci porte dès son origine en 1793 son nom actuel de La Villeneuve-au-Chêne[1].
Histoire
Moyen Âge
Au début du XIIIe siècle, la Villeneuve-au-Chêne est fondée par Gérard Ier de Durnay, seigneur en partie de Vendeuvre, et est nommée en fonction d'une localité voisine, « Le Chêne », qui aurait été située entre cette villeneuve et Champ-sur-Barse, mais aujourd'hui détruite depuis plusieurs siècles. En 1255, le fils et héritier de ce seigneur, Jean de Durnay, donne une charte de franchises à cette Villeneuve, inspirée de la loi de Beaumont[21],[22].
Temps modernes
Ancienne baronnie[23] elle est érigée en marquisat Villeneuve-Mesgrigny, en . Les Mesgrigny y avaient un château fort au XVIe siècle[24] avec pont-levis, fossé quatre tours, donjon qui fut abandonné au XVIIIe siècle.
Avant la Révolution française, le village dépend de l'intendance et de la généralité de Chalons, de l'élection de Bar-sur-Aube et du bailliage de Troyes.
Époque contemporaine
- La Villeneuve-au-Chêne au tout début du XXe siècle
-
La poterie.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Bar-sur-Aube du département de l'Aube[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Vendeuvre-sur-Barse[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Vendeuvre-sur-Barse[I 1] porté de 19 à 37 communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Aube.
Intercommunalité
La Villeneuve-au-Chêne était membre de la communauté de communes des Rivières, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2004 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants et exceptionnellement, pour les territoires à faible densité, au moins 5 000 habitants cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes de Soulaines, qui n('atteignait pas ce seuil, pour former, le , la communauté de communes de Vendeuvre-Soulaines dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
Équipements et services publics
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].
En 2023, la commune comptait 405 habitants[Note 6], en évolution de −4,48 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- La forge anglaise, puis usine de céramique Lhuillier, puis La Céramique de l'Aube, actuellement Allia,
- L'église Saint-Nicolas de La Villeneuve-au-Chêne du XIIe siècle.
Personnalités liées à la commune
Pour approfondir
Articles connexes
Liens externes
- « Dossier complet : Commune de La Villeneuve-au-Chêne (10423) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 7]
- La Villeneuve-au-Chêne sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « La Villeneuve-au-Chêne » sur Géoportail.
Pour approfondir
Articles connexes
Liens externes
- « Dossier complet : Commune de La Villeneuve-au-Chêne (10423) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 8]
- Oblinghen sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « La Villeneuve-au-Chêne » sur Géoportail.
Notes et références
Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
- « Réseau hydrographique de la Villeneuve-au-Chêne » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à La La Villeneuve-au-Chêne - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2022 à La La Villeneuve-au-Chêne - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans l'Aube - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Fiche communale de la Villeneuve-au-Chêne », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « la Barse »
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre La Villeneuve-au-Chêne et Mesnil-Saint-Père », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Mesnil-Saint-Père », sur la commune de Mesnil-Saint-Père - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Mesnil-Saint-Père », sur la commune de Mesnil-Saint-Père - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « Présentation du Parc », Dcéouvrir, sur https://www.pnr-foret-orient.fr/ (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Troyes », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Roger de Figuères, Les noms révolutionnaires des communes de France : listés par départements et liste générale alphabétique, Paris, Société d'histoire de la Révolution française, , 127 p. (lire en ligne), p. 8, sur Internet Archive.
- ↑ Alphonse Roserot, Dictionnaire historique de la Champagne méridionale (Aube) des origines à 1790, , p. 1815-1818.
- ↑ André Planson, Historique de La Villeneuve-au-Chêne, p. 3, 4.
- ↑ Lettres patentes du 7 septembre 1635[réf. incomplète].
- ↑ Bibli Troyes, Ms 2747, F° 3 V°.
- ↑ « Honorariat de Monsieur André Planson, Maire sortant », Le Villeneuvois - bulletin municipal, nos 03/2014, , p. 2 (lire en ligne [PDF], consulté le ) « Le Conseil municipal, à l’unanimité, se déclare favorable à la proposition de nommer Monsieur André Planson maire honoraire pour saluer son engagement au service de la commune de La Villeneuve au Chêne depuis 1977. ».
- ↑ « Conseil municipal : Compte-rendu du 29 mars 2014 », Le Villeneuvois - bulletin municipal, nos 03/2014, , p. 2 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
- ↑ « Nouvelle présidence pour le Parc », Actualités, sur https://www.pnr-foret-orient.fr/, (consulté le ).
- ↑ Réélu pour le mandat 2026-2032 : Armand Patou, « Vendeuvre-Soulaines : Jésus Cervantes prend la présidence de la communauté de communes », L'Est éclair, (lire en ligne
, consulté le ) « À 63 ans, Jésus Cervantes, maire de La Villeneuve-au-Chêne et président du Parc naturel régional de la forêt d'Orient (PNRFO) depuis 2023, a été élu président de l'intercommunalité (47 voix sur 49 exprimées). ».
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
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