Lac de Petit-Saut

Lac de Petit-Saut
Image illustrative de l’article Lac de Petit-Saut
Photo aérienne du lac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Subdivision Guyane
Coordonnées 4° 55′ 34″ N, 53° 01′ 12″ O
Géolocalisation sur la carte : Guyane
(Voir situation sur carte : Guyane)
localisation

Le lac de Petit-Saut est le lac de retenue formé par le barrage éponyme. D'une superficie de plus de 300 km2, il s'agit du plus grand lac français. Il est limité en aval par le barrage de Petit-Saut et en amont par le Saut Takari Tanté. Il est caractérisé par ses arbres morts issus de l'ennoiement consécutif à la création du barrage.

Caractéristiques physico-chimiques du lac

Le lac fait 60 km de long sur 60 km de large, ce qui en fait la plus grande surface immergée française, avec une profondeur de 35 mètres en son centre[1]. Elle recouvre près de 350 km2 de forêt primaire[1]. Le volume est estimé à 3,5 milliards de mètres cubes[1],[2]. Le temps de résidence moyen des masses d’eau y est estimé entre 5 et 6 mois[1],[3].

Le lac-réservoir est alimenté toute l'année par le fleuve Sinnamary (débit moyen de 190 m3/s) et par les criques Courcibo, Leblond et Tigre[1].

Le lac est stratifié, quasi méromictique, avec une couche supérieure oxygénée depuis la surface jusqu’à 7 m de profondeur et une couche inférieure anoxique qui comprend des produits de la dégradation de la matière organique et des éléments relargués par le substrat[1]. La concentration en oxygène est corrélée à la température dans la partie supérieure, et est généralement proche de la saturation à la surface.

La température du lac oscille entre 25 degré Celsiuset 30 degré Celsius avec une thermocline qui se situe entre 5 m et 10 m selon la saison et le site[4].

Le pH est influencé par la composition du sol (ferralitique et contenant des minéraux acides) et par les précipitations acides, avec un épilomnion à 6,1 ± 0.3 et un hypolimnion à 5,6 ± 0.5[1].

La dégradation des sols ferreux produit un hypolimnion riche en fer[1]. La saison sèche y augmente la concentration, tandis qu'elle diminue durant la petite et longue saison des pluies[1]. Le sol ferreux réagit avec le sulfure d'hydrogène présent dans l'eau, formant des complexes de sulfures de fer[1]. La présence de sulfure est associée à un assemblage de bactéries vertes oxydantes du genre Chlorobium, qui montre des cycles de développement montrant un maximum durant la saison sèche[5]. Des bactéries réductrices sont également présentes sous le chemocline[6], produisant des cycles au sein du lac[1].

Puits et émission de carbone

Une partie de la matière organique piégée sous l'eau lors de la construction du barrage s'est décomposée, provoquant des rejets de sulfure d'hydrogène, de dioxyde de carbone et de méthane[7]. Une étude de 2023 montre que la forêt ennoyée elle-même n'émet que très peu de gaz à effet de serre et au contraire séquestre près de 2 600 tonnes d'équivalent carbone à l'échelle de la retenue par an grâce au biofilm qui les recouvre[8]. La production de gaz à effet de serre par les sols est par contre encore majeure, et continue d'être alimentée par des apports de carbone organique issus des affluents du lac[8].

Réacteur biogéochimique à mercure

Le socle amazonien, souvent ferrallitique, est naturellement riche en mercure[9] Ce mercure est libéré lorsque le sol est déplacé, notamment dans le cadre de l'exploitation de l'or, mais il est également introduit dans le milieu naturel de manière artificielle pour amalgamer l'or dans les exploitations illégales.

Le lac de Petit-Saut, par sa zone anoxique, est un lieu d'altération du cycle du mercure, issu des affluents, l’atmosphère, les sols et la végétation ennoyés[1]. Le mercure historiquement arrivé dans le lac est issu à plus de 95% de sources naturelles (dégradation des sols et végétation)[1]. La zone anoxique du lac, sous l'épilimnion, ainsi que l'interface eau-sédiment, sont les zones les plus favorable à la réduction et à la méthylation du mercure en monométhylmercure[1],[4], plus toxique car plus facilement absorbé par les organismes vivants. La méthylation est surtout produite par les bactéries présentes en zone anoxique, planctoniques[10] ou présentes dans les biofilms accrochés aux troncs immergés.

Le lac montre des concentrations moyennes en méthylmercure de 0,50 ng/L, soit plus de dix fois celles mesurées en amont[1],[11], qui sont donc exportées vers l'aval via la turbines du barrage[1]. Ce mercure est emporté par le Sinnamary jusqu'au réseau trophique de l'océan Atlantique qu'il va durablement contaminer (avec bioconcentration chez les carnivores et nécrophages)[12].

Patrimoine naturel

Arbre immergé du lac de Petit-Saut couvert de plantes épiphyte.

Forêt ennoyée

Forêt immergée dans le lac de Petit-Saut.

Une étude de l'Office français de la biodiversité de 2024 montre que les arbres ennoyés sont très bien conservés sous la surface, « presque pétrifiés », et couvert de biofilms composés notamment d'organismes photosynthétiques[13]. La situation anoxique du lac fait de cette forêt un puits de carbone évalué à 2 600 tonnes d'équivalent carbone par an à l’échelle de la retenue[13].

Geophagus surinamensis dans le lac de Petit-Saut.

Les prélèvements menés entre 1997 et 2000 montrent une richesse spécifique de 61 espèces de poissons[14]. Il était de 67 en 1994, juste après la mise en eau, et diminue progressivement jusque 1996 où il atteint 43 espèces, pour réaugmenter par la suite[14].

Les poissons en aval du barrage accumulent plus de mercure que ceux pris en amont[15],[1] avec des quantités jusqu’à dix fois supérieures pour l’espèce Curimata cyprinoides[1]. Le taux de mercure supérieur à la norme de l'OMS est davantage présent dans les poissons carnivores (entre 75 et 100% des poissons), mais absent des poissons herbivores[16].

Avifaune

Les données issues de la base naturaliste "Faune Guyane" et d'une étude de l'OFB de 2023 donnent 351 espèces d'oiseaux observées sur le lac[13]. Selon l'OFB, 128 de ces espèces sont protégées par l’Arrêté du fixant les espèces d’oiseaux protégées en Guyane, donc neuf protégées avec leur habitat et contre la perturbation intentionnelle[13]. Au moins deux de ces espèces (Faucon orangé et Pic or-olive) ont été observées nichant dans les arbres ennoyés[13].

Loutres

La population de loutres géantes du lac de Petit-Saut est la plus importante au monde[13], avec jusqu'à 10% de la population mondiale[17]. Une étude de l'OFB de 2023 montre la quasi-omniprésence de la Loutre géante sur le lac, les îlots centraux étant très fréquentés et utilisés pour l’élevage des jeunes[13].

Mammifères terrestres

Singes atèles dans un ébène vert en fleur sur un ilot du lac.

Une étude de l'Office français de la biodiversité de 2023 montre la présence d'au moins 33 espèces de grands mammifères, dont neuf protégées[13].

Autres animaux

Caïman gris sur les berges du lac.

Patrimoine culturel

En 1992, 195 sites archéologiques ont été identifiés sur la zone du lac, appartenant à différentes périodes, la majorité étant désormais sous l'eau[18]. Au total, des fouilles préventives ont été menées en amont de la construction du barrage par l’Association pour les fouilles archéologiques nationales entre 1989 et 1995, permettant de mettre au jour 273 sites amérindiens sur 310 km2[19].

Gare Tigre

Dans le cadre de l'exploitation de l'or, des voies ferrées sont installées pour faciliter le transport du minerai. Entre Saint-Elie et la crique Tigre, une voie de 32,5km est construite à partir de 1887[20]. Les derniers 7,5 km ainsi que la « gare Tigre » sont engloutis lors de la mise en eau du barrage en 1994[20].

Bagne de Annamites

Le camp servant à l'incarcération de détenus indochinois, condamnés pour s'être révolté contre l'autorité coloniale en Indochine française, est ouvert de à . Ses vestiges sont visibles sur les berges du lac[21].

Drague Speranza

Les vestiges d'une ancienne drague aurifère sont visibles sur les berges du lac[22],[23].

Activités humaines

Production d'électricité

Le lac a été créé par l'ennoiement d'une partie du fleuve Sinnamary et de ses alentours par la mise en place du barrage hydroélectrique de Petit-Saut en 1994.

La société Voltalia exploite également le bois issus de l'abatage des arbres immergés (voir infra) pour alimenter une centrale à biomasse à proximité du lac qui devrait produire 81 GWh d’électricité par an[24].

Début 2023, l'autorité environnementale a donné un avis sur un projet d'installation de panneaux solaires flottants sur une surface de 4,8ha à proximité immédiate du barrage[25].

Tourisme

Le lac est une destination touristique de Guyane, en particulier pour les sorties en kayak et d'observation de la faune et de la flore[26]. Pour les touristes résidents, le lac est en 2022 la troisième destination après les Îles du Salut et les marais de Kaw-Roura[27].

Néanmoins les prestataires touristiques considèrent que l'exploitation des bois ennoyés les oblige à changer leurs activités, notamment en passant du kayak à la pirogue à moteur[28],[29].

Recherche scientifique

Le Muséum national d'histoire naturelle a installé sur les berges du lac la station scientifique de Saint-Eugène[30],[31].

Entre 1990, avec le projet de barrage, et 2021, EDF a mis en place un comité scientifique pour coordonner la recherche sur le lac[32].

Transport de personnes et de biens

Le lac est le seul moyen d'accès (hors hélicoptère) pour se rendre dans la commune de Saint-Elie et y acheminer les marchandises[33]. Il s'agit également de l'accès utilisé par les concessions aurifères autorisées de la commune[34], dont la concession de la société Auplata qui nécessite le transport de cyanure en barque sur le lac[35],[36] pour son procédé cyanuration[37].

Exploitation des bois ennoyés

Coupe d'arbres immergés dans le lac de Petit-Saut.

En 2017, après l'abandon du projet par d’autres candidats, les entreprises Voltalia et Triton annoncent vouloir couper, remonter et utiliser les bois submergés du lac à l'horizon 2020-2021 et demandent les autorisations[38]. Le projet prévoit un investissement de plus de 100 millions d'euros[28].

En , la société Triton débute la coupe[39], avec un an de retard par rapport au projet[40]. Une association (l’Association préservons Petit-Saut / A2PS) est créée en opposition à ce projet[28].

Production de bois

Barge de transport d'arbres coupés dans le lac de Petit-Saut.

Sur les 6 millions de mètres cubes de bois immergés estimés, la convention établie avec l'ONF donne l'autorisation à la société Triton d'en couper 5 millions sur une période de 30 ans[39]. Le projet prévoit d'exploiter 130 000m3 par an pendant 25 ans, dont 120 000 serviront à la production d'énergie (92 %) et 10 000 de bois d’œuvre (8 %)[41] dont une partie sera dédiée à l'export[28].

Le directeur de l'entreprise annonce que 43 % de la superficie du lac seront exploités[28].

Impact sur la biodiversité

L’ONF et la SEPANGUY pensent que le projet ne peut être mené sans impacts environnementaux[réf. nécessaire]. Pour son étude d’impact, Triton a commandé une étude sur les oiseaux concernés au Groupe d'étude et de protection des oiseaux de Guyane[38], ainsi que des études aux bureaux d'études Hydreco et Biotope[42].

Le projet n'a pas demandé de dérogation pour le dérangement ou la destruction d'espèce protégée, selon le journal La Croix en raison de mesures d'évitement mis en place par la société en faveur des loutres et des nids d'oiseaux mais dont l'efficience est critiquées par l'A2PS[28].

Des études réalisées par l'entreprise Triton ont montré que les zones du lac sans arbres morts présentent une diminution de la diversité des espèces de poissons de près de 60 %[13],[43] (Manchaux & Cerdan, 2016). Selon l'OFB, la baisse de diversité ichtyologique mais aussi d'abondance va impacter la population de loutres géantes présente dans le lac[13].

Le GEPOG étudie depuis 2020 7 espèces d'oiseaux (anhinga d'Amérique, cormoran vigua, ara chloroptère, ara rouge, faucon orangé, faucon des chauves-souris, pic or-olive) présentes sur le lac afin de recenser leurs nids et de proposer un périmètre de protection autour de ceux-ci à l'entreprise Triton[44],[45]. Cependant, l'association Maiouri Nature dénonce la destruction de deux nichoirs d’oiseaux protégés en , déclenchant une enquête au pénal[46].

Impact sur la qualité de l'eau

La géographe Laura Jannot craint que l'exploitation du bois ne provoque la diffusion en aval du mercure contenu dans l'eau, la vase, et les compartiments biologiques[47]. Le comité scientifique de Petit Saut considère que l'extraction des arbres immergés ne devrait pas avoir d'impact significatif sur les principaux paramètres de qualité de l’eau, mais que la disparition du bio-film présent sur ceux-ci devrait avoir un effet positif sur le mercure dissout[48].

Impact sur la production de gaz à effet de serre

En 2017, la Sepanguy considère que « Petit-Saut aurait été, sur vingt ans, six fois plus polluante qu'une centrale de fuel de puissance équivalente »[source insuffisante]. Mais selon l'Office français de la biodiversité, les arbres ennoyés constituent des supports pour les producteurs primaires du lac et les micro-organismes méthanotrophes, contribuant à la production d'oxygène et à la séquestration de carbone. La coupe des troncs immergés par l'entreprise Triton risque, selon eux, d'augmenter la production de gaz à effet de serre du lac (par destruction des biofilms, par l'augmentation du flux de carbone allochtone jusque dans les zones désoxygénée, et par libération de méthane lors du prélèvement des troncs)[13]. Ils considèrent donc que le projet n'est pas compatible avec « les enjeux de réduction des émissions de carbone inscrites dans la Stratégie nationale bas carbone »[13].

Autres activités

Le lac présente plusieurs sites d'orpaillage illégal sur sa périphérie[49],[50],[51]. Il est aussi l'objet de pêche illégale et de braconnage régulier (pekari, aras, singes,etc.)[52],[53],[54],[55].

Notes et références

Références

  1. BOGDAN M URESAN P ASLARU, Géochimie du mercure dans le continuum de la retenue de Petit-Saut et de l’estuaire du Sinnamary, Guyane française (lire en ligne)
  2. Huynh et al., 1997
  3. Sissakian, 1997
  4. Muresan et al., « Monomethylmercury sources in a tropical artificial reservoir », Applied Geochemistry,‎
  5. Dumestre et al., 1999
  6. Dumestre et al., 2001
  7. Gosse P., Dumestre J.‑F., Richard S., 2002. Dissolved methane and oxygen modelling in an equatorial river downstream of a new reservoir. Verhandlungen des Internationalen Verein Limnologie, 28, 1454-1458.
  8. Actualisation de la synthèse scientifique et technique relative au projet d'exploitation des bois immergés de la retenue de Petit Saut, Jean-Marc Baudoin, Marina Ciminera, Cecile Richard-Hansen, 2023
  9. Roulet M. et Grimaldi C. (2001) Le mercure dans les sols d’Amazonie. Origine et comportement du mercure dans les couvertures ferrallitiques du bassin amazonien et des Guyanes. Éditions IRD, 121-166.
  10. L. Huguet et al., « Mercury methylation rates of biofilm and plankton microorganisms from a hydroelectric reservoir in French Guiana », Science of The Total Environment,‎ (lire en ligne)
  11. COQUERY M., COSSA D., AZEMARD S., P ERETYAZHKO T. et CHARLET L. (2003) Methylmercury formation in the anoxic waters of the Petit-Saut reservoir (French Guiana) and its spreading in the adjacent Sinnamary River. Journal de Physique IV 107, 327-331
  12. Hydroécol. Appl. (2006). Tome 15, pp. 1-18. DOI : 10.1051/hydro:2006007. Chercheurs d'or et contamination par le mercure des systèmes aquatiques continentaux de Guyane - Risques à l'égard des populations humaines. A. Boudou1, R. Maury-Brachet1, G. Durrieu1, M. Coquery2 et C. Dauta3.
  13. Jean-Marc Baudoin, Marina Ciminera et Cecile Richard-Hansen, Actualisation de la synthèse scientifique et technique relative au projet d'exploitation des bois immergés de la retenue de Petit Saut, Office français de la biodiversité, (lire en ligne)
  14. B. De Mérona, « Dynamique des peuplements de poissons dans le réservoir de Petit-Saut (Fleuve Sinnamary, Guyane Française) », Bull. Fr. Pêche Piscic., no 364,‎ (lire en ligne)
  15. Boudou et al., 2005
  16. Régine Maury-Brachet et al., « Influence of a hydroelectric dam on fish mercury contamination along the Sinnamary River (French Guiana) », Ecotoxicology and Environmental Safety,‎ (lire en ligne)
  17. Laura Jannot, « Guyane française : un site à la biodiversité unique menacé par un projet d’exploitation », sur The Conversation
  18. Philippe Nowacki-Breczewski, Sylvie Jérémie, Michel Philippe, Olivier Puaux, Jean-François Turenne et Stéphane Vacher, « Sinnamary – Barrage de Petit-Saut [notice archéologique] », ADLFI. Archéologie de la France - Informations,‎ (lire en ligne)
  19. Gérald Migeon, « L'occupation amérindienne ancienne de la forêt guyanaise »
  20. « Gare Tigre »
  21. « Camp Saut Tigre »
  22. « Drague Speranza »
  23. « Saint-Élie – Placer Sursaut, Drague Spéranza [notice archéologique] », ADLFI. Archéologie de la France - Informations,‎ (lire en ligne)
  24. « Délibération de la Commission de régulation de l’énergie du 21 juillet 2022 portant décision sur l’évaluation de la compensation relative au projet de contrat d’achat entre la société EDF (EDF Guyane) et la société Sinnamary Biomasse Energie (SBE) pour le projet de centrale de production d’électricité à partir de biomasse située dans la commune de Sinnamary en Guyane »
  25. Mission régionale d'autorité environnementale de Guyane, Avis délibéré : Projet de parc solaire flottant sur le lac de Petit Saut à Sinnamary, (lire en ligne)
  26. Comité du Tourisme de la Guyane, « Pagayez au cœur d’une forêt immergée », sur Guyane Amazonie.fr
  27. MTA Consulting, Enquête de fréquentation touristique - résidents (www.guyane-amazonie.fr/assets/uploads/2025/03/2022-eft-ctg-residents.pdf)
  28. Enzo Dubesset, « Guyane : la difficile cohabitation entre écotourisme et biomasse », sur La Croix,
  29. Gaëtan TRINGHAM, « Petit Saut : aux guides touristiques de s'adapter », sur France-Guyane,
  30. « La station de recherches de Saint-Eugène : situation, environnement et présentation générale », Revue d'écologie,‎ (lire en ligne)
  31. Pierre-Michel Forget et Jean-Marc Pons, « Perspectives de recherches et futur de la station de Saint-Eugène », Revue d'Écologie (La Terre et La Vie),‎ (lire en ligne)
  32. « Petit-Saut : vingt années d'études scientifiques », sur France-Guyane,
  33. https://www.franceguyane.fr/pratique/travaux-circulation/ouverture-a-la-circulation-de-la-route-de-petit-saut-962745.php
  34. https://www.guyane.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/dossier-ep-t1_da_concession_smse_da_22122016.pdf
  35. https://www.guyane.gouv.fr/contenu/telechargement/6997/39105/file/RAPPORT+ENQUETE+AUPLATA+2015+ST+ELIE.pdf
  36. https://www.mrae.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2024apguy4_installation_miniere_dieumerci_amg_saintelie.odt.pdf
  37. https://www.franceguyane.fr/actualite/economie-consommation/auplata-peut-passer-au-cyanure-7629.php
  38. France Guyane (2017) Les arbres morts du lac de Petit-Saut enfin exploités, News du 08 novembre 2017
  39. « L'exploitation des arbres de Petit-Saut a débuté »
  40. « Petit-Saut : le tribunal administratif étudie la légalité du projet Triton »
  41. Demande d'enregistrement - Projet d'implantation d'une centrale biomasse sur la commune de Sinnamary, (lire en ligne)
  42. « POLE SCIERIE ET ENERGIE DE PETIT SAUT »
  43. Manchaux, D., & Cerdan, P. (2016). Evaluation des communautés ichtyologiques présentes dans le lac de Petit Saut (Guyane française) en vue de l’exploitation des bois de la forêt inondée
  44. Rapport d'activité 2024 du GEPOG, (lire en ligne)
  45. Rapport d'activité 2023 du GEPOG, (lire en ligne)
  46. Maiouri Nature Guyane, « COP30 au Brésil et biomascarade en Guyane », sur blogs.mediapart.fr
  47. « Guyane française : un site à la biodiversité unique menacé par un projet d’exploitation », The Conversation,‎ (lire en ligne)
  48. Réponses aux demandes de compléments sur la demande d'enregistrement ICPE, Triton Resources Inc., (lire en ligne)
  49. https://la1ere.franceinfo.fr/guyane/ouest-guyanais/petit-saut-les-artisans-miniers-sensibilisent-les-elus-a-l-orpaillage-illegal-895230.html
  50. https://www.franceguyane.fr/actualite/faitsdivers/orpaillage-illegal-deux-garimpeiros-interpelles-sur-le-lac-de-petit-saut-1033156.php
  51. https://www.franceguyane.fr/actualite/environnement/orpaillage-illegal-des-installations-detruites-a-petit-saut-995951.php
  52. https://fr.scribd.com/document/240136819/Dossier-Petit-Saut-CGG
  53. https://la1ere.franceinfo.fr/guyane/sinnamary-les-forces-de-l-ordre-intensifient-la-traque-des-braconniers-a-petit-saut-1365566.html
  54. https://guyane.ofb.fr/mission-anti-braconnage-a-petit-saut/
  55. https://la1ere.franceinfo.fr/guyane/2014/11/21/des-chasseurs-surpris-en-flagrant-delit-de-braconnage-petit-saut-208980.html

Annexes

Bibliographie

  • Suivi de l’abondance de faune sur les secteurs de Petit Saut, St Georges et Roura. OFB , (2019)
  • Géochimie du mercure dans le continuum de la retenue de Petit-Saut et de l’estuaire du Sinnamary, Guyane française. BOGDAN M URESAN P ASLARU (2006)
  • Stéphane Ringuet, Olivier Claessens, Jean-François Cosson, Jean-Christophe De Massary, Laurent Granjon et Jean-Marc Pons, « Fragmentation de l'habitat et diversité des petits vertébrés en forêt tropicale humide : l'exemple du barrage de Petit Saut », Journal d'agriculture traditionnelle et de botanique appliquée, vol. 40,‎ (lire en ligne)
  • Bernard de Merona et Luis Tito de Morais, « Barrage et poissons : l'impact de Petit-Saut en Guyane », ORSTOM Actualités,‎ (lire en ligne)

Liens externes

Articles connexes

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