Le 12e Homme

Le 12e Homme

Titre original Den 12. mann
Réalisation Harald Zwart
Scénario Petter Skavlan[1]
Acteurs principaux Thomas Gullestad
Jonathan Rhys Meyers
Sociétés de production Nordisk Film Production AS
Zwart Arbeid
Pays de production Drapeau de la Norvège Norvège
Genre Drame historique
Durée 135 minutes
Sortie 2017

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Le 12e Homme (Den 12. mann) est un film norvégien réalisé par Harald Zwart et sorti en 2017.

Il s'agit de l'adaptation du livre documentaire Jan Baalsrud og de som reddet ham (litt. « Jan Baalsrud et ceux qui l'ont sauvé », 2001) de Tore Haug et Astrid Karlsen Scott, dépeignant l'évasion de Jan Baalsrud[2] des nazis pendant la Seconde Guerre mondiale[3].

En , il obtient deux prix Kanon, dont meilleur son et prix du public de Filmweb[4], et, en août suivant, trois prix Amanda, dont meilleurs effets visuels, meilleur son et prix du public[5].

Synopsis

Douze combattants de la Résistance norvégienne formés à Londres embarquent à bord d'un bateau de pêche transportant six à sept tonnes d'explosifs et traversent la mer du Nord pour saboter les installations militaires allemandes en Norvège occupée. Mais les Allemands, informés de leur arrivée, détruisent le bateau et les capturent sauf un. Ce douzième homme, Jan Baalsrud, a réussi à s'échapper en se cachant et en nageant jusqu'à l'île la plus proche, Rebbenesøya. Il reçoit l'aide des habitants qui risquent leur vie pour l'aider. Il réussit à se rendre de Rebbenesøya en Suède (pays neutre), en passant par Lyngenhalvøya (no) et Manndalen.

Fiche technique

  • Titre original : Den 12. mann
  • Titre français : Le 12e Homme
  • Réalisation : Harald Zwart
  • Scénario : Petter Skavlan[1],[3], d'après le livre Jan Baalsrud og de som reddet ham (2001) de Tore Haug et Astrid Karlsen Scott[2]
  • Musique : Christophe Beck
  • Direction artistique : Liv Ask
  • Décors : Mikael Varhelyi
  • Costumes : Karen Fabritius Gram
  • Photographie : Geir Hartly Andreassen
  • Son : Christian Schaanning
  • Montage : Jens Christian Fodstad
  • Production : Aage Aaberge, Espen Horn, Harald Zwart[3] et Veslemøy Ruud Zwart[2]
    • Coproduction exécutive : Kjetil Jensberg, Lone Korslund, Lars G. Lindström et Henrik Zein[3]
  • Sociétés de production : Nordisk Film Production AS et Zwart Arbeid, en coproduction avec FilmCamp, Nordisk Film Danmark et Nordisk Film Production Sverige[3]
  • Sociétés de distribution : Nordisk Film Distribution[3] (Norvège) ; ACE Entertainment (France)
  • Budget : 64 millions de NOK[3] (7 millions €[6])
  • Pays de production : Drapeau de la Norvège Norvège
  • Langue originale : norvégien, allemand, anglais
  • Format : couleur
  • Genre : biographie, drame, guerre, historique
  • Durée : 135 minutes
  • Dates de sortie :

Distribution

 Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section proviennent du générique de fin de l'œuvre audiovisuelle présentée ici.

  • Thomas Gullestad (no) (VF : Serge Faliu) : Jan Baalsrud[10]
  • Jonathan Rhys-Meyers : Sturmbannführer Kurt Stage (no)[11], chef de la Gestapo
  • Marie Blokhus : Gudrun Grønnvoll
  • Mads Sjøgård Pettersen (VF : Damien Ferrette) : Marius Grønnvoll[12], frère de Gudrun
  • Martin Kiefer (de) : Walther Wenders, lieutenant-colonel de Wehrmacht
  • Vegar Hoel : Sigurd Eskeland (no), lieutenant du groupe Company Linge
  • Håkon Thorstensen Nielsen as Erik Reichelt (no), du groupe Company Linge
  • Eirik Risholm Velle : Per Blindheim (no), du groupe Company Linge
  • Daniel Frikstad : Gabriel Salvesen (no), du groupe Company Linge
  • Alexander Zwart : Sjur Ludvigsen Trovaag (no), du groupe Company Linge
  • Eric Dirnes : Bjørn Normann Bolstad (no), du groupe Company Linge
  • Torgny Gerhard Aanderaa : Sverre Odd Kverhellen, capitaine du groupe Company Linge
  • Håkon Smeby : Harald Peter Ratvik (no), du groupe Company Linge
  • Kenneth Åkerland Berg : Alfred A. Vik, du groupe Company Linge
  • Axel Barø Aasen : Frithjof Meyer Haugland, du groupe Company Linge
  • Ole Victor Corral : Magnus Johan Kvalvik, du groupe Company Linge
  • Maria Grazia Di Meo : Anna Pedersen
  • Sigurd Kornelius Lakseide : Ingvald Pedersen
  • Zoe Winther-Hansen : Dina Pedersen
  • Frida Mathea Sørbøe : Olaug Idrupsen
  • Ragna Schwenke : Jakoba Jensen
  • Nikolas Steffensen Krane : Håkon Sørensen
  • Tiril Holthe Harnang : Margareth Hansen, petite fille passionnée de géographie
  • Marius Lien : Morten Hansen
  • Aggie Peterson (no) : Ragnhild Hanse
  • Bernt Bjørn (no) : Einar Sørensen
  • Jardar Johansen (no) : Peder Nilsen
  • Kristoffer Jørgensen (no) : Alfred Lockertsen
  • Julia Bache-Wiig (no) : Hanna Grønnvoll-Pedersen, sœur de Gudrun
  • Sigurd Heine Krogh : Ottar Pedersen, fils de Hanna
  • Åsgeir Johansen : Amandus Lillevold
  • Mathilde Sofie Henriksen : Agnete Lanes
  • Robin Olsen : Alvin Larsen
  • Ådne August Robertsen : Olav Lanes
  • Kim Jøran Olsen (no) : Nils « Nigo » Nilsen
  • Martin Eliassen : Alfon Hansen
  • J.I. Falck : Peder Isaksen
  • Trond Peter Stamsø Munch (no) : Aslak Fossvoll
  • Jørn Myreng : Olaf Olsen
  • Alexander Os : Nils Brustrøm
  • Elin Merethe Larsen : Signe « Kokka » Brustrøm
  • Petter Johanas Lukkari : Askal Baal
  • Aslak Mahtte Turi Gaup : Per Thomas Baal
  • Nils Utsi : le vieux Sani

Production

Production

En , le producteur Veslemøy Ruud Zwart acquiert les droits d'adaptation cinématographique du livre sur Jan Baalsrud, Jan Baalsrud og de som reddet ham (litt. « Jan Baalsrud et ceux qui l'ont sauvé », 2001), écrit par Tore Haug et Astrid Karlsen Scott, retraçant l'évasion de Jan Baalsrud, l'un des douze résistants qui avaient pour mission de saboter des installations allemandes sur la côte norvégienne[2]. Ce récit est déjà porté, bien avant ce livre, au grand écran par Arne Skouen sous le titre Le Rescapé (Ni Liv, 1957), avec l'acteur Jack Fjeldstad[2].

« Il ne s'agit pas d'une nouvelle version », avertit le scénariste, Petter Skavlan, qui a travaillé avec le réalisateur, Harald Zwart, sur le projet de long métrage, intitulé Le 12e Homme, qui devait être produit, à l'origine, aux États-Unis[13].

« … l’histoire de Jan Baalsrud nous [Harald Zwart et Petter Skavlan] fascine depuis longtemps. Il y a quelques années, nous étions à Lyngen et avons parcouru le trajet de la marche de Baalsrud. Nous avons rencontré certains des survivants qui l’ont aidé à s’échapper. »

— Petter Skavlan[13]

Grâce à ces survivants, tels qu'Ottar Pedersen — qui avait treize ans lorsque un homme inconnu, couvert de sang, a fait irruption dans sa maison familiale, mais n'avait appris, après la guerre, par son oncle, que cet homme était Jan Baalsrud[14], Petter Skavlan a pu élargir l'historiographie, en ajoutant le point de vue des Allemands nazis et des Alliés dans le scénario, désormais terminé, pour ne pas centrer seulement le personnage héroïque[13].

Début , Harald Zwart, ainsi que les producteurs Aage Aaberge et Espen Horn, prévoit le tournage à Tromsø et dans le comté de Troms en hiver prochain[15].

En , après plusieurs refus[16], le Norsk Filminstitutt fait finalement preuve de soutien à ce projet avec plus de 15 millions de couronnes pour la société Nordisk Film, et la réalisation est confiée à Harald Zwart[3], de même que la société de production, FilmCamp, à Målselv, a investi cinq millions de couronnes[16] :

« Après avoir travaillé sur ce projet pendant plus de dix ans, c’est formidable de le voir enfin aboutir. »

— Harald Zwart[3]

Le film est produit par Veslemøy Ruud Zwart et Espen Horn pour la société, Zwart Arbeid, ainsi que Lone Korslund et Henrik Zein pour Nordisk Film Danmark, en collaboration avec Kjetil Jensberg pour FilmCamp et Lars G. Lindström pour Nordisk Film Production Sverige. Le budget est estimé à 64 millions de couronnes[3].

Attribution des rôles

Thomas Gullestad, ici en 2023.

Mi-, Thomas Gullestad, connu en tant que DJ dans le groupe de Klovner i kamp, est choisi pour incarner Jan Baalsrud, résistant durant la Seconde Guerre mondiale, premier rôle principal à ses débuts au cinéma[17],[18],[19],[20].

« Nous avons auditionné de nombreux candidats avant de faire notre choix. Il était important de trouver quelqu'un qui partage la même personnalité que Baalsrud. Gullestad a dû passer de nombreux tests et auditions, et je suis maintenant absolument certain qu'il est la personne idéale pour incarner Jan Baalsrud. »

— Harald Zwart[17]

Pour le besoin du personnage, il a dû perdre 15 kilos en deux mois, avant le tournage[21], supporter des heures de maquillage, à 6 heures du matin[10] et mettre « le cascadeur au chômage » pour profiter la scène de l’avalanche : « c'était douloureux, mais pas dangereux »[22].

Jonathan Rhys Meyers, ici en 2013.

Jonathan Rhys-Meyers, révélé à la mi-, est le premier choix de la société, Nordisk Film Production AS, pour endosser les costumes de Frank Stage, chef de la Gestapo, à Tromsø, qui traque Jans Baalsrud[11],[23].

Début , après avoir posé une annonce recherchant cent nouveaux figurants, bon nombre de personnes, dont quarante sont originaires du Nord-Norge, et certains sont acteurs-amateurs et d'autres professionnels, ont lancé leur candidature pendant « deux ou trois jours(…). C'est un véritable phénomène », réjouit Nina Erdahl, costumière[24]. Ottar Pedersen y a également participé comme figurant[14].

Fin , l'acteur Kim Jøran Olsen est révélé, y faisant ses débuts au grand écran[25], tout comme Mads Sjøgård Pettersen qui a pour rôle de Marius Grønnvoll[12] et Håkon T. Nielsen qui a également du perdre 5 kilos pour incarner un soldat[26].

Tournage

Le tournage débute à la mi-[10] dans le comté de Troms (Norvège)[3], en commençant par la montagne de Mauken (no) pour les scènes finales, d'où les milles rennes[27].

L'équipe repend le tournage dans la deuxième semaine du [24], au profit des première neiges[28], à Sommarøy[29], pour les scènes de la bataille de Toftefjord, situé à soixante kilomètres au nord du lieu de tournage, plutôt qu'à Rebbenesøya qui a « beaucoup changé de paysage aujourd'hui, notamment au niveau de la végétation »[30].

« C'était absolument fantastique. (…) Notre équipe est composée de professionnels du cinéma expérimentés et de membres de la communauté locale, issus de camps de tournage et d'ailleurs. Il y a même un groupe qui travaille sans relâche, même sous la pluie, par grand vent ou par −25 °C. »

— Espen Horn, producteur[30]

Le , il a lieu, pendant dix jours, à Lyngen pour une grande partie aux alentours de Lyngseidet, puis sur une île de Ringvassøy et une prise sur le quai de Furuflaten[31].

Il a également lieu à Tromsø[15], Målselv[32] et dans la région d'Oslo[33].

Les prises de vues s'achèvent le , l'équipe tourne dans le quartier de Vippetangen (no), à Oslo, pour les scènes du débarquement des prisonniers résistants norvégiens[34],[33].

Musique

La musique est composée par Christophe Beck, qui a déjà travailler avec Harald Zwart pour La Panthère rose 2 (2009)[35].

Postproduction

Mi-, la première bande-annonce, représentant la scène finale, est dévoilée[28].

Mi-, la production travaille sur l'enregistrement de la musique et le réenregistrement des dialogues[7]. L'avant-première est, à l'origine, prévue le [29],[34], à la mi-décembre suivant à Tromsø[36].

Accueil

Avant-première et sorties

Le 12e Homme est projeté en avant-première mondiale, le , à Tromsø, ainsi que le lendemain à Lyngen[7] et le 18, à Fredrikstad[37]. Il sort le dans les salles obscures, en Norvège[7].

En France, il est proposé, dès le , en vidéo à la demande[8], puis, le , en DVD[9].

Accueil critique

Morten Ståle Nilsen, du magazine Verdens Gang, donne quatre étoiles au film, décrivant « un film solide, mais prévisible. Visuellement, il est absolument magnifique. (…) la nature du nord de la Norvège est la véritable vedette du film, une diva exigeante. »[38].

Nicolai Berg Hansson, du magazine Filmmagasinet, applaudit le « film d'action », même s'« il peut sembler un peu… vide. (…) Il aurait sans doute pu en dire beaucoup plus sur la psychologie humaine, les instincts de survie et les traumatismes. »[39].

Distinctions

Récompenses

  • Prix Kanon 2017 (no)[4] :
    • Meilleur son pour Christian Schaanning
    • Prix du public de Filmweb
  • Prix Amanda 2018[5] :
    • Meilleurs effets visuels pour Lars Erik Hansen, Morten Jacobsen, Alexander Kadim et Arne Kaupang
    • Meilleur son pour Christian Schaanning
    • Prix du public

Nominations

  • Prix Kanon 2017 (no)[40] :
    • Meilleure actrice pour Marie Blokhus
    • Meilleur acteur pour Thomas Gullestad
    • Meilleure musique de film pour Christophe Beck

Analyse

Quelques scènes du 12e Homme sur l'évasion de Jan Baalsrud sont inspirés de faits historiques réels, telles que le livre de Tore Haug et Astrid Karlsen Scott, et d'autres s'avèrent fictives, voire exagérées, bien que la plupart des historiens norvégiens sont convaincus de l'inexistence de sa traque par la Gestapo, car ces derniers le croyaient mort : Jan Baalsrud, lui-même, s'est peut-être cru qu'elle était à ses trousses[41].

Notes et références

  1. Petter Skavlan, sous le pseudonyme d'Alex Boe.
  2. (no) Rune Fredriksen, « Zwart vil lage 'Ni Liv' på nytt » [« Zwart veut refaire « Ni Liv » »] Accès libre, sur NRK, (consulté le ).
  3. (no) Martine Borring, « Nordisk Film med ny storfilm » [« Nordisk Film présente son nouveau film à succès »] Accès libre, sur Mynewsdesk, (consulté le ).
  4. (no) Henrik Vinje Pedersen, « Stakk av med hele fire priser på kvinnedagen: - Kul måte å feire på » [« Elle est repartie avec quatre prix pour la Journée de la femme : une façon originale de célébrer »] Inscription nécessaire, sur Dagbladet, (consulté le ).
  5. (no) Rano Tahseen et Kristian Aaser, « Dette er årets Amanda-vinnere 2018 » [« Voici les gagnants du prix Amanda 2018 »] Inscription nécessaire, sur VG, (consulté le ).
  6. Jorn Rossing Jensen, « Le rappeur norvégien Thomas Gullestad est le 12e homme d’Harald Zwart » Accès libre, sur Cineuropa, (consulté le ).
  7. (no) Rune N. Andreassen, « Nå er tid og sted for verdenspremieren til «Den 12. mann» bestemt » [« La date et le lieu de la première mondiale du « 12e Homme » ont désormais été décidés. »] Accès libre, sur NRK, (consulté le ).
  8. Fanny N., « [Critique VOD] “Le 12ème Homme” (2017) de Harald Zwart » Accès libre, sur Bulles de culture, (consulté le ).
  9. « Le 12e homme (2017) - DVD » Accès libre, sur DVD.fr (consulté le ).
  10. (no) Jon Selås, « Magert helvete for Thomas «Finger'n» Gullestad under innspilling av «Den 12. mann» » [« Un véritable enfer pour Thomas « Finger'n » Gullestad lors du tournage de « Le 12e Homme » »] Inscription nécessaire, sur VG, (consulté le ).
  11. (no) Jon Selås, « Internasjonal stjerne blir «Jan Baalsruds» Gestapo-fiende » [« Une star internationale devient l'ennemie de la Gestapo de « Jan Baalsrud » »] Inscription nécessaire, sur VG, (consulté le ).
  12. (no) Kent-Einar Myreng, « – Dette blir Nord- Norges «The Revenant» » [« – Ce sera « The Revenant » du nord de la Norvège »] Accès libre (entretien), sur iTromsø, (consulté le ).
  13. (no) Rikke Lange, « Suksessregissør vil spille inn Hollywood-film i Nord-Troms » [« Un réalisateur à succès souhaite tourner un film hollywoodien à North Troms »] Accès libre, sur Nordlys, (consulté le ).
  14. (no) Elise Holdal, « – Vi hjalp en norsk soldat i kamp for fedrelandet » [« – Nous avons aidé un soldat norvégien à combattre pour la patrie »] Accès libre, sur NRK, (consulté le ).
  15. (no) Ingrid Blåsmo Aronsen, « Zwart spiller inn ny Baalsrud-film i Troms » [« Zwart tourne un nouveau film sur Baalsrud à Troms »] Accès libre, sur iTromso, (consulté le ).
  16. (no) Arild Moe, Elise Holdal et Pia Tøhaug, « Zwart på filmbefaring i Troms: – En ekstrem overlevelseshistorie » [« Zwart en tournée de films à Troms : – Une histoire de survie extrême »] Accès libre, sur NRK, (consulté le ).
  17. (no) Espen Alnes, « Han skal spele Jan Baalsrud » [« Il interprétera le rôle de Jan Baalsrud »] Accès libre, sur NRK, (consulté le ).
  18. (no) Jørn Pettersen, « Thomas «Fingern» Gullestad blir Jan Baalsrud » [« Thomas « Fingern » Gullestad devient Jan Baalsrud »] Inscription nécessaire, sur VG, (consulté le ).
  19. (no) Jørn Pettersen, « Thomas «Finger'n» Gullestad blir Jan Baalsrud » [« Thomas « Finger'n » Gullestad devient Jan Baalsrud »] Inscription nécessaire, sur VG, (consulté le ).
  20. (no) Martine Borring, « Han er "Den 12.mann" » [« Il est Le 12e Homme »] Accès libre, sur Mynewsdesk, (consulté le ).
  21. (no) Jon Selås et Terje Mortensen, « «Finger'ns» magre helvete » [« L'enfer de la maigreur de « Finger'n » »] Inscription nécessaire, sur VG, (consulté le ).
  22. (no) Jorunn Egeland, « Thomas Gullestad i ny rolle: - Basert på smerte får det en andreplass - etter fødsel » [« Thomas Gullestad dans un nouveau rôle : - En parlant de la douleur, il arrive en deuxième position - après l'accouchement »] Accès libre, sur Nettavisen, (consulté le ).
  23. (no) Sigrid Agnethe Hansen, « Irsk stjerneskodespelar til «Den 12. mann» » [« Acteur vedette irlandais du « 12e Homme » »] Accès libre, sur NRK, (consulté le ).
  24. (no) Jenny Ovlien Frisholm, « 40 nordlendinger med i ny storfilm » [« 40 habitants de Nord-Norge dans un nouveau film à succès »] Accès libre, sur iTromsø, (consulté le ).
  25. (no) Øivind Arvola, « Fra 50/50 til storfilm » [« Du 50/50 au blockbuster »] Accès libre, sur Harstad Tidende, (consulté le ).
  26. (no) Anniken Aronsen, « Fra barneteater til storfilm » [« Du théâtre pour enfants aux films à succès »] Accès libre, sur Harstad Tidende, (consulté le ).
  27. (no) Inger Præsteng Thuen, « Her får Geir oppfylt guttedrømmen » [« Ici, Geir réalise son rêve d'enfant »] Accès libre, sur Nordlys, (consulté le ).
  28. (no) Nicolay Woldsdal, « Her spiller «Fingern» Jan Baalsrud » [« Ici joue "Fingern" Jan Baalsrud »] Accès libre, sur NRK, (consulté le ).
  29. (no) Kjetil Vik, « Jakter opptakssteder til Baalsrud-filmen » [« Recherche de lieux de tournage pour le film Baalsrud »] Accès libre, sur iTromsø, (consulté le ).
  30. (no) Kent-Einar Myreng, « Roser lokalbefolkningen » [« Faites l'éloge des habitants »] Accès libre, sur iTromsø, (consulté le ).
  31. (no) Laila Lanes, « – Det blir 14 dager med Hollywood i Lyngen! » [« Quatorze jours d'Hollywood à Lyngen ! »] Accès libre, sur NRK, (consulté le ).
  32. (no) Jenny Ovlien Frisholm, « Er du en atletisk mann som kan stå på ski? Da kan du sikre deg rolle i denne storfilmen » [« Êtes-vous un homme sportif qui sait skier ? Alors vous pouvez décrocher un rôle dans ce film à succès »] Accès libre, sur iTromsø, (consulté le ).
  33. (no) Trine Lejon, « Nytt liv for «Ni liv» » [« Une nouvelle vie pour « Le Rescapé » »] Inscription nécessaire, sur Klassekampen, (consulté le ).
  34. (no) Anniken Aronsen, « Zwart rigger opp kameraene på Vippetangen i Oslo » [« Zwart installe les caméras au Vippetangen à Oslo »] Inscription nécessaire, sur Harstad Tidende, (consulté le ).
  35. (en) « Christophe Beck to Score Harald Zwart’s ‘The 12th Man’ » [« Christophe Beck met Le 12e Homme de Harald Zwart en musique »] Accès libre, sur Film Music Reporter (consulté le ).
  36. (no) Rune N. Andreassen, « Nå er tid og sted for verdenspremieren til «Den 12. mann» bestemt » [« La date et le lieu de la première mondiale du « 12e Homme » ont désormais été décidés »] Accès libre, sur NRK, (consulté le ).
  37. (no) Jørn Pettersen, Gisle Oddstad et Anniken Aronsen, « Thomas Gullestad om «Den 12. mann»: –⁠ Livredd første gang jeg så filmen » [« Thomas Gullestad à propos du « 12e Homme » : J’étais terrifié la première fois que j’ai vu le film »] Inscription nécessaire, sur VG, (consulté le ).
  38. (no) Morten Ståle Nilsen, « Filmanmeldelse «Den 12. mann»: Kald krig » [« Critique du film « Le 12e Homme » : guerre froide »] Inscription nécessaire, sur VG, (consulté le ).
  39. (no) Nicolai Berg Hansson, « Hollywood-action i fjellheimen » [« Du cinéma hollywoodien dans les montagnes »], sur Filmmagasinet, (version du sur Internet Archive).
  40. (no) « Her er de nominerte til Kanonprisen 2018 – Thelma og Hva vil folk si leder an » [« Voici les films nommés pour le prix Kanon 2018 – Thelma et Hva vil folk si sont en tête »] Accès libre, sur Montages, (consulté le ).
  41. (no) Ragnhild Aarø Njie et Caroline Drefvelin, « Historikere: - Krigshelten Jan Baalsrud ble ikke jaktet på av tyskerne » [« Les historiens : le héros de guerre, Jan Baalsrud, n’a pas été traqué par les Allemands »] Inscription nécessaire, sur Dagbladet, (consulté le ).

Annexes

Bibliographie

  • (no) Tore Haug et Astrid Karlsen Scott, Jan Baalsrud og de som reddet ham [« Jan Baalsrud et ceux qui l'ont sauvé »] (documentaire), Oslo, Gyldendal, , 235 p., 16,8 × 23 cm, couverture couleur, relié, illustré (ISBN 8205297525, LCCN 2002444584) ;
  • (no) Kjetil Vik, « Nytt liv på kino » [« Une nouvelle vie au cinéma »], l'histoire de l'équipage et des agents du bateau de pêche « Brattholm » et de l'évasion de Jan Baalsrud est de nouveau prête pour le grand écran, soixante ans après Le Rescapé d'Arne Skouen. L'historien Gunnar Pedersen craint une version très éloignée de la réalité. Accès libre, sur iTromsø,  ;
  • (no) Rune N. Andreassen, « Gutten og mannen med ni liv » [« Le garçon et l'homme aux neuf vies »] Accès libre, sur NRK,  ;
  • Vincent Thiebaut, « Le 12ème Homme : un film magistral » Accès libre, sur Nordge.

Articles connexes

Liens externes

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