Le Crime de Sylvestre Bonnard

Le Crime de Sylvestre Bonnard
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Frontispice par Fernand Siméon

Auteur Anatole France
Pays Drapeau de la France France
Genre Roman
Éditeur Calmann-Lévy
Lieu de parution Paris
Date de parution 1881
Nombre de pages 325

Le Crime de Sylvestre Bonnard, membre de l'Institut, dont la première version date de 1881, est le premier roman d'Anatole France. Par cette œuvre, l’une de ses toutes premières en prose, il se fait connaître comme romancier, alors qu’il a déjà 37 ans et qu'il est principalement connu comme poète affilié au Parnasse. L’œuvre reçoit le prix de l'Académie française.

Histoire

Anatole France publie le roman dans La Revue alsacienne en 1879 et 1880, puis La Nouvelle Revue en 1880 et 1881. La parution en volume a lieu chez Calmann-Lévy en 1881. Ayant établi sa réputation de romancier, l'auteur est ensuite gêné par des défauts, notamment des incohérences, auxquels il n'avait pas prêté attention dans un premier temps. Il revoit le texte pour une nouvelle édition en 1903. Et il le modifie encore pour une ultime édition en 1922[1].

Résumé

Sylvestre Bonnard, membre de l’Institut de France, est un historien et un philologue doté d’une érudition non dénuée d’ironie : « Savoir n’est rien – dit-il un jour – imaginer est tout. »

Il vit au milieu des livres, la cité des livres, mais se lance à la recherche, en Sicile et à Paris, du précieux manuscrit de La Légende dorée qu’il finit un jour par obtenir. Le hasard lui fait rencontrer la petite fille d’une femme qu’il a jadis aimée et, pour protéger l’enfant d’un tuteur abusif, il l’enlève. La jeune fille épouse par la suite un élève de Bonnard.

Références

  1. « Le Crime de Sylvestre Bonnard (1879-1922). Édition numérique comparative », sur www.unil.ch (consulté le )

Articles connexes

Liens externes

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