Lawarde-Mauger-l'Hortoy
| Lawarde-Mauger-l'Hortoy | |||||
La mairie-école. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Somme | ||||
| Arrondissement | Montdidier | ||||
| Intercommunalité | CC Avre Luce Noye | ||||
| Maire Mandat |
Gautier Tourniquet 2020-2026 |
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| Code postal | 80250 | ||||
| Code commune | 80469 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
154 hab. (2023 |
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| Densité | 17 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 42′ 29″ nord, 2° 16′ 49″ est | ||||
| Altitude | Min. 89 m Max. 167 m |
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| Superficie | 9,32 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Amiens (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Ailly-sur-Noye | ||||
| Législatives | 4e circonscription de la Somme | ||||
| Localisation | |||||
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Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Somme
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Lawarde-Mauger-l'Hortoy est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.
L'église Saint-Michel de Lawatde-Mauger, reconstruite après sa destruction durant la bataille de France en 1940, contient un remarquable retable du XVIe siècle.
Géographie
Localisation
Lawarde-Mauger-l'Hortoy est un village picard de l'Amiénois, dans la Somme et limitrophe de l'Oise.
Limitrophe d'Ailly-sur-Noye, la localité est située à 8 km au nord de Breteuil[1], 10 km au sud-est de Conty[2], 21 km au sud d'Amiens[3] et à 33 km au nord-est de Beauvais[4] à vol d'oiseau[Note 1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes.
Les communes limitrophes sont Ailly-sur-Noye, Bonneuil-les-Eaux, Chaussoy-Epagny, Flers-sur-Noye, Fransures et Hallivillers.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 9,32 km2 ; son altitude varie de 89 à 167 mètres[5].
Le grès et le calcaire abondent en surface. Les parties hautes du territoire sont formées des couches argileuses du limon des plateaux, mélangé de silex. Au-dessous, on trouve une craie blanche ou marneuse. Le relief est inégal et très accidenté. Le plateau est coupé par des vallées sèches qui se dirigent vers Berny et La Faloise pour aboutir à la Noye[6]. .
Hydrographie

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.
Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].
La Noye coule à 4 km.
En 1899, les deux puits du village sont profonds l'un de 32 m et l'autre de 93 m. Ils sont alimentés par de faibles sources souterraines dites « pleureuses ». Beaucoup de particuliers recueillaient alors l'eau de pluie dans des citernes pour leur consommation[6].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 731 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rouvroy-les-Merles à 9 km à vol d'oiseau[13], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 647,9 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,6 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
Typologie
Au , Lawarde-Mauger-l'Hortoy est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,8 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (94,8 %), zones urbanisées (3,1 %), forêts (2,1 %)[19].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Lieux-dits, hameaux et écarts
La commune compte un hameau, l'Hortoy, situé au sud-ouest de son territoire, et qui était une commune jusqu’en 1926.
Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 79, alors qu'il était de 77 en 2016 et de 78 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 84,4 % étaient des résidences principales, 3,9 % des résidences secondaires et 11,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,2 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Lawarde-Mauger-l'Hortoy en 2022 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (3,9 %) par rapport au département (8,5 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Lawarde-Mauger-l'Hortoy[I 3] | Somme[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 84,4 | 83,2 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 3,9 | 8,5 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 11,7 | 8,3 | 8 |
Voies de communication et transports
La commune, desservié par la RD 09, est aisément accessible depuis l'ancienne route nationale 1 (actuelle RD 1001).
Énergie
Le parc éolien du Quint, situé sur les communes de Fransures, Flers-sur-Noye et Lawarde-Mauger-l‘Hortoy, a été inauguré en . Ses 9 éoliennes, dont 4 édifiées sur la commune, ont une hauteur de 150 mètres et une puissance unitaire de 2 mégawatts. Elles sont exploitées par la société belge Elicio[20].
Toponymie
On trouve : Guarda en 1197, Garda Malgerii, Warda, La Warde, Warde-Maugres en 1258, Custodia Margeri, La Vuarde.
La Warde-Mauger signifierait la Garde (forteresse) Mauger[6].
L'Hortoy, ancienne commune, serait tiré de l'ancien français hort, issu du latin hortus « jardin ».
Histoire
Antiquité
La Warde est supposé d'origine gauloise. De larges fosses, en ligne, du côté du fort rappelleraient cette origine[6].
Moyen Âge
En 1164, l'évêque d'Amiens concède la dîme de l'église à l'abbaye Notre-Dame de Breteuil.
La seigneurie de Lawarde nous est connue à partir du XIIe siècle[21]. Il existait au Moyen Âge, un château fort à Lawarde. En 1899 on en voyait encore l'emplacement.
Les Jacques de La Warde, unis à ceux des environs, ont détruit le château de La Faloise et celui de Courtemanche, appartenant au comte de Clermont[6].
La terre dépendait de la châtellenie de Bonneuil et du comte de Clermont[6].
Temps modernes
Le village renferme de nombreuses muches ou souterrains qui servent de refuge aux habitants pendant les guerres[6],[22],[23],[24].
En 1557, Firmin Le Cat, seigneur de La Warde est présent à la rédaction des coutumes d'Amiens[6].
Révolution française et Empire
Lawarde-Mauger devient chef-lieu de canton en 1790 mais ce découpage administratif est remanié en l'an VIII[6].
La commune de Lawarde-Mauger, instituée lors de la Révolution française, absorbe de 1826 à 1831 celle de L'Hortoy, puis définitivement en 1926, et prend alors le nom de Lawarde-Mauger-l'Hortoy[5].
En 1899, il existe une quinzaine de cordonniers à façon qui travaillent pour de grandes maisons d'Amiens. Un messager y conduit le travail chaque semaine. Les tisserands autrefois très nombreux ne sont plus que trois. Les métiers de charron, maréchal et menuisier sont représentés mais il n'y a plus de moulin à vent[6].
Seconde Guerre mondiale
Au cours de la campagne de France de 1940, des éléments du 50e régiment d'infanterie français tiennent position au bois Corne au sud-ouest de Lawarde-Mauger. Le poste de commandement du 21e régiment d'artillerie était à L'Hortoy[25].
Le , en fin d'après-midi, le bombardier français Lioré et Olivier LeO 451 no 106 chargé d'attaquer des colonnes motorisées allemandes progressant sur la route d'Amiens à Albert en direction d'Amiens, s'écrase au nord-ouest du village de Lawarde, le jour même où les habitants évacuent les lieux[26].
Le village de Lawarde-Mauger est presque totalement détruit pendant la guerre. La commune a été décorée de la Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze, par décret du [27].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme[I 1].
Elle fait partie depuis 1793 du canton d'Ailly-sur-Noye[5]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton d'Ailly-sur-Noye[I 1] porté de 22 à 54 communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.
Intercommunalité
La commune était membre de la communauté de communes du Val de Noye, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001[28] et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Cette intercommunalité avait succédé, conformément aux dispositions de la Loi Chevènement, au district du Val de Noye, créé en 1994.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.
Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d'Avre, Luce et Moreuil[29], la préfète dévoile en son projet qui prévoit la « des communautés de communes d'Avre Luce Moreuil et du Val de Noye », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[30],[31]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[32] et de la commission départementale de coopération intercommunale en [33] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du [34], qui prend effet le .
La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN)[I 1].
Liste des maires
Équipements et services publics
Enseignement
Le village n'a plus d'école.
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[50].
En 2023, la commune comptait 154 habitants[Note 6], en évolution de −10,98 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Église Saint-Michel de Lawarde-Mauger[52]. En 1899, l'église renferme un lutrin du XVe siècle et un retable en chêne doré du XVIe siècle, classé aux monuments historiques[6].
Reconstruite après la Seconde Guerre mondiale[53], elle contient notamment le retable du XVIe siècle de l'ancienne église[54],[55], une Vierge à l'enfant couronnée en bois doré du XIXe siècle[56] et une statue en bois peint de saint Michel terrassant le dragon du XVIIIe siècle[57].
- L'église Saint-Michel
-

-
Le chevet.
-
Le clocher.
-
La nef -
Statue de la Vierge
Inscrite MH
- Le retable de l'église Saint-Michel
-
Le retable
Classé MH.
- Chapelle Saint-Thibault (ancienne église paroissiale de l'Hortoy). Autrefois dotée d'un campenard, la cloche baptisée Jehanne aurait été fondue en 1548 et porte les armoiries du seigneur de Rogy[58],[59]. Elle contient un ensemble d'objets d'art sacré ancien, dont : une statue du saint patron, en bois taillé peint polychrome du XVIe siècle[60], une statue en bois peint polychrome de la Vierge, du XVIe siècle[61], des bancs-bannière de saint Thibault[62] et un christ en croix en bois peint du XVIIIe siècle[63].
Elle est peu utilisée pour le culte et est en mauvais état[64].
- Muche, au lieu-dit Le Fort, surmontée d'une enceinte. La muche serait composée de deux galeries. A. Blanchet a émis l'hypothèse qu'il existait une motte féodale de type ancien qui était sans doute surmontée d'un château en bois[65].
-
La salle communale.
-
La chapelle Saint-Thibault à l'Hortoy.
Personnalités liées à la commune
- Jean-Claude Leclabart (né en 1954), homme politique français. Maire de La Faloise de 1997 à 2017 et député de la Somme depuis 2017, né à Lawarde-Mauger-l'Hortoy.
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- « Liste des documents numérisés concernant la commune », Mémoires de la Somme - Archives en Somme, Archives départementales de la Somme (consulté le ).
- « Dossier complet : Commune de Lawarde-Mauger-l'Hortoy (80469) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Lawarde-Mauger-l'Hortoy sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Lawarde-Mauger-l'Hortoy » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes
- ↑ Du centre du chef-lieu de la commune.
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Lawarde-Mauger-l'Hortoy » sur Géoportail (consulté le 25 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- Insee, « Métadonnées de la commune de Lawarde-Mauger-l'Hortoy ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Lawarde-Mauger-l'Hortoy - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Lawarde-Mauger-l'Hortoy - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la Somme - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
- ↑ « Orthodromie entre Lawarde-Mauger-l'Hortoy et Breteuil », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Lawarde-Mauger-l'Hortoy et Conty », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Lawarde-Mauger-l'Hortoy et Amiens », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Lawarde-Mauger-l'Hortoy et Beauvais », sur fr.distance.to (consulté le )
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Notice géographique et historique réalisée par l'instituteur de Lawarde-Mauger, M. Warmé, 1899, Archives départementales de la Somme, Amiens. lire en ligne.
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Lawarde-Mauger-l'Hortoy et Rouvroy-les-Merles », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Rouvroy-les-Merles », sur la commune de Rouvroy-les-Merles - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Rouvroy-les-Merles », sur la commune de Rouvroy-les-Merles - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Thierry Griois, « Le parc éolien du Quint inauguré dans le canton d'Ailly-sur-Noye : Trois communes ont officiellement accueilli neuf nouveaux aérogénérateurs », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Michel de La Torre, Guide de l'art et de la nature Somme, Paris, Nathan, 1985 (ISBN 9 782 092 863 800).
- ↑ Cliché lieutenant Allard, Section photographique de l'armée, « Photo : Lawarde-Mauger. Le vieux château : dans les souterrains : couloir et salle voûtée », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
- ↑ Cliché lieutenant Allard, Section photographique de l'armée, « Photo : Lawarde-Mauger. Le vieux château : dans les souterrains, salle de prisonniers », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
- ↑ Cliché lieutenant Allard, Section photographique de l'armée, « Photo : Lawarde-Mauger. Le vieux château : dans les souterrains », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
- ↑ « Groupe de bataillons de chars no 11 - 12e bataillon chars de combat », Journaux de marche, sur chars-francais.net, (consulté le ).
- ↑ « Lioré et Olivier LeO 451 N° 106 - 20 mai 1940 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), Les découvertes, Somme aviation 1939-1945 (consulté le ).
- ↑ « Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945 » [PDF], Mémorial des batailles de la Marne - 51 Dormans, (consulté le ), p. 46.
- ↑ « CC du Val de Noye (N° SIREN : 248000523) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le ).
- ↑ Cécile Latinovic, « HAUTE-SOMME Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre, (lire en ligne).
- ↑ « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
- ↑ Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard, (lire en ligne).
- ↑ Carlos Da Silva, « Intercommunalité - Moreuil accepte l'idée de fusionner avec le Val de Noye, mais veut voir plus grand : Les élus de la CCALM (Communauté de communes Avre, Luce et Moreuil) ont validé le projet de fusion avec Ailly-sur-Noye, mais veulent aussi étudier l'idée d'un rapprochement plus élargi, avec notamment Montdidier et Roye », Le Courrier picard, édition du Santerre, (lire en ligne).
- ↑ « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d'ECPI », Décideurs en région, (lire en ligne).
- ↑ « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Avre Luce Noye issue de la fusion de la communauté de communes Avre Luce Moreuil et de la communauté de communes du Val de Noye à compter du » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le ).
- ↑ « Les maires de Lawarde-Mauger-l'Hortoy », sur francegenweb.org (consulté le ).
- Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2025, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 566 p. (lire en ligne [PDF]), p. 275.
- ↑ Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2025, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 566 p. (lire en ligne [PDF]), p. 171.
- ↑ Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2025, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 566 p. (lire en ligne [PDF]), p. 133.
- Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2025, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 566 p. (lire en ligne [PDF]), p. 263.
- ↑ Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2025, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 566 p. (lire en ligne [PDF]), p. 388.
- Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2025, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 566 p. (lire en ligne [PDF]), p. 398.
- ↑ Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2025, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 566 p. (lire en ligne [PDF]), p. 184.
- ↑ Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2025, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 566 p. (lire en ligne [PDF]), p. 259.
- ↑ Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-20215, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 566 p. (lire en ligne [PDF]), p. 609.
- ↑ Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2021, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 566 p. (lire en ligne [PDF]), p. 36.
- ↑ « Avis de décès - M. Alain Baillin », Mémoire, La Voix du Nord, (consulté le ).
- « Les maires déjà en place », Le Bonhomme picard (édition de Grandvilliers), no 3286, , p. 27.
- ↑ « Liste des élus de la Somme » [ods], Listes des élus, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Oswald Macqueron, « Aquarelle : Eglise de Lawarde-Mauger, d'après nature, 1877 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
- ↑ Philippe Seydoux, Églises de la Somme, Paris, Nouvelles Editions latines, 1973.
- ↑ « Retable », notice no PM80000806, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Mises au tombeau en Pays de Somme : Petite mise au tombeau dans un retable- Eglise de Lawarde-Mauger », Patrimoine des églises, sur richesses-en-somme.com (consulté le ).
- ↑ « Statue : Vierge à l'Enfant couronnée », notice no PM80002270, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Statuette : Saint Michel terrassant le démon », notice no PM80000809, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 207.
- ↑ « La cloche », notice no PM80000807, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Statue de saint Thibault assis », notice no PM80002271, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Statue : Vierge à l'Enfant à la grappe de raisin. », notice no PM80000808, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Bancs-bannière de saint Thibault », notice no PM80002272, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Statue : Christ en croix », notice no PM80002273, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « La messe a été dite à Lawarde-Mauger-l’Hortoy », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Sébastien Noël et Luc Stevens, Souterrains et mottes castrales : Émergence et liens entre deux architectures de la France médiévale, Paris, Éditions L'Harmattan, , 422 p. (ISBN 978-2-343-07867-0), p. 362.
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