Le Faouët (Côtes-d'Armor)

Le Faouët
Le Faouët (Côtes-d'Armor)
La chapelle Notre-Dame de Kergrist.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Communauté de communes Leff Armor Communauté
Maire
Mandat
Thierry Le Gonidec
2020-2026
Code postal 22290
Code commune 22057
Démographie
Gentilé Faouëtien, Faouëtienne
Population
municipale
412 hab. (2023 en évolution de +4,04 % par rapport à 2017)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 41′ 02″ nord, 3° 04′ 21″ ouest
Altitude 70 m
Min. 17 m
Max. 96 m
Superficie 7,55 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Plouha
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Le Faouët
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Le Faouët
Liens
Site web Site officiel de la commune de Le Faouët

Le Faouët [lə fawɛt] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie

Situation

Carte de la commune du Faouët et des communes avoisinantes.

Le Faouët est séparé de Tréméven et de Lanleff par le Leff et de Quemper-Guézennec par le Poul Jodour. Elle se trouve entre le Trégor et le Goëlo et entre l'Armor et l'Argoat.

Relief

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Leff, la Font Kerognan[1] et le Poul Jaudour[2],[3],[Carte 1].

Le Leff, d'une longueur de 62 km, prend sa source dans la commune du Leslay et se jette dans le Trieux en limite de Quemper-Guézennec et de Plourivo, après avoir traversé 19 communes[4].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique du Faouët[Note 1].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[8]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 776 mm, avec 13,7 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lanleff à 3 km à vol d'oiseau[11], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 845,9 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Le Faouët est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16] et hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (79,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (53,8 %), terres arables (28,7 %), forêts (13,5 %), zones urbanisées (3,9 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Franchet lege Fauohet et Fauet en 1330, Favoet en 1330, Le Favoet en 1442, Fauoet en 1516, Le Fauouet en 1630[20],[21].

Il procède du breton faouet « bois de hêtres », lui-même issu du bas latin fagetum « hêtraie »[20].

En breton, la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Ar Faved[22]. La forme Ar Faoued est donnée par William B. S. Smith en 1940[réf. incomplète][23].

Histoire

Antiquité

Un atelier de poterie d'époque gallo-romaine a été trouvé dans la motte castrale de Kerfreuzer.

Moyen Âge

Le Faouët est issu du démembrement de la paroisse de l'Armorique primitive de Pommerit[24].

Le Fauet [Faouët] est cité pour la première fois lors du procès en canonisation de saint Yves en 1330. La paroisse est citée en 1442 , mais dite trève de Quemper-Guézennec en 1498[24].

Temps modernes

Trois seigneuries contrôlaient le territoire du Faouët : celle du Bois de la Roche (située en Pontrieux, propriété de la famille de Trémereuc au début du XVIIe siècle, puis vendue en 1735 au comte de Langle, Jean Sébastien Fleuriot); celle de La Feillée, tôt regroupée avec celle de Langarzeau en Pludual et propriété aussi de la famille Fleuriot de Langle par la suite ; celle de Munehore, située en Le Faouët et devenue aussi par la suite propriété de la famille Fleuriot de Langle ; elles disposaient des droits de moyenne et basse justice, celle de La Feuillée ayant en plus la haute justice[24].

Carte de Cassini des paroisses de Lanleff, Le Faouët et Tréméven (1790).

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Le Faouët en 1778 :

« Le Faouët ; à 3 lieues et demie au Sud-Est de Tréguier, son évêché ; à 16 lieues de Rennes ; et à 1 lieue et demie de Pontrieux, sa subdélégation. Cette paroisse, dont la cure est à l'alternative, ressortit au siège royal de Lannion, et compte 700 communiants[Note 3]. Son territoire, coupé de vallons et plein de monticules, est arrosé des eaux de la rivière du Liers [ Leff ]; on y voit des landes, des prairies, et des terres en labeur [labour][25]. »

Révolution française

Le XIXe siècle

Le Faouët (Côtes-d'Armor) ː plan cadastral (1838, tableau d'assemblage).

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Le Faouët en 1843 :

« Le Faouët : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale. (..) Principaux villages : Traou-Faouët, Kervasdoué, Rue-Fardel, Kervin, Kerblette, Boscave, Lan-Faouët, Balaren, le Fouillé, Keroignan, Benoas, Keruzal, Kerlivan, Traou-Voas, Kerallain, Kervié, Kervégan, Kerdonnal. Maison principale : Kervasdoué. Superficie totale : 755 hectares 39 ares, dont (..) terres labourables 582 ha, prés et pâturages 35 ha, bois 12 ha, vergers et jardins 6 ha, landes et incultes 74 ha (..).Le Faouët est un petit bourg situé à environ 200 mètres de la route départementale de Saint-Brieuc à Pontrieux. Outre l'église, qui est de diverses époques et n'a rien de remarquable, il y a en Le Faouët la chapelle de Kergrist. Géologie : schiste talqueux ; granite dans le sud. On parle le breton[26]. »

Le Faouët s'écrivait sans tréma sur le "e" depuis 1801 et jusqu'en 1861[24].

Joachim Gaultier du Mottay écrit en 1862 que Le Faouët possède une école de garçons ayant 47 élèves et une de filles en ayant 55, que le territoire de la commune est « assez boisé, bien planté de pommiers et accidenté au nord et à l'est », que « l'agriculture y est en progrès, indépendamment de l'élève [élevage] du bétail et des chevaux, qui y est l'objet de soins particuliers, l'agriculture y est traitée avec succès », que l'église paroissiale, dédiée à saint Hervé, possède un bel autel en bois sculpté et que la chapelle Notre-Dame de Kergrist a son pardon le dernier dimanche de septembre[27].

Le XXe siècle

Première Guerre mondiale

Le Faouët a payé un tribut particulièrement lourd avec ses 44 enfants fauchés au champ d'honneur. Cela représente 7,8 % de la population de la commune, la moyenne départementale étant de 4,4 %. Parmi les victimes, 4 sont des marins morts en mer (Ange Berteuil disparu en mer alors qu'il était marin sur le torpilleur 283 le , Émile Ropers, marin de commerce, le lors du naufrage du trois-mâts goélette Saint-Antoine, Émile Tournemine le lors du naufrage du sous-marin Ariane et Paul Berthelot le ) lors du naufrage du cargo Lyndiane ; 4 sont morts en Belgique (François Grostête et Henri Hamon dès le à Rossignol, Yves Hamon le même jour à Fosses et Eugène Touzé le à Boezinge) : Rémy Hamon a été tué à l'ennemi en 1916 en Serbie ; Pierre Boutin est mort de maladie le à Salonique (Grèce), André Le Quéec est mort de maladie en Allemagne où il était prisonnier de guerre le , soit le lendemain de l'armistice ; les autres sont morts sur le sol français dont, par exemple, Guillaume Le Guilloux, caporal, mort des suites de ses blessures le à Verdun, décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre[28].

L'Entre-deux-guerres

La Seconde Guerre mondiale

Le monument aux morts du Faouët porte les noms de 5 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale : Arsène Guégan, mort lors du naufrage d'un bateau non identifié le ; Jean Le Louët, soldat du 48e régiment d'infanterie, prisonnier de guerre, mort de maladie le en Allemagne ; Joseph Le Ruen, mort lors du naufrage du sous-marin Monge lors de la Bataille de Madagascar le  ; Pierre Le Gallennec et Yves Gollon[28]

Les 17 et le maquis FTP de Pommerit-le-Vicomte, replié au Faouët, fut attaqué par les Allemands mais parvint à échapper à l'encerclement[29].

L'après Seconde Guerre mondiale

Le XXIe siècle

La brève existence du Ty-Kaouēt

Le seul commerce de la commune, le "Ty-Kaouēt", un bar qui servait aussi de dépôt de pain et vendait des légumes, ouvert en , a fermé en . « Je me suis personnellement beaucoup investi pour que ce café fonctionne. Ce serait un véritable gâchis qu’il ne trouve pas repreneur » déclare le maire Thierry Le Gonidec[30].

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790   Yves Boizard[Note 4]   Cultivateur.
an II an III Jacques Le Bars[Note 5]   Cultivateur.
an III an VI Mathurin Le Glanec   Officier public.
an V   Vincent Gouriou[Note 6]   Agent communal.
avant an X an XII Guillaume Menguy[Note 7]   Cultivateur.
an XII 1819 Yves Boizard[Note 4]   Cultivateur.
1820 1824 Jacques Le Bars[Note 8]    
1824 1848 Vincent Gouriou[Note 9].   Cultivateur.
1848 1855 François Pierre[Note 10].   Cultivateur.
avant 1865 1865 Théodore de Floyd[Note 11]   Lieutenant-colonel au 25° R. I. de Ligne en 1854). Chevalier de la Légion d'honneur.
1866 1869 Jacques Le Bars[Note 12]   Cultivateur.
1869 1869 Jean Marie Menguy[Note 13]   Cultivateur.
1869 1870 Théodore de Floyd   Déjà maire avant 1865.
1870 1877 Jean Louis Le Ruen[Note 14].    
1877 1878 Jean-Marie Menguy   Déjà maire en 1869.
1879 1892 Jean Quéréel[Note 15]   Forgeron. Maréchal-ferrant. Officier du Mérite Agricole.
1892 1904 Yves Le Bars[Note 16]   Cultivateur.
1904 25 mai 1936[31]
(décès)
Eugène d'Herbais de Thun[Note 17],[32]   Vicomte, propriétaire du château de Kervasdoué
Les données manquantes sont à compléter.
21 août 1946 21 mars 1965 Jean Toullan   Transporteur
21 mars 1965 9 novembre 1979
(démission)
René Le Goff    
30 novembre 1979 26 mars 2000
(décès)
Louis Quéré[33] (1928-2000)   Cultivateur retraité
Premier adjoint au maire (1977 → 1979)
21 avril 2000[34] 23 février 2008[35]
(décès)
Hervé Mercier (1939-2008)   Cultivateur retraité
Premier adjoint au maire (1983 → 2000)
14 mars 2008 4 juillet 2020 Marcelin Le Calvez DVD Cadre bancaire retraité
12e vice-président de la CC Lanvollon - Plouha (2010 → 2014)
4e vice-président de la CC Lanvollon - Plouha (2014 → 2016)
4 juillet 2020 1er juillet 2022
(démission)
Jacques Tricard[36],[37]   Cadre supérieur retraité
19 septembre 2022 en cours Thierry Le Gonidec   Boucher. Laisse la place de maire en 2026 à son premier adjoint, Michel Mahé[38].

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[40].

En 2023, la commune comptait 412 habitants[Note 18], en évolution de +4,04 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
770487848893838880845854840
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
831824827827702671713697653
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
704626567584566509507505456
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
463450346319250273293294317
2015 2020 2023 - - - - - -
390400412------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

  • Église paroissiale Saint-Hervé : elle date de la fin du XIXe siècle (construite par l'architecte Magnan) mais a conservé de nombreux éléments de l'église antérieure, notamment les panneaux de l'autel du XVIIe siècle, un retable du XVIIIe siècle, une statue en bois polychrome de saint Hervé et un reliquaire contenant les reliques de saint Hervé[43].
  • Chapelle Notre-Dame de Kergrist : elle date des XVIe siècle et XVIIe siècle et, a été classée monument historique en 1928, ainsi que la croix située près de la chapelle[44]. Lfamille des seigneurs de Coëtmen qui est à l'origine de la construction[45].
La chapelle Notre-Dame de Kergrist
  • le château de Kervasdoué (XVIe siècle, remanié vers 1890).

Personnalités liées à la commune

• Anne-Louise Charles, doyenne de la commune.

  • François Le Chevalier, né le , doyen de la commune.

Voir aussi

Bibliographie

Notes et références

Notes

  1. ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  3. ↑ Personnes en âge de communier.
  4. Yves Boizard, né le au Faouët, décédé le au Faouët.
  5. ↑ Jacques Le Bars, né le à Trévérec, décédé le au Faouët.
  6. ↑ Vincent Gouriou, né le à Quemper-Guézennec, décédé le au Faouët.
  7. ↑ Guillaume Menguy, né le à Saint-Clet, décédé le au Faouët.
  8. ↑ Jacques Le Bars, né le au Faouët, décédé le au Faouët.
  9. ↑ Vincent Gouriou, né le au Faouët, décédé le au Faouët.
  10. ↑ François Pierre, né le au Faouët, décédé le au Faouët.
  11. ↑ Théodore de Floyd, né le à Roscoff, décédé le au Faouët.
  12. ↑ Jacques Le Bars, né le au Faouët, décédé le au Faouët.
  13. ↑ Jean Marie Menguy, né le au Faouët, 22057, décédé le .
  14. ↑ Jean Marie Le Ruen, né le au Faouët, décédé.
  15. ↑ Jean Quéréel, né le à Trévérec, décédé le au Faouët.
  16. ↑ Yves Le Bars, né le au Faouët, décédé le au Faouët.
  17. ↑ Eugène D'Herbais, né le à Roscoff, décédé le .
  18. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

  1. ↑ « Réseau hydrographique du Faouët » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
  2. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. ↑ Sandre, « la Font Kerognan ».
  2. ↑ Sandre, « le Poul Jaudour ».
  3. ↑ « Fiche communale du Faouët », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  4. ↑ Sandre, « Le Leff ».
  5. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  7. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  8. ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  9. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  10. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. ↑ « Orthodromie entre Le Faouët et Lanleff », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. ↑ « Station Météo-France « Lanleff », sur la commune de Lanleff - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  13. ↑ « Station Météo-France « Lanleff », sur la commune de Lanleff - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  15. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  16. ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
  17. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. T. I- Formations préceltiques, celtiques et romanes. 3e édition, Droz, p. 700
  21. ↑ (br) Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez= Traité de toponymie historique de la Bretagne, t. 2 : Corpus, Ar Releg-Kerhuon, An Here, , 256 p. (ISBN 978-2-86843-153-0), p. 61.
  22. ↑ « Résultats concernant « Le Faouët » », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  23. ↑ William B. S. Smith, « De la toponymie bretonne : dictionnaire étymologique », Language, no 20,‎
  24. « Étymologie et histoire du Faouët », sur infobretagne.com (consulté le ).
  25. ↑ Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 2, Nantes, Vatar Fils Aîné, (lire en ligne), p. 381.
  26. ↑ A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 1, Rennes, Molliex, (lire en ligne), p. 479.
  27. ↑ Joachim Gaultier du Mottay, Géographie départementale des Côtes-du-Nord : rédigée sur les documents officiels les plus récents, Saint-Brieuc, Guyon frères, (lire en ligne), p. 180-181.
  28. « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  29. ↑ « Informations diverses sur la ville du Faouët (Bretagne) », sur infobretagne.com (consulté le ).
  30. ↑ « Au Faouët, tristesse et inquiétude avant le dernier tour de piste du Ty Kaouët, vendredi 5 décembre », Le Télégramme de Brest,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. ↑ D'après l'avis d'obsèques paru le 28 mai 1936 dans L'Ouest-Éclair, le vicomte d'Herbais de Thun est décédé le 25 mai 1936 à Paris.
  32. ↑ « Fiche généalogique Eugène d'HERBAIS de THUN », sur Geneanet
  33. ↑ « Louis Quéré, maire du Faouët, nous a quittés », Ouest-France,‎ .
  34. ↑ « Hervé Mercier, nouveau maire du Faouët », Ouest-France,‎ .
  35. ↑ « Le Faouët : décès du maire, Hervé Mercier », Ouest-France,‎ .
  36. ↑ « Le Faouët. Jacques Tricard est le 21e maire de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  37. ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  38. ↑ Jérôme Fouquet, « Municipales 2026. Au Faouët, Thierry Le Gonidec, le maire actuel, laisse la main à Michel Mahé, son premier adjoint », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  43. ↑ « Le Faouët. Église Saint-Hervé », sur bretagneweb.com (consulté le ).
  44. ↑ « Chapelle de Kergrist et croix », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  45. ↑ « Le Faouët. Chapelle Notre Dame de Kergrist », sur bretagneweb.com (consulté le ).

Liens externes

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